12 562 décisions disponibles — page 108/629
Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à indemniser M. B..., ancien officier marinier, pour son préjudice d’anxiété lié à une exposition aux poussières d’amiante durant ses affectations entre 1989 et 2003. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la carence fautive de l’employeur à protéger l’agent. Le tribunal a évalué le préjudice à 10 000 euros, soit 1 000 euros par année d’exposition, et a rejeté la demande de 18 500 euros jugée excessive. La décision s’appuie sur le principe de responsabilité administrative pour faute et l’obligation de sécurité de l’employeur.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Kallima, qui exploitait une discothèque, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 prononçant la fermeture de son établissement pour six mois. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire était régulière, que la matérialité des faits (vente d'alcool à des mineurs et rixe) était établie, et que la fermeture de six mois, fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des troubles à l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à indemniser M. B..., agent technique du ministère des armées, pour le préjudice d’anxiété subi du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre janvier 2011 et août 2014. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en l’absence de mesures de protection efficaces. Le tribunal a évalué le préjudice moral à 10 000 euros, assortis des intérêts au taux légal à compter de la réception de la demande indemnitaire. Cette décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 15 000 euros à M. A..., ouvrier d’État mécanicien aéronautique, en réparation du préjudice d’anxiété résultant de son exposition prolongée aux poussières d’amiante durant 28 ans au sein de l’atelier industriel de l’aéronautique de Cuers-Pierrefeu. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 relatif à l’hygiène en milieu professionnel exposé à l’amiante. La demande de M. A... concernant les troubles dans les conditions d’existence a été rejetée, faute de preuve suffisante. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la réception de la demande indemnitaire, le 10 décembre 2019, avec capitalisation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une demande indemnitaire de 35 000 euros contre l’État, fondée sur une faute liée à son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière militaire. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En conséquence, il a donné acte du désistement par un jugement du 30 septembre 2025, sans se prononcer sur le fond ni sur les textes applicables.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) concerne la demande d'indemnisation de M. B... pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi au ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État en tant qu'employeur pour manquement à son obligation de sécurité, constatant que le requérant avait exercé des fonctions et travaillé dans un établissement listés par l'arrêté du 21 avril 2006, sans bénéficier de mesures de protection efficaces. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. B... la somme de 8 000 euros en réparation de son préjudice d'anxiété, ainsi que 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ouvrier d'État et pyrotechnicien, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2013 et 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent. Il a accordé à M. B... une indemnité de 3 000 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée créait un risque élevé de développer une pathologie grave. En revanche, la demande pour troubles dans les conditions d'existence a été rejetée, faute de preuves suffisantes. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative et le code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 8 000 euros à M. A... en réparation du préjudice d’anxiété subi du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au sein de la DCN, de 1971 à 2003. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité en tant qu’employeur jusqu’au 31 mai 2003, date à laquelle il a perdu cette qualité. Le tribunal a appliqué les décrets n° 77-949 du 17 août 1977 et n° 2002-832 du 3 mai 2002, retenant que l’exposition prolongée de M. A... justifiait l’indemnisation de son anxiété face au risque de développer une pathologie grave.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ancien agent du ministère des armées, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977, constatant une carence dans la mise en œuvre de mesures de protection. Il a accordé à M. B... une indemnité de 2 500 euros au titre du préjudice d’anxiété, mais a rejeté sa demande pour troubles dans les conditions d’existence, faute de preuves suffisantes.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de Mme B... épouse A..., ingénieure civile de la Défense, qui sollicitait l'indemnisation de son préjudice d'anxiété lié à une exposition aux poussières d'amiante. La requête, bien que présentée comme un recours pour excès de pouvoir, a été requalifiée en recours de plein contentieux indemnitaire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, estimant que la demande était suffisamment chiffrée. Sur le fond, il a jugé que l'administration avait manqué à son obligation de sécurité en exposant l'agent à l'amiante sans prendre les mesures nécessaires, et que l'octroi de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité établissait l'exposition. La solution retenue est l'engagement de la responsabilité de l'État, sur le fondement de l'obligation de sécurité de l'employeur, en application des principes généraux du droit de la responsabilité administrative et de la loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par les ayants droit de Mme A... E... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice d’anxiété subi du fait de son exposition à l’amiante durant sa carrière au ministère des armées. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, reconnaissant la qualité à agir des héritières. Sur le fond, il a jugé que l’État, en tant qu’employeur, avait manqué à son obligation de sécurité en n’ayant pas protégé efficacement Mme E... contre les poussières d’amiante, engageant ainsi sa responsabilité. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser aux requérantes une somme de 15 000 euros au titre du préjudice d’anxiété, avec intérêts au taux légal à compter du 23 juillet 2020 et capitalisation, sur le fondement de l’obligation de sécurité de l’employeur et de l’arrêté du 21 avril 2006.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante au sein de l'ESID de Toulon. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en l'absence de mesures de protection efficaces. Il a condamné l'État à verser 8 000 euros à M. B... en réparation de son préjudice d'anxiété, sur le fondement de la loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998 et de l'arrêté du 21 avril 2006.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de M. A... visant à obtenir la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante en tant qu'agent du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la carence dans l'application des mesures prévues par le décret du 17 août 1977. Cependant, la demande a été rejetée car la créance indemnitaire était prescrite, le droit à réparation ayant été acquis à la date de publication de l'arrêté inscrivant l'établissement sur la liste des travailleurs de l'amiante, soit plus de quatre ans avant l'introduction de la requête. La solution retenue est fondée sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.
Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 8 000 euros à M. B..., ancien agent de la DCN de Toulon, en réparation de son préjudice d’anxiété lié à une exposition prolongée aux poussières d’amiante. La juridiction a retenu que l’admission de l’intéressé au bénéfice de l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité, prévue par le décret n° 2001-1269 du 21 décembre 2001, établissait un lien entre cette exposition et une baisse d’espérance de vie, justifiant l’indemnisation. L’État a également été condamné à verser un euro au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une demande d’indemnisation de 9 000 euros pour les préjudices extra-patrimoniaux résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au service de l’État. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre des armées, la demande ayant été régularisée en cours d’instance. Il a retenu la responsabilité de l’État-employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de preuve de mesures de protection conformes au décret du 17 août 1977. En application de la loi du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale, le tribunal a précisé que le préjudice d’anxiété, lié à la conscience du risque, est un préjudice continu dont la créance se rattache à chaque année, le délai de prescription courant à compter du 1er janvier suivant l’année où le préjudice a été subi et mesuré.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ouvrier d'État au LASEM de Toulon, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison d'une carence fautive dans la mise en œuvre des mesures de protection contre l'amiante. Concernant le préjudice d'anxiété, le tribunal a estimé que M. B... devait apporter des éléments complémentaires pour établir un risque élevé de développer une pathologie grave, et n'a pas fait droit à sa demande d'indemnisation. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques mentionnés dans les visas.
Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 4 000 euros à M. B... en réparation de son préjudice d'anxiété, résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant ses fonctions d'ouvrier de magasinage au sein du service logistique de la Marine. La responsabilité de l'État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité, l'administration n'ayant pas mis en œuvre de mesures de protection adéquates malgré la connaissance du danger. Le tribunal s'est fondé sur l'arrêté du 21 avril 2006 pour caractériser l'exposition au risque. La demande d'indemnisation pour résistance abusive a été rejetée, faute d'éléments probants.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A..., ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour un préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante entre 1985 et 2006. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en l'absence de mesures de protection efficaces. Il a jugé que l'admission de M. A... au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA) suffit à établir le préjudice d'anxiété, sans nécessité de prouver un lien avec une maladie déclarée. La solution retenue engage la responsabilité de l'État sur le fondement de la carence fautive de l'employeur public, sans application de texte spécifique autre que les principes généraux de la responsabilité administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser d'un préjudice d'anxiété lié à son exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que si la responsabilité de l'État employeur était engagée pour la période antérieure au 31 mai 2003, la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. En effet, le préjudice d'anxiété étant continu et évolutif, le délai de prescription de quatre ans court à compter du 1er janvier de chaque année, et la demande de M. B..., formée en 2021, était tardive pour les années antérieures à 2017.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’une demande d’indemnisation pour le préjudice d’anxiété résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en relevant que l’administration n’avait pas démontré s’être conformée aux obligations du décret du 17 août 1977. Sur l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre, le tribunal a appliqué la jurisprudence du Conseil d’État (avis n° 457560 du 19 avril 2022) pour déterminer la date d’acquisition des droits, en fonction de la révélation et de la mesure du préjudice. La solution retenue engage la responsabilité de l’État, sans que le résumé ne précise le montant final alloué, laissant entendre une condamnation potentielle.