Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon
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N° TA83-2302103(TA83-2302103)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait l'indemnisation de son préjudice d'anxiété lié à une exposition à l'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales (DCN) de Toulon. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A... était prescrite, car les bâtiments de la DCN figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006, et que le requérant n'avait pas formé sa demande indemnitaire dans le délai de quatre ans à compter de la date à laquelle son préjudice d'anxiété avait été entièrement révélé.
N° TA83-2302325(TA83-2302325)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices liés à une exposition à l'amiante. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées. Il a jugé que la créance indemnitaire de M. A... était prescrite, car le délai de quatre ans pour agir avait commencé à courir à compter de la date à laquelle son préjudice d'anxiété avait été entièrement révélé et mesurable, et que ce délai était expiré. La décision s'appuie sur la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.
N° TA83-2302338(TA83-2302338)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition à l'amiante entre 1976 et 1984. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que les droits de M. A... étaient prescrits, car les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui faisait courir le délai de prescription à partir de 2007. La demande indemnitaire, formée en 2023, était donc tardive.
N° TA83-2302458(TA83-2302458)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation du préjudice d'anxiété subi du fait de son exposition à l'amiante entre 1997 et 2003 à la DCN de Toulon. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le point de départ du délai de prescription était la date de publication de l'arrêté du 21 avril 2006, qui a inscrit les établissements de la DCN de Toulon sur la liste des établissements ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité pour les travailleurs de l'amiante. La demande indemnitaire de M. A..., formée en 2023, étant intervenue plus de quatre ans après l'acquisition de ses droits, elle était prescrite.
N° TA83-2100914(TA83-2100914)
Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a été saisi par M. A... d’une demande indemnitaire de 30 000 euros contre l’État pour le préjudice d’anxiété résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la non-application des mesures de protection imposées par le décret du 17 août 1977. Il a rejeté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que le préjudice d’anxiété, de nature continue et évolutive, n’était pas prescrit. En conséquence, le tribunal a condamné l’État à verser à M. A... la somme de 10 000 euros, assortie des intérêts au taux légal à compter du 3 décembre 2020 et de leur capitalisation, ainsi que 1 500 euros au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2100959(TA83-2100959)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante dans l'exercice de ses fonctions, sans mesure de protection efficace. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et a décidé d'en donner acte, rejetant ainsi la demande sans examiner le fond. Aucun texte spécifique n'a été appliqué au-delà des règles de procédure du code de justice administrative.
N° TA83-2302913(TA83-2302913)
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A..., ancienne ouvrière d'État, d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière à la DCN de Toulon (1971-1995). Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité en tant qu'employeur, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces. Toutefois, il a partiellement accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968, limitant la période indemnisable aux années 1994 et 1995. Le tribunal a également rappelé que le bénéfice d'un dispositif de cessation anticipée d'activité ne dispense pas le requérant de justifier d'éléments personnels et circonstanciés pour établir son préjudice d'anxiété.
N° TA83-2303037(TA83-2303037)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l’association syndicale libre (ASL) de Port Grimaud II, qui contestait les titres de recettes émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition de postes à quai en 2022. Le tribunal a jugé que l’ASL ne justifiait pas d’un intérêt à agir, car son objet statutaire, limité à la gestion des équipements communs, ne couvrait pas la défense des intérêts pécuniaires individuels de ses membres concernant ces redevances. La solution s’appuie sur les articles L. 77-12-1 et R. 77-12-6 du code de justice administrative, relatifs à l’action en reconnaissance de droits.
N° TA83-2303041(TA83-2303041)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ouvrier d’État, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante durant sa carrière à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a estimé que la responsabilité de l’État était engagée pour la période antérieure au 1er juin 2003, en raison d’un manquement à son obligation de sécurité. Cependant, la créance indemnitaire a été jugée prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le préjudice étant connu et mesurable dès l’établissement d’un document récapitulatif d’exposition en 2018, sans que le requérant n’ait agi dans le délai de quatre ans.
N° TA83-2101084(TA83-2101084)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d'une demande d'indemnisation pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mise en œuvre des mesures de protection imposées par le décret du 17 août 1977. La solution retenue est que la carence de l'État constitue une faute de nature à engager sa responsabilité, et l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre a été écartée, le préjudice d'anxiété étant né de la publication de l'arrêté listant l'établissement.
N° TA83-2103036(TA83-2103036)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ouvrier d’État, qui demandait la condamnation de l’État à l’indemniser pour son exposition à l’amiante entre 1980 et 2013. La juridiction a estimé que si l’État avait commis une faute en ne protégeant pas l’agent durant la période où il était son employeur (jusqu’au 31 mai 2003), la créance de M. B... était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale avait commencé à courir au plus tard le 1er janvier 2003, et la demande indemnitaire de 2021 était tardive. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour prescription.
N° TA83-2303506(TA83-2303506)
Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A..., ouvrier d'État, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante entre 1993 et 2024. La juridiction a retenu la responsabilité de l'employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en l'absence de mesures de protection efficaces. La solution s'appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les textes relatifs à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA).
N° TA83-2304106(TA83-2304106)
Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à indemniser M. B..., ancien officier marinier, pour son préjudice d’anxiété lié à une exposition aux poussières d’amiante durant ses affectations entre 1989 et 2003. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la carence fautive de l’employeur à protéger l’agent. Le tribunal a évalué le préjudice à 10 000 euros, soit 1 000 euros par année d’exposition, et a rejeté la demande de 18 500 euros jugée excessive. La décision s’appuie sur le principe de responsabilité administrative pour faute et l’obligation de sécurité de l’employeur.
N° TA83-2400257(TA83-2400257)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Kallima, qui exploitait une discothèque, demandant l'annulation de l'arrêté préfectoral du 21 décembre 2023 prononçant la fermeture de son établissement pour six mois. Le tribunal a jugé que la procédure contradictoire était régulière, que la matérialité des faits (vente d'alcool à des mineurs et rixe) était établie, et que la fermeture de six mois, fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, n'était pas disproportionnée compte tenu de la gravité des troubles à l'ordre public.
N° TA83-2001629(TA83-2001629)
Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à indemniser M. B..., agent technique du ministère des armées, pour le préjudice d’anxiété subi du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre janvier 2011 et août 2014. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en l’absence de mesures de protection efficaces. Le tribunal a évalué le préjudice moral à 10 000 euros, assortis des intérêts au taux légal à compter de la réception de la demande indemnitaire. Cette décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et les dispositions du code de la sécurité sociale.
N° TA83-2001761(TA83-2001761)
Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 15 000 euros à M. A..., ouvrier d’État mécanicien aéronautique, en réparation du préjudice d’anxiété résultant de son exposition prolongée aux poussières d’amiante durant 28 ans au sein de l’atelier industriel de l’aéronautique de Cuers-Pierrefeu. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret du 17 août 1977 relatif à l’hygiène en milieu professionnel exposé à l’amiante. La demande de M. A... concernant les troubles dans les conditions d’existence a été rejetée, faute de preuve suffisante. Les intérêts au taux légal ont été accordés à compter de la réception de la demande indemnitaire, le 10 décembre 2019, avec capitalisation.
N° TA83-2001815(TA83-2001815)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’une demande indemnitaire de 35 000 euros contre l’État, fondée sur une faute liée à son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière militaire. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Le tribunal a constaté que ce désistement était pur et simple et qu’aucun obstacle ne s’y opposait. En conséquence, il a donné acte du désistement par un jugement du 30 septembre 2025, sans se prononcer sur le fond ni sur les textes applicables.
N° TA83-2001866(TA83-2001866)
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) concerne la demande d'indemnisation de M. B... pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi au ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État en tant qu'employeur pour manquement à son obligation de sécurité, constatant que le requérant avait exercé des fonctions et travaillé dans un établissement listés par l'arrêté du 21 avril 2006, sans bénéficier de mesures de protection efficaces. En conséquence, il a condamné l'État à verser à M. B... la somme de 8 000 euros en réparation de son préjudice d'anxiété, ainsi que 1 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2001925(TA83-2001925)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B..., ouvrier d'État et pyrotechnicien, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2013 et 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent. Il a accordé à M. B... une indemnité de 3 000 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée créait un risque élevé de développer une pathologie grave. En revanche, la demande pour troubles dans les conditions d'existence a été rejetée, faute de preuves suffisantes. La décision s'appuie sur les principes de responsabilité administrative et le code de la sécurité sociale.
N° TA83-2002300(TA83-2002300)
Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à verser 8 000 euros à M. A... en réparation du préjudice d’anxiété subi du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au sein de la DCN, de 1971 à 2003. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité en tant qu’employeur jusqu’au 31 mai 2003, date à laquelle il a perdu cette qualité. Le tribunal a appliqué les décrets n° 77-949 du 17 août 1977 et n° 2002-832 du 3 mai 2002, retenant que l’exposition prolongée de M. A... justifiait l’indemnisation de son anxiété face au risque de développer une pathologie grave.