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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... qui demandait un échéancier de paiement pour un indu de prime d'activité de 814,74 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas de conclusions dont le juge administratif pouvait être saisi, en l'absence de décision préalable de l'administration refusant un échéancier. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 (4°), R. 411-1 et R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus de la CPAM du Var de lui accorder l’aide médicale d’État. Le requérant, qui soutenait n’avoir jamais quitté le territoire français depuis 2014, n’a pas répondu à l’invitation du tribunal de régulariser sa requête en utilisant le formulaire prévu, malgré les informations fournies sur la nécessité de présenter des arguments et justificatifs. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, le moyen invoqué a été jugé manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé, entraînant le rejet de la requête.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B... demandant l'annulation d'une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var. Le requérant n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision attaquée ou la preuve du dépôt d'une réclamation préalable, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 222-1 4° du code de justice administrative. En l'absence de ces éléments indispensables, le juge a prononcé le rejet de la requête par ordonnance.
Rejet d'une requête pour défaut de conclusions. Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... qui demandait au juge d'intervenir dans un litige avec le rectorat de Nice concernant un refus de redoublement pour son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion formelle (demande d'annulation ou d'indemnisation) comme l'exigent les articles R. 222-1 et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut ni adresser d'injonctions à l'administration ni se substituer à elle.
Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement de Mme A..., qui contestait son placement à la retraite d’office par le directeur de l’EHPAD Saint-Jacques. Après le rejet de sa demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, elle n’a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d’un mois prévu à l’article R. 612-5-2 du même code. En application de ces dispositions, elle est réputée s’être désistée.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement de la société Les Délices de la Coupiane, qui contestait une décision de la Direction départementale de l’emploi, du travail et des solidarités du Var lui ordonnant le retrait immédiat d’un employé. Ce désistement est intervenu après le rejet de sa demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, faute de moyen sérieux. Conformément à l’article R. 612-5-2 du même code, la société n’ayant pas confirmé le maintien de sa requête dans le délai d’un mois suivant la notification de l’ordonnance de rejet, elle est réputée s’être désistée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant la décision du président du conseil départemental du Var mettant fin à ses droits au revenu de solidarité active (RSA). Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus de la CAF du Var de lui accorder une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 870,33 euros. La requérante invoquait sa bonne foi et sa situation de précarité, mais n’a pas produit les justificatifs nécessaires pour permettre au juge d’apprécier ses ressources et charges. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été jugée irrecevable faute de précisions suffisantes. La décision confirme que le juge de plein contentieux examine la situation de fait à la date de son jugement.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'exécution du jugement du 9 janvier 2025 présentée par Mme A..., qui condamnait le centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer à lui verser 104 894,44 euros. La requérante sollicitait, sur le fondement de l'article L. 911-4 du code de justice administrative, que le tribunal prenne des mesures pour assurer l'exécution de cette décision. Le tribunal a jugé la demande manifestement irrecevable car Mme A... n'avait pas préalablement saisi le directeur général de l'agence régionale de santé pour obtenir le mandatement d'office des sommes dues, conformément aux articles L. 911-9 du code de justice administrative et L. 6145-3 du code de la santé publique.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les demandes de suspension des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice avait refusé l’autorisation d’instruction en famille pour trois enfants de la famille C... au titre de l’année scolaire 2025/2026. Les requérants invoquaient l’urgence et un doute sérieux sur la légalité des décisions, en raison d’une erreur manifeste d’appréciation et de nouveaux éléments, notamment un bilan psychologique. Le tribunal a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas de préjudice grave et immédiat, et qu’aucun des moyens soulevés n’était de nature à créer un doute sérieux quant à la légalité des refus. Les demandes d’injonction et de frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par Mme C... d'une demande de suspension de la décision implicite de l'administration refusant d'exécuter la notification de la CDAPH accordant à son fils A... un accompagnement mutualisé (AESH-m). La requérante soutenait que ce refus portait une atteinte grave et immédiate au droit à l'éducation de l'enfant, créant une situation d'urgence. La rectrice de l'Académie de Nice a opposé un non-lieu à statuer, arguant qu'un accompagnement de six heures par semaine avait été mis en place depuis le 22 septembre 2025. Le juge des référés a constaté que cette mesure postérieure à l'introduction du recours privait d'objet la demande de suspension, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales.
Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a été saisi par M. A... d’une demande en plein contentieux visant à engager la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité en raison de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a retenu la faute de l’État employeur, qui n’a pas respecté les obligations du décret n° 77-949 du 17 août 1977 relatif à la protection des travailleurs contre l’amiante. Cependant, la requête a été rejetée car la créance indemnitaire de M. A... était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l’arrêté du 21 avril 2006 inscrivant son établissement sur la liste des sites ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité (ACAATA).
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 1er juillet 2025 par lequel le SDIS du Var a prononcé la résiliation disciplinaire de l’engagement de M. A... en tant que sapeur-pompier volontaire. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés (méconnaissance des délais de procédure, défaut de motivation, erreur manifeste d’appréciation, disproportion de la sanction) n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la condition d’urgence. La requête est fondée sur l’article L. 521-1 du code de justice administrative et les articles R. 723-39 et suivants du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de la société Totem France. Celle-ci demandait la suspension de l'arrêté du maire de Hyères du 20 mai 2025 s'opposant à la déclaration préalable pour la réhausse d'un pylône de téléphonie mobile. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles R. 111-27 et L. 121-8 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Par conséquent, la condition nécessaire à la suspension n'étant pas remplie, la demande a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de l'intéressé constituait une menace pour l'ordre public, au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de ses condamnations pénales pour violences, menaces et harcèlement. Le tribunal a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. E..., ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour « travailleur saisonnier » et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et de défaut d'examen, estimant que l'arrêté était suffisamment motivé et que le signataire disposait d'une délégation régulière. Il a jugé que le refus était fondé sur le non-respect par l'intéressé de la condition de durée cumulée de séjour de six mois par an, prévue à l'article L. 421-34 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français. La requérante invoquait notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas porté une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, compte tenu de la durée et de l'intensité limitées de ses attaches en France. La décision a été rendue sur le fondement des articles L. 425-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que des conventions internationales précitées.
Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du préfet du Var du 26 décembre 2024 refusant un titre de séjour à M. A..., ressortissant tunisien, ainsi que l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour d'un an. La solution retenue est fondée sur un vice de procédure : le préfet n'a pas saisi la commission du titre de séjour alors que M. A... justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, en application des articles L. 432-13 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois et de délivrer un récépissé durant cet examen.
Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. B..., ouvrier d'État, pour son préjudice d'anxiété résultant d'une exposition aux poussières d'amiante au sein de l'ESID de Toulon entre 2005 et 2014. La juridiction a retenu une carence fautive de l'employeur public, qui n'a pas pris les mesures de protection nécessaires malgré la connaissance du danger. L'État a été condamné à verser 8 000 euros, en application des principes de responsabilité administrative pour manquement à l'obligation de sécurité, sans que la prescription quadriennale (loi du 31 décembre 1968) ne soit opposable.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A..., adjointe administrative révoquée par le directeur du centre hospitalier intercommunal de Fréjus-Saint-Raphaël le 25 juillet 2024. En cours d’instance, le directeur a retiré cette décision de révocation. Le tribunal a constaté que ce retrait était définitif, rendant sans objet les conclusions en annulation de la requérante. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. En application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, le tribunal a condamné l’établissement hospitalier à verser 800 euros à Mme A... au titre des frais de justice.