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Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme D d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Sainte-Maxime le 4 avril 2025. En cours d’instance, la commune a informé le tribunal du retrait de ce permis par un arrêté du 19 mai 2025, devenu définitif. Le tribunal a constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions à fin d’annulation, devenues sans objet. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 000 euros aux requérants au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la décision du maire d'Aups du 2 avril 2025 s'opposant à sa déclaration préalable pour l'exhaussement d'une ruine. Le juge a constaté que la requête ne contenait que des moyens manifestement pas assortis des précisions permettant d'en apprécier le bien-fondé, en application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Faute d'avoir été régularisée dans le délai de recours, la demande a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B A. Celui-ci demandait la suspension de la procédure disciplinaire engagée à son encontre et de l'interdiction d'accès à l'université prononcée par le président de l'université de Toulon. Le juge a estimé que la condition d'urgence particulière requise par cet article n'était pas remplie, compte tenu de l'ensemble des circonstances de l'espèce et de l'intérêt public attaché à l'exécution des mesures administratives. La décision a été prise en application des articles L. 521-2 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que des articles R. 811-10, R. 811-25 et R. 811-26 du code de l'éducation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 28 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a également estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 à celles de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme base légale de la décision. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas de la réalité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C... visant à annuler l'arrêté préfectoral du 20 mai 2025. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de forme concernant les délais de recours était inopérant. Sur le fond, il a estimé que la décision d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée et des conditions du séjour en France. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 11 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment les vices de procédure allégués concernant la consultation de la commission du titre de séjour et l'absence de saisine préalable des services judiciaires, ainsi que l'atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, le juge estimant que la décision préfectorale était fondée sur une menace pour l'ordre public et ne méconnaissait pas les stipulations conventionnelles invoquées. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la Convention européenne des droits de l'homme et la Convention internationale relative aux droits de l'enfant.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C épouse B, ressortissante marocaine, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a estimé que la décision préfectorale n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation et que les moyens soulevés n'étaient pas fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l’ordre public, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet du Var avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur une unique condamnation pénale de 2021, sans caractériser une menace actuelle et personnelle pour l’ordre public au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la sous-préfète de Draguignan le 28 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'intérêt supérieur des enfants, prévu par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, avait été pris en compte. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public, compte tenu des condamnations pénales du requérant, notamment pour des violences conjugales, sans que la consultation du fichier TAJ ne soit entachée d'un vice de procédure. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant sénégalais, contre l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le requérant contestait la menace à l'ordre public invoquée, arguant que les faits de menaces de mort étaient antérieurs à son entrée en France et que les violences sur mineur n'avaient pas donné lieu à condamnation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la menace à l'ordre public était établie et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'avis favorable de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement justifié sa décision en se fondant sur la menace pour l'ordre public, caractérisée par des condamnations pénales pour conduite en état d'ivresse et infractions routières, ainsi que par l'absence d'intégration et d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser un titre en cas de menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A C, ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet du Var avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur des signalements pour violences conjugales et menaces de mort, alors que ces plaintes avaient été classées sans suite pour infraction insuffisamment caractérisée. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une appréciation concrète du comportement personnel de l'étranger.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait le versement immédiat de 10 540 euros au titre du revenu de solidarité active et la suspension de toute décision administrative bloquant ces sommes. Le juge a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, car il ne peut ordonner le versement d'une somme d'argent dans le cadre d'une procédure de référé suspension. Les conclusions aux fins de suspension ont également été rejetées, faute pour le requérant d'avoir identifié et produit la décision administrative contestée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire et a jugé que le préfet avait pu légalement refuser le renouvellement du titre de séjour en raison de la menace pour l'ordre public que constituait la présence de M. B, sans que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant ne soient fondés. La solution retenue est le rejet de l'intégralité des conclusions de la requête, sur le fondement des articles L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988.
Le Tribunal administratif de Toulon a examiné le recours de M. A, ressortissant ivoirien, contre un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant contestait la décision en invoquant sa minorité au moment de sa prise en charge par l'aide sociale à l'enfance et sa formation professionnelle, sur le fondement de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a rejeté la requête, estimant que les conditions pour une admission exceptionnelle au séjour n'étaient pas remplies, notamment en raison de l'absence de preuve suffisante de sa minorité à l'époque de la prise en charge. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code civil et du code de l'entrée et du séjour des étrangers, sans faire droit aux moyens tirés de la violation de la vie privée et familiale.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. E B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de son enfant au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. I A E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en retenant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion particulière. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.