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Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en tant que juge de l’exécution, a été saisi par Mme A pour obtenir l’exécution d’un jugement du 7 février 2025 annulant un refus de permis de construire et enjoignant à la commune de Mons de le délivrer sous astreinte. La commune ayant finalement délivré le permis par un arrêté du 29 juillet 2025, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur cette partie de la demande, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. En revanche, le tribunal a relevé que la somme de 2 000 euros due au titre de l’article L. 761-1 du même code n’avait pas été versée et a enjoint à la commune de justifier de son paiement dans un délai d’un mois, sous astreinte de 100 euros par jour de retard, en application des articles L. 911-4 et L. 911-9 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la Caisse des dépôts et consignations (CNRACL) d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la condamnation de la commune de Toulon au paiement de 36 003,48 euros, à la suite du refus de cette dernière de faire droit à sa demande indemnitaire. Par un mémoire enregistré le 8 septembre 2025, la requérante a déclaré se désister purement et simplement de son instance. Le président du tribunal, faisant application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 17 septembre 2025. Aucune condamnation aux dépens ou au titre des frais de justice n’a été prononcée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 5 juillet 2025, restée sans réponse, l'irrecevabilité n'a pas été couverte. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. A B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal constate que la requête, qui ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir à son soutien, n'a pas été régularisée malgré l'invitation adressée au requérant. La solution est fondée sur les dispositions des articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui agissait pour son fils, visant à annuler le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, le pouvoir spécial exigé par les articles L. 134-1 et L. 134-4 du code de l'action sociale et des familles pour représenter son fils devant le juge administratif. L'ordonnance a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B comme manifestement irrecevable. Le requérant contestait une décision de la commission départementale des personnes handicapées du Var, mais n'avait pas joint l'acte attaqué à sa requête, en méconnaissance de l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 10 juillet 2025, M. B n'a pas produit la décision dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc prononcé le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’une requête en excès de pouvoir et en indemnisation par Mme A contre le syndicat mixte des routes de Guadeloupe pour un dommage survenu en Guadeloupe, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-14 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relevait de la compétence du Tribunal Administratif de Guadeloupe, lieu du fait générateur. Par ordonnance, il a transmis le dossier à cette juridiction sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 167,83 euros. La requérante n'avait pas joint la décision attaquée à sa requête, comme l'exige l'article R. 412-1 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée le 4 août 2025, elle n'a pas produit le document manquant dans le délai imparti. En application de l'article R. 222-1 4° du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise totale de sa dette de revenu de solidarité active (RSA). Le juge a estimé que le requérant, bien qu'invoquant sa bonne foi, n'a fourni aucun élément justificatif sur sa situation financière et ses charges, indispensable pour apprécier le bien-fondé de sa demande de remise gracieuse. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, M. A n'a pas complété son dossier. La requête a donc été rejetée comme manifestement insuffisamment motivée, en application des articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a constaté le désistement d'instance de Mme A, qui contestait le refus implicite de la CAF du Var de lui accorder une remise d'un indu de revenu de solidarité active de 2 766,45 euros. La requérante n'ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois suivant une demande en ce sens, conformément à l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s'être désistée. Le tribunal a donc donné acte de ce désistement par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 17 septembre 2025, a constaté qu'il n'y avait pas lieu de statuer sur la demande d'exécution du jugement n°2202549 présentée par M. A. Ce jugement, devenu définitif, avait annulé le retrait de sa carte de résident et enjoint au préfet du Var de réexaminer sa demande de renouvellement. Le tribunal a relevé que le préfet avait exécuté cette injonction en procédant au réexamen et en prenant un nouvel arrêté le 6 août 2025, bien que le délai de deux mois imparti n'ait pas été respecté. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1 et L. 911-4 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par la Sarl Hexavoile et M. D... d’une demande visant à participer aux opérations d’expertise ordonnées le 12 septembre 2024 concernant les désordres affectant le centre commercial du Nautisme à Hyères-Les-Palmiers. Les requérants justifiaient d’un intérêt à agir en tant qu’occupant et exploitant d’une cellule commerciale sinistrée et représentant des commerçants, et produisaient un constat d’huissier établissant des désordres affectant directement leur local. Sur le fondement des articles R. 532-1 et R. 632-1 du code de justice administrative, le juge a fait droit à leur demande, ordonnant que l’expertise se déroule en leur présence et contradictoirement.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon concerne le recours de M. B contre un refus de titre de séjour du préfet du Var. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n'a pas répondu dans le délai imparti. En conséquence, M. B est réputé s'être désisté de l'ensemble de ses conclusions. L'ordonnance donne acte de ce désistement d'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre un titre de pension émis par le service de retraite de l’État, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-13 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que le paiement de la pension était assigné au centre de gestion des retraites de Toulouse. Par conséquent, il a ordonné, sur le fondement de l’article R. 351-3 du même code, le renvoi du dossier au Tribunal Administratif de Toulouse, seule juridiction compétente pour statuer sur le litige.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue le 16 septembre 2025, donne acte du désistement pur et simple de Mme C, M. B et de la E de leur recours en excès de pouvoir dirigé contre une décision d’opposition à déclaration préalable prise par le maire de Hyères le 20 février 2024. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal constate qu’il n’y a plus lieu de statuer sur les conclusions principales et subsidiaires de la requête. Il laisse à chaque partie la charge de ses propres frais d’instance, rejetant ainsi les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A B contestant le rejet de sa demande de reconnaissance prioritaire pour un logement social urgent (DALO) par la commission de médiation du Var. Statuant en excès de pouvoir, le juge a appliqué les dispositions des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitement mentionnée dans l'extrait, mais la décision se fonde sur l'analyse des conditions de bonne foi, d'urgence et de priorité prévues par ces textes. Le jugement a été rendu après une audience publique, sans conclusions du rapporteur public.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation de juge du DALO, a été saisi par M. B, reconnu prioritaire et urgent par la commission de médiation du Var le 7 novembre 2024, afin d'obtenir son logement. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de procéder à son logement avant le 1er février 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge du DALO, a été saisi par Mme A, reconnue prioritaire et urgente par la commission de médiation du Var le 5 septembre 2024, afin d'obtenir son logement. Constatant qu'aucune offre de logement adaptée ne lui avait été proposée dans le délai réglementaire de six mois, le tribunal a enjoint au préfet du Var de procéder à son logement avant le 1er février 2026. Cette injonction est assortie d'une astreinte de 400 euros par mois de retard, versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, en application des articles L. 300-1, L. 441-2-3-1 et R. 441-16-1 du code de la construction et de l'habitation.
Recours de M. B contre le rejet par la commission de médiation DALO du Var de sa demande de logement prioritaire. Le Tribunal Administratif de Toulon (1ère Chambre, juge unique) examine la légalité de cette décision au regard des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a statué après audience publique le 22 août 2025.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le refus de la commission de médiation DALO du Var de le reconnaître comme prioritaire pour un logement social d'urgence. Le juge a estimé que la commission n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la situation de M. B, notamment au regard de ses conditions de logement et de ses ressources, ne justifiait pas une urgence avérée au sens des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation. Par conséquent, les conclusions en annulation, injonction et indemnisation ont été rejetées, de même que la demande au titre des frais de justice.