Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon
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N° TA83-2501942(TA83-2501942)
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A C, ressortissant brésilien, contre un arrêté préfectoral du 17 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l'ordre public. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet du Var avait commis une erreur d'appréciation en se fondant uniquement sur des signalements pour violences conjugales et menaces de mort, alors que ces plaintes avaient été classées sans suite pour infraction insuffisamment caractérisée. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui exige une appréciation concrète du comportement personnel de l'étranger.
N° TA83-2501941(TA83-2501941)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son certificat de résidence et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement justifié sa décision en se fondant sur la menace pour l'ordre public, caractérisée par des condamnations pénales pour conduite en état d'ivresse et infractions routières, ainsi que par l'absence d'intégration et d'attaches familiales stables en France. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet de refuser un titre en cas de menace pour l'ordre public.
N° TA83-2501921(TA83-2501921)
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. B, ressortissant sénégalais, contre l'arrêté du préfet du Var refusant un titre de séjour et ordonnant son éloignement. Le requérant contestait la menace à l'ordre public invoquée, arguant que les faits de menaces de mort étaient antérieurs à son entrée en France et que les violences sur mineur n'avaient pas donné lieu à condamnation. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la menace à l'ordre public était établie et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme ni l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, compte tenu de la situation familiale et de l'avis favorable de la commission du titre de séjour. La solution retenue est le rejet des conclusions à fin d'annulation, sur le fondement des articles L. 423-7, L. 423-8 et L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA83-2501471(TA83-2501471)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par la sous-préfète de Draguignan le 28 février 2025. Le tribunal a jugé que la décision de refus était suffisamment motivée en droit et en fait, conformément aux articles L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l'administration. Il a également estimé que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de M. A, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, et que l'intérêt supérieur des enfants, prévu par l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, avait été pris en compte. En conséquence, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de la requête, y compris les demandes d'injonction et de frais de justice.
N° TA83-2501914(TA83-2501914)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, ressortissant brésilien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement se fonder sur la menace pour l'ordre public, compte tenu des condamnations pénales du requérant, notamment pour des violences conjugales, sans que la consultation du fichier TAJ ne soit entachée d'un vice de procédure. Il a également estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les articles L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA83-2501466(TA83-2501466)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ressortissant marocain, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 5 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour pour menace à l’ordre public, assorti d’une obligation de quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet du Var avait commis une erreur d’appréciation en se fondant sur une unique condamnation pénale de 2021, sans caractériser une menace actuelle et personnelle pour l’ordre public au sens de l’article L. 412-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La solution retenue s’appuie sur les stipulations de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme et de l’accord franco-marocain du 9 octobre 1987.
N° TA83-2503751(TA83-2503751)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait le versement immédiat de 10 540 euros au titre du revenu de solidarité active et la suspension de toute décision administrative bloquant ces sommes. Le juge a jugé irrecevables les conclusions indemnitaires, car il ne peut ordonner le versement d'une somme d'argent dans le cadre d'une procédure de référé suspension. Les conclusions aux fins de suspension ont également été rejetées, faute pour le requérant d'avoir identifié et produit la décision administrative contestée.
N° TA83-2501450(TA83-2501450)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B A, ressortissante colombienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 28 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que la décision était signée par une autorité compétente et suffisamment motivée en droit et en fait. Le tribunal a également estimé que le refus de titre de séjour ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressée garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son intégralité.
N° TA83-2501451(TA83-2501451)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant le refus de titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a substitué les stipulations du 7° de l'article 6 de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 à celles de l'article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile comme base légale de la décision. Il a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que M. B pouvait bénéficier d'un traitement approprié en Algérie, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
N° TA83-2501453(TA83-2501453)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F, ressortissant malien, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation de signature étant régulière. Il a également jugé que le requérant ne justifiait pas de la réalité et de la stabilité de ses liens personnels et familiaux en France, et que la décision ne méconnaissait pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête.
N° TA83-2501917(TA83-2501917)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. I A E, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 24 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et lui interdisant le retour pour un an. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence, d'insuffisance de motivation et d'atteinte disproportionnée à la vie privée et familiale (article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme), en retenant que la décision était suffisamment motivée et que l'intéressé ne justifiait pas d'une insertion particulière. La solution s'appuie sur les articles L. 611-1 et L. 613-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur le code des relations entre le public et l'administration.
N° TA83-2501957(TA83-2501957)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. E B, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit à la vie privée et familiale de l'intéressé au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, ni ne méconnaissait l'intérêt supérieur de son enfant au sens de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. La solution retenue s'appuie sur l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
N° TA83-2401856(TA83-2401856)
Le Tribunal administratif de Toulon a examiné les recours de M. B A contre deux arrêtés préfectoraux : un refus de titre de séjour du 13 mai 2024 et une obligation de quitter le territoire français sans délai du 30 avril 2025. Le tribunal a annulé le refus de titre de séjour au motif que le préfet n’avait pas examiné la demande au regard de l’article L. 423-22 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, et a, par voie de conséquence, annulé l’obligation de quitter le territoire français. Il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. A dans un délai de deux mois et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen, sans astreinte. La demande de dommages et intérêts a été rejetée.
N° TA83-2501476(TA83-2501476)
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A, ressortissant algérien, contestant un arrêté préfectoral du 9 avril 2025 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a relevé que l'arrêté était fondé à tort sur le 1° de l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A justifiait d'une entrée régulière en France. En application de son office, le juge a substitué la base légale de la décision en la fondant sur le 2° du même article, permettant ainsi de maintenir la mesure. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal considérant que les autres moyens soulevés, notamment la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, étaient infondés.
N° TA83-2501530(TA83-2501530)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A B de deux requêtes visant à contester le refus implicite de renouvellement de son titre de séjour "vie privée et familiale" et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var. Le tribunal a rejeté l'argument du préfet selon lequel aucune décision implicite ne serait née en raison d'un classement sans suite, et a examiné la légalité des décisions au regard des articles L. 423-2 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a joint les deux requêtes pour statuer par un seul jugement.
N° TA83-2501447(TA83-2501447)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A D, ressortissant tunisien, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var. Le tribunal a jugé que le préfet avait légalement pu refuser le renouvellement sur le fondement de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la menace à l'ordre public que constituait la présence de l'intéressé en France. Il a également écarté les moyens tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, du défaut de motivation, de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
N° TA83-2503472(TA83-2503472)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet portant suspension du permis de conduire de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant n'a pas démontré que la suspension compromettait gravement et immédiatement sa situation professionnelle, les difficultés invoquées étant inhérentes à toute suspension. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence, du défaut de motivation, de l'erreur manifeste d'appréciation ou de la violation des articles L. 224-2 et suivants du code de la route, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
N° TA83-2503381(TA83-2503381)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par l’association Umane d’une demande de suspension de l’arrêté du maire de Draguignan ordonnant la fermeture pour un mois de la MECS villa Lantana. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d’urgence n’était pas remplie, les conséquences invoquées par l’association (scolarité, soins, situation des salariés) ne présentant pas un caractère suffisamment grave et immédiat au regard de l’atteinte à l’ordre public constatée. La décision se fonde sur les articles L. 521-1 et suivants du code de justice administrative.
N° TA83-2203009(TA83-2203009)
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 15 juin 2022 par lequel le préfet du Var avait refusé le renouvellement de la carte de résident de M. A, ressortissant sénégalais. Le tribunal a jugé que le préfet ne pouvait légalement fonder ce refus sur la menace pour l'ordre public, car les dispositions des articles L. 412-5 et L. 432-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile ne sont pas applicables au renouvellement d'une carte de résident, lequel est de plein droit sous réserve des articles L. 411-5 et L. 432-3. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit.
N° TA83-2304204(TA83-2304204)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait son élimination à l’examen professionnel de technicien principal de 1ère classe (option IISI) en raison d’une note de 5,5/20. Le requérant soutenait que sa copie n’était ni illisible ni insuffisante. Le tribunal a rappelé qu’il ne lui appartient pas de contrôler les appréciations du jury sur la valeur des prestations d’un candidat, sauf en cas d’irrégularité de procédure ou d’erreur matérielle. En l’espèce, les annotations des correcteurs (copie « quasiment illisible » et « propositions insuffisante ») ne révèlent aucune irrégularité, rendant le moyen inopérant. La décision est fondée sur les principes généraux du contentieux administratif et les dispositions du code général de la fonction publique.