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Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B... contre l'arrêté du préfet du Var du 25 août 2025 fixant le pays de destination de son expulsion. Le requérant contestait la compétence du signataire et invoquait un détournement de procédure, une erreur de droit et la méconnaissance de l'article L. 721-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé que le préfet avait pu légalement désigner, sur le fondement du 3° de cet article, tout pays où l'étranger est légalement admissible, après l'annulation de la désignation initiale de la Turquie. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de la décision attaquée.
Tribunal administratif de Toulon, ordonnance de référé suspension du 29 août 2025. La requérante demandait la suspension d’un arrêté préfectoral du 25 juillet 2025 refusant un titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire. Le juge a rejeté la requête sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, estimant que l’urgence n’était pas caractérisée. Il a relevé que l’éloignement ne pouvait intervenir avant que le tribunal n’ait statué sur le recours au fond, conformément à l’article L. 722-7 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Raphaël pour un projet de 11 logements. La solution retenue est un rejet par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1, 7° du code de justice administrative. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés par les requérants, relatifs à l'affichage du permis et à l'atteinte à leur jouissance du bien, étaient sans incidence sur la légalité de l'acte, car le permis est délivré sous réserve des droits des tiers.
Rejet de la requête de Mme A C contestant les décisions de remise partielle de dettes de prime d'activité (101,54 € et 51,02 €) prises par la CAF du Var. Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, a jugé que les moyens invoqués (erreur déclarative involontaire et situation financière précaire) n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, faute pour la requérante d'avoir régularisé sa requête après y avoir été invitée. La requête est donc rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du rejet de sa demande de remise de dette auprès de la CAF. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de dépôt de sa demande, malgré une invitation à régulariser dans un délai de quinze jours, notifiée par pli recommandé présenté mais non réclamé. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour prononcer cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A formant opposition à une contrainte émise par la CAF du Var pour le recouvrement d’un indu de prime d’activité de 389,65 euros. La requête était irrecevable car elle ne comportait pas la signature de son auteur, en méconnaissance de l’article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation adressée le 22 avril 2025, M. A n’a pas signé sa requête dans le délai imparti. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, la requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte “mobilité inclusion” portant la mention “stationnement pour personnes handicapées”. La requérante se bornait à soutenir que son état de santé justifiait l’octroi de la carte, sans fournir de précisions ou de pièces permettant d’apprécier le bien-fondé de son moyen. Après l’avoir invitée à régulariser sa requête, le tribunal a constaté que celle-ci ne comportait que des moyens manifestement pas assortis des précisions nécessaires. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la requête comme irrecevable.
Requête de Mme A rejetée par le Tribunal Administratif de Toulon pour irrecevabilité manifeste. La requérante contestait une décision de la CAF du Var lui accordant une remise partielle de sa dette de RSA. Le tribunal l’avait invitée à régulariser sa requête en indiquant son domicile, conformément à l’article R. 411-1 du code de justice administrative, mais elle n’a pas respecté ce délai. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement du 4° de l’article R. 222-1 du même code.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 717,36 euros. La requérante invoquait sa situation financière précaire, mais n’a pas fourni les justificatifs nécessaires pour permettre au juge d’apprécier sa bonne foi et son impossibilité de remboursement, malgré une demande de régularisation. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a appliqué les articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, jugeant le moyen non assorti de précisions suffisantes. La requête est donc rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme D... contestant un indu de revenu de solidarité active de 8 544,90 euros. Les requérants n'ont pas produit la décision attaquée malgré une demande de régularisation, dont la notification est réputée avoir été effectuée le 12 juin 2025. En application des articles R. 412-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, cette irrecevabilité manifeste a conduit au rejet de la requête par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas l'indication du domicile du requérant, malgré une demande de régularisation restée sans réponse dans le délai imparti. Cette décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait un refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation, la requérante n'a pas produit la décision attaquée, mais un refus de prestation de compensation du handicap (PCH) qu'elle ne contestait pas expressément. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, l'absence de régularisation a entraîné le rejet de ces conclusions. Par ailleurs, le tribunal a également rejeté comme portées devant un ordre de juridiction incompétent les conclusions éventuelles contre le refus de PCH, relevant que ce litige relève du tribunal judiciaire en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le tribunal a jugé que la requête ne comportait que des moyens manifestement infondés ou insuffisamment précis, en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères d'attribution de cette carte.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C A contre une décision du président du conseil départemental du Var refusant de lui délivrer la carte “mobilité inclusion” mention “stationnement pour personnes handicapées”. La requête, transmise par le tribunal judiciaire, a été jugée irrecevable car elle ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien des conclusions, sans motivation suffisante malgré une invitation à régulariser. En application des articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, l’ordonnance rejette la requête pour défaut d’argumentation propre à établir une méconnaissance des droits de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de délivrance d’une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée irrecevable faute pour la requérante d’avoir produit la décision attaquée, malgré une demande de régularisation restée sans suite, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Par ailleurs, le tribunal a estimé que le contentieux relatif à la carte mobilité inclusion relève de la compétence du juge judiciaire, et non administratif, en vertu des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A C d’une requête en annulation d’une notification de saisie administrative à tiers détenteur émise pour le recouvrement d’un indu de revenu de solidarité active. Le juge a constaté que ce litige portait sur le recouvrement d’une créance non fiscale d’une collectivité territoriale, relevant de la compétence exclusive du juge judiciaire de l’exécution en application des articles L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales et L. 281 du livre des procédures fiscales. Par conséquent, la requête a été rejetée comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas justifié avoir effectué la médiation préalable obligatoire prévue par l'article R. 5312-47 du code du travail, malgré une invitation du tribunal à régulariser sa procédure. En application des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au médiateur compétent de France Travail.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A contestant le refus de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 1 542,72 euros. La requête, déposée sans exposé de moyens, a été jugée manifestement irrecevable en application des articles R. 222-1, R. 411-1 et R. 772-6 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser son recours via un formulaire dédié, le requérant n’a fourni ni argumentation juridique ni moyen, se bornant à transmettre des pièces. L’ordonnance prononce le rejet de la requête pour défaut de motivation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A. Celle-ci demandait au juge des référés d'ordonner au préfet du Var de lui délivrer un document provisoire de séjour couvrant rétroactivement la période du 28 avril au 4 juillet 2025. Le tribunal a estimé que, bien que Mme A ait été privée de revenus durant cette période, elle disposait désormais d'une attestation de prolongation d'instruction régularisant sa situation actuelle. Cette circonstance ne caractérisait pas une urgence justifiant l'intervention immédiate du juge des référés.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme F A D et M. E C. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 9 juillet 2025 de la commission de l'académie de Nice rejetant leur demande d'autorisation d'instruction dans la famille pour leur fille B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la scolarisation en établissement ne constituant pas, en elle-même, une situation d'urgence au sens de la jurisprudence, et les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières propres à l'enfant justifiant la poursuite de l'instruction en famille. La requête a donc été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.