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Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A, détenu, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour, l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) et l'interdiction de retour d'un an pris par le préfet du Var. La solution retenue est fondée sur la menace pour l'ordre public que constitue le requérant, compte tenu de ses multiples condamnations pénales pour violences aggravées et escroquerie, malgré la présence de ses enfants français. Le juge a écarté les moyens tirés de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, estimant que le préfet avait correctement mis en balance les intérêts en présence. La décision s'appuie notamment sur l'article L. 412-5 du CESEDA qui fait obstacle à la délivrance d'un titre en cas de menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de M. B contre la délibération de la commune de Salernes approuvant une convention d’occupation du domaine public pour une aire de camping-car. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas introduit de requête distincte en annulation, rendant sa demande irrecevable. De plus, M. B n’a pas démontré l’urgence requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative, se contentant d’évoquer des nuisances et difficultés de circulation sans preuve suffisante. La requête a donc été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 532-1 du code de justice administrative, a ordonné une mesure d'expertise à la demande de M. et Mme C.... Cette demande visait à déterminer les causes et l'étendue des désordres (infiltrations, risque d'effondrement d'un mur) affectant leur propriété, qu'ils attribuent à des fuites provenant du canal géré par l'Association Syndicale Autorisée Canal des Moulins. Le juge a considéré la demande utile et susceptible de se rattacher à un litige relevant de la compétence administrative, justifiant ainsi la désignation d'un expert. En revanche, les conclusions des requérants relatives aux dépens et à l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de Mme C... visant à désigner un expert médical. Cette demande concerne sa prise en charge le 31 mai 2024 par le centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne-sur-Mer, à la suite d’une appendicite aiguë ayant nécessité une seconde intervention en raison d’un fragment d’appendice non retiré. Le juge a estimé que la mesure d’expertise, destinée à déterminer les causes, responsabilités et préjudices, présentait un caractère utile et n’était pas manifestement insusceptible de se rattacher à un litige relevant de la juridiction administrative. Les protestations et réserves formulées par le centre hospitalier ont été rejetées comme dépourvues d’objet, et les conclusions relatives aux dépens ont été écartées, cette question ne relevant pas du juge des référés.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var de lui attribuer une carte " mobilité inclusion " avec mention " invalidité " ou " priorité ". Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de l’ordre judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Toulon (pôle social) en application de l’article 32 du décret n° 2015-233.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution de la décision de non-opposition à une déclaration préalable délivrée par la maire de Correns pour l'implantation d'une antenne téléphonique. Les requérants invoquaient plusieurs moyens, notamment la violation des articles R. 421-9 du code de l'urbanisme et L. 34-9-1 du code des postes et communications électroniques. Le juge a estimé qu'aucun de ces moyens n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, condition nécessaire à la suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a donc été intégralement rejetée, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’une requête en indemnisation pour harcèlement moral et discrimination par une ancienne policière adjointe, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Nice, lieu de la dernière affectation de la requérante. Par ordonnance, le tribunal transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS Dayana Dina. Celle-ci contestait l'arrêté de fermeture de sa salle de réception et le refus d'autorisation de travaux pris par le maire de La Valette du Var. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de danger grave, l'erreur d'appréciation ou le défaut de procédure contradictoire, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a donc été rejetée et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. C..., qui contestait l’arrêté du préfet du Var du 27 septembre 2022 lui retirant sa carte de résident de dix ans. Le requérant s’est désisté après avoir été informé qu’un arrêté d’expulsion définitif avait abrogé ses titres de séjour. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige. Aucune somme n’est mise à la charge de l’État.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait l'obligation de quitter le territoire français sans délai et son assignation à résidence. Le juge a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 6 de l'accord franco-algérien de 1968, au motif que l'intéressé n'avait pas sollicité de titre de séjour. La décision s'appuie notamment sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, sans que les moyens soulevés ne soient jugés fondés.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Var de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et à l'article L. 821-1 du code de la sécurité sociale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme C A d’un recours en annulation contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var rejetant ses demandes d’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH), de prestation de compensation du handicap (PCH) et de mesures de scolarisation. En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le juge a constaté que ces litiges relèvent de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a renvoyé l’affaire devant le tribunal judiciaire compétent.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi par M. B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2016 liée à la remise en cause de la réduction d’impôt pour investissements outre-mer (programme Nov’Accès, article 199 undecies C du CGI), a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de la Martinique. Cette décision fait suite à une ordonnance du Conseil d’État du 30 juillet 2022 désignant cette juridiction pour connaître de l’action en reconnaissance de droits de l’Association de défense des investisseurs en Nov’Accès (ADIN) et des requêtes individuelles connexes. Le tribunal a estimé que cette transmission était nécessaire pour une bonne administration de la justice, en application des articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Marseille (Bouches-du-Rhône) à la date de la décision attaquée, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Marseille, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a été retenue.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui contestait le retrait de sa carte de résident par le préfet du Var. Le juge retient l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le préfet, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, dès lors que le requérant réside à Montpellier. La demande de suspension est donc rejetée sans examen des moyens d'urgence ou de doute sérieux.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 12 décembre 2024 par laquelle le président de la métropole Toulon Provence Méditerranée a retiré l'arrêté de nomination de M. A en qualité d'adjoint technique stagiaire. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que l'information préalable du 4 décembre 2024 ne valait pas notification. Il a également reconnu l'urgence, constatant que la privation de rémunération du requérant, qui perçoit désormais un revenu de remplacement, porte une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence du Conseil d'État du 18 décembre 2024.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre son affectation au centre d’entretien et d’intervention de Septèmes-les-Vallons (Bouches-du-Rhône), s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Marseille, lieu de la nouvelle affectation de l’agent. Par ordonnance du 27 août 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le maire de la Seyne-sur-Mer à l’encontre de Mme B, assistante de conservation. La requérante invoquait notamment l’absence d’information sur le droit de se taire, le caractère non lucratif de son activité de massage et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, professeur stagiaire en EPS, contestant l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nice prolongeant son stage et l'affectant dans le Var. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un arrêté ministériel l'affectant dans l'académie de Lille, d'un défaut de motivation, et de la méconnaissance de sa situation médicale et familiale. La rectrice de l'académie de Nice a conclu au rejet, faisant valoir que l'affectation initiale de M. A dans l'académie de Nice pour la durée totale de son stage était légale et que la prolongation était une conséquence automatique de son congé de longue maladie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête, les moyens soulevés n'étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du département du Var de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas, avant de saisir le tribunal, formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, M. C n'a pas produit la décision administrative consécutive à ce recours obligatoire ni la preuve de son dépôt. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a donc été rejetée par ordonnance.