Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon
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N° TA83-2503141(TA83-2503141)
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er juillet 2025 par lequel le SDIS du Var avait résilié l'engagement de M. A, sapeur-pompier volontaire, à la suite de sa condamnation pénale pour violences conjugales. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en écartant le moyen tiré de la prescription de l'action disciplinaire. Il a jugé que les dispositions du code de la sécurité intérieure applicables aux sapeurs-pompiers volontaires ne prévoient pas de prescription, contrairement au code général de la fonction publique invoqué par le requérant.
N° TA83-2500982(TA83-2500982)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée à son adresse et restée sans réponse. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
N° TA83-2501591(TA83-2501591)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C B, qui contestait le refus du département du Var de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas régularisé son recours dans le délai imparti, malgré une demande du tribunal. Cette régularisation exigeait la signature de la requête (article R. 431-4 du code de justice administrative) et la preuve d'un recours administratif préalable obligatoire (article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles). L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
N° TA83-2401506(TA83-2401506)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par MM. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Seyne-sur-Mer du 5 décembre 2023 retirant une décision tacite de division en vue de construire, ainsi que contre la décision implicite de rejet de leur recours gracieux. En cours d’instance, le maire a délivré une nouvelle autorisation de division ayant le même objet, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, mais a condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
N° TA83-2502199(TA83-2502199)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas formé de recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental avant de saisir le tribunal, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas produit de justificatif valable. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2503413(TA83-2503413)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de réinscrire son fils dans une école privée sous contrat et la décision de la commission d'appel diocésaine confirmant le refus de passage en classe supérieure. Le juge a estimé que ces actes, pris par des responsables d'un établissement privé ou par ses instances propres, ne comportent pas l'exercice d'une prérogative de puissance publique. En conséquence, le litige ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, entraînant le rejet de la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA83-2502229(TA83-2502229)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus du président du conseil départemental du Var de lui accorder la carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de dépôt de sa demande, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'action sociale et des familles.
N° TA83-2503140(TA83-2503140)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er juillet 2025 par lequel le SDIS du Var avait infligé à M. A, sapeur-pompier volontaire, une exclusion temporaire de six mois. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment jugé inopérant le moyen tiré de la prescription de l'action disciplinaire, rappelant que seules les dispositions du code de la sécurité intérieure sont applicables aux sapeurs-pompiers volontaires, et non celles du code général de la fonction publique.
N° TA83-2503264(TA83-2503264)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision du maire de Sanary-sur-Mer rejetant sa candidature au poste de responsable du secteur multimédia, ainsi que du recrutement de Mme A. Le requérant invoquait l’urgence liée à l’expiration prochaine de son concours et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du droit de priorité des fonctionnaires. La commune a contesté l’urgence et l’existence d’un doute sérieux, en soulignant que Mme A était également lauréate du même concours et que M. B conservait son poste. Par un mémoire enregistré le 25 août 2025, M. B s’est désisté de sa requête.
N° TA83-2502261(TA83-2502261)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon concerne un litige relatif à un arrêté préfectoral du 5 février 2025 obligeant M. A B à quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant réside à Marseille, se déclare territorialement incompétent en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il transmet donc le dossier au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du recours en excès de pouvoir formé par M. B.
N° TA83-2503061(TA83-2503061)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 mars 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des faits de violence commis par le requérant. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
N° TA83-2503366(TA83-2503366)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 19 août 2025 requalifiant son congé de maladie ordinaire en congé de longue maladie d'office. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence nécessaire, faute de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'elle conservait son plein traitement jusqu'au 13 octobre 2025. La demande a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
N° TA83-2503370(TA83-2503370)
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, rejette la requête de M. C B D. Ce dernier demandait la suspension de décisions administratives et la rectification de l'identité de sa fille, placée par l'aide sociale à l'enfance (ASE), en raison d'un transfert sans décision judiciaire et de l'usage d'une fausse identité. Le juge estime que le requérant ne démontre pas l'existence d'une situation d'extrême urgence justifiant une intervention dans les 48 heures, condition nécessaire à l'application de l'article L. 521-2. En conséquence, la requête est rejetée comme manifestement mal fondée, sans examen au fond des violations alléguées (articles 375-3 du code civil, 7 de la CIDE et 8 de la CEDH).
N° TA83-2503016(TA83-2503016)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. C visant à suspendre la décision du maire de Grimaud refusant d’exercer ses pouvoirs de police de l’urbanisme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les risques environnementaux et la responsabilité pénale invoqués n’étant pas suffisamment établis ou imminents. Il a également considéré qu’aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l’absence d’autorisation pour l’installation de mobil-homes et la création d’un parking, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 480-1 du code de l’urbanisme.
N° TA83-2502995(TA83-2502995)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les demandes de suspension présentées par la SAS Les Vignaux concernant deux arrêtés du maire de Grimaud : un sursis à statuer sur un permis d’aménager et un refus de permis de construire un hôtel. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car les préjudices financiers invoqués (frais engagés, prêt à rembourser, offre d’achat conditionnelle) étaient soit antérieurs aux décisions attaquées, soit insuffisamment établis pour démontrer une atteinte grave et immédiate à la situation de la société. En l’absence d’urgence, les requêtes ont été rejetées sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité des arrêtés, fondés sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 153-11 du code de l’urbanisme.
N° TA83-2503064(TA83-2503064)
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la commune du Castellet d'une demande de nouvelle expertise pour constater les désordres affectant son groupe scolaire, dans le cadre d'un litige sur un marché de travaux de rénovation. Le juge des référés a fait droit à cette demande sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, estimant la mesure utile compte tenu de la persistance des désordres et de l'absence de reprise. L'expert désigné devra notamment décrire les désordres, leur gravité, et vérifier la conformité des travaux aux documents contractuels et aux normes. La demande de la commune relative à la prise en charge des dépens a été rejetée, cette question devant être tranchée ultérieurement lors de la liquidation des frais d'expertise.
N° TA83-2503319(TA83-2503319)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande d’expertise présentée par M. A concernant l’implantation d’un portail bloquant un chemin rural. La juridiction a estimé que la mesure sollicitée était dépourvue d’utilité, car le requérant n’apportait pas d’éléments suffisants pour justifier son caractère nécessaire dans la perspective d’un litige au fond. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, dont les conditions d’utilité n’étaient pas remplies.
N° TA83-2503323(TA83-2503323)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de Mme A pour solde de points nul. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante, agente commerciale, ne démontrant pas que l'usage d'un véhicule était indispensable à l'exercice de sa profession, compte tenu de son indépendance et de la possibilité d'organiser autrement ses déplacements. La décision se fonde sur les dispositions des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA83-2401246(TA83-2401246)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d’un recours en plein contentieux visant à obtenir le concours de la force publique pour expulser des occupants de son logement, après le rejet implicite de sa demande par la préfecture du Var. En cours d’instance, le préfet a indiqué que le concours avait été accordé le 12 septembre 2024, ce qui a conduit M. B à se désister de ses conclusions principales tout en maintenant sa demande de frais irrépétibles. Par une ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte du désistement et rejeté la demande au titre de l’article L. 761-1 du même code, estimant qu’il n’y avait pas lieu d’y faire droit.
N° TA83-2404147(TA83-2404147)
Désistement d'instance. Le Tribunal Administratif de Toulon donne acte du désistement pur et simple de la société Loxam de sa requête en plein contentieux. La société demandait la condamnation du GIP Grand Prix de France - Le Castellet au paiement de 13.048,59 euros TTC pour des prestations, assortie d'intérêts moratoires et de frais. Aucun mémoire en défense n'ayant été produit, le tribunal constate que rien ne s'oppose à ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.