Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon
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N° TA83-2501662(TA83-2501662)
Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement de Mme B A, qui contestait la suspension de son agrément d'assistante familiale par le président du conseil départemental du Var. Après le rejet de sa demande de suspension en référé, elle n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois prévu par l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, elle est réputée s'être désistée.
N° TA83-2501575(TA83-2501575)
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a partiellement fait droit à la demande de Mme A. Il a jugé que l'obligation de l'ONIAM d'indemniser les conséquences d'un accident médical non fautif (choc anaphylactique dû à la Céfazoline) n'était pas sérieusement contestable, en application des dispositions du code de la santé publique. Toutefois, le tribunal a limité le montant de la provision allouée à 14 639 euros, estimant que le surplus des demandes (notamment la perte de gains professionnels futurs) était sérieusement contestable en l'état de l'instruction.
N° TA83-2502899(TA83-2502899)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 24 avril 2024 par lequel le maire du Pradet avait ordonné l'interruption des travaux de la SCI Patmos. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante n'ayant pas justifié d'une diligence suffisante pour saisir le juge des référés après le classement sans suite de la procédure pénale. En conséquence, les conclusions à fin d'injonction d'abroger l'arrêté et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont également été rejetées. La décision s'appuie sur les dispositions des articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 480-2 du code de l'urbanisme.
N° TA83-2503250(TA83-2503250)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du maire de La Valette-du-Var ordonnant la fermeture immédiate d'un établissement exploité par la SAS Dayana Dina. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n'avait pas, conformément à l'article R. 522-1 du même code, introduit au préalable un recours en annulation contre la décision contestée. La solution retenue est donc un rejet pour irrecevabilité, sans examen du fond ou de l'urgence.
N° TA83-2503249(TA83-2503249)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, rejette la demande de suspension de la SARL Atmos concernant une mise en demeure de payer et un titre exécutoire émis par les Hospices civils de Lyon pour un montant de 67 875 euros. Le juge constate que la requête au fond introduite par la société a déjà suspendu le recouvrement de la créance en application de l'article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, rendant la demande de suspension sans objet. En l'absence d'urgence justifiée, la requête est rejetée sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA83-2502953(TA83-2502953)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme A C visant à suspendre la décision du maire de La Seyne-sur-Mer refusant une dérogation à la carte scolaire pour sa fille. Le juge a estimé que les moyens invoqués, notamment l'erreur d'appréciation liée à des contraintes professionnelles et familiales, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. Sans se prononcer sur l'urgence ou la recevabilité de la requête, il a ordonné le rejet de la demande et des conclusions accessoires de la commune.
N° TA83-2502981(TA83-2502981)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme C visant la décision du président de l'Université de Toulon refusant son admission en Master droit des affaires. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 612-6 et L. 719-7 du code de l'éducation et d'une erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d'urgence n'a pas été examinée.
N° TA83-2503243(TA83-2503243)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A. Le juge a d'abord constaté que les conclusions dirigées contre l'obligation de quitter le territoire, la fixation du pays de renvoi et l'interdiction de retour étaient irrecevables, ces décisions bénéficiant d'un recours suspensif de plein droit en application des articles L. 722-7 et L. 722-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de titre de séjour, la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation.
N° TA83-2503213(TA83-2503213)
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 20 juin 2025 de la commission de l’académie de Nice refusant l’instruction en famille de l’enfant B D pour l’année 2025-2026. Les requérants n’avaient pas introduit de recours en annulation contre cette décision, condition préalable exigée par l’article R. 522-1 du code de justice administrative. En conséquence, la demande de suspension a été jugée irrecevable, sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité.
N° TA83-2503005(TA83-2503005)
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension de plusieurs arrêtés du ministre de l’intérieur et du haut-commissaire de la Nouvelle-Calédonie, relatifs à la fin de son séjour et à son placement en congé administratif. Le juge a estimé que le litige relevait de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nouvelle-Calédonie, lieu de sa dernière affectation, conformément à l’article R. 312-12 du code de justice administrative. En conséquence, la demande a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement des articles L. 522-3 et R. 522-8-1 du même code.
N° TA83-2503203(TA83-2503203)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B C. Ce dernier demandait la suspension de mesures de transfert de sa fille A, prise en charge par l'aide sociale à l'enfance, et sa réintégration au domicile paternel. Le juge a estimé que le requérant n'apportait aucun élément probant établissant une carence caractérisée dans la prise en charge de l'enfant, constitutive d'une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. Il a également rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif de se prononcer sur le bien-fondé d'un placement judiciaire, relevant de la compétence du juge judiciaire (articles 375 et 375-3 du code civil). La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
N° TA83-2503205(TA83-2503205)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait la rupture anticipée de son contrat à durée déterminée pour faute grave. La demande a été jugée irrecevable car, introduite le jour même de l'échéance du contrat, la décision attaquée avait déjà épuisé ses effets, rendant la suspension sans objet. De plus, l'absence de recours en annulation au fond constituait une seconde irrecevabilité d'ordre public, conformément aux articles L. 521-1 et R. 522-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2502729(TA83-2502729)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait l'interdiction d'accès au massif du Mont-Faron en période de risque d'incendie "rouge". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait aucune conclusion formelle, en violation des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative. Le juge a donc prononcé le rejet sans inviter le requérant à régulariser sa demande.
N° TA83-2402292(TA83-2402292)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B et Mme A, qui demandaient d'enjoindre au département du Var de remplacer le portail de leur propriété. Le juge a rappelé qu'il n'appartient pas au juge administratif d'adresser des injonctions à l'administration en dehors des cas prévus par le code de justice administrative (articles L. 911-1 à L. 911-4, L. 521-2 et L. 521-3), dont la présente affaire ne relevait pas. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2502137(TA83-2502137)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de l'Association Citoyenne de Contribuables Roquebrunois, qui demandait au juge d’intervenir dans un litige l’opposant à la commune de Roquebrune-sur-Argens concernant la communication de documents administratifs. Le tribunal constate que la requête ne présente aucune conclusion recevable (demande d’annulation ou d’indemnité), mais se borne à solliciter une intervention du juge, ce qui ne relève pas de ses compétences. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme manifestement irrecevable, faute de conclusions et de régularisation dans le délai de recours.
N° TA83-2503060(TA83-2503060)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. A visant à suspendre la décision du proviseur du lycée du Golfe de Saint-Tropez prorogeant son interdiction d'accès à l'établissement jusqu'au 17 octobre 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la décision n'ayant pas de conséquences graves et immédiates sur la situation du requérant, notamment en termes de rémunération. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, dont celui tiré de la méconnaissance de l'article R. 421-12 du code de l'éducation.
N° TA83-2502970(TA83-2502970)
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon concerne un litige porté par Mme B contre l’École de Management Léonard de Vinci (EMLV) suite au refus de lui délivrer son diplôme de grade Master. Le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet l’affaire au Tribunal Administratif de Cergy-Pontoise, en application des articles R.351-3 et R.312-1 du Code de justice administrative. La solution retenue est un simple renvoi pour compétence territoriale, sans examen au fond.
N° TA83-2502279(TA83-2502279)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B contestant la suspension de son permis de conduire par le préfet du Var. La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit la décision attaquée, ni justifié de l'impossibilité de le faire, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 4° et R. 412-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2500926(TA83-2500926)
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A B d’une requête en excès de pouvoir visant à contester une décision préfectorale du 6 janvier 2025 retirant son permis de conduire. Le juge a constaté que le litige portait sur les conséquences d’un jugement du tribunal correctionnel, relevant ainsi de l’ordre judiciaire et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
N° TA83-2503185(TA83-2503185)
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C qui demandait, sous astreinte, la mise à disposition d'un hébergement d'urgence pour elle et ses deux enfants mineurs. La requérante invoquait une atteinte grave et manifestement illégale au droit à l'hébergement d'urgence garanti par l'article L. 345-2-2 du code de l'action sociale et des familles. Le juge a estimé que les allégations de Mme C, non présentes à l'audience, n'étaient pas suffisamment précises pour établir une carence caractérisée des services de l'État. En conséquence, la condition d'atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n'étant pas remplie, la demande a été rejetée.