Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon
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N° TA83-2400502(TA83-2400502)
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi par M. B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour 2016 liée à la remise en cause de la réduction d’impôt pour investissements outre-mer (programme Nov’Accès, article 199 undecies C du CGI), a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de la Martinique. Cette décision fait suite à une ordonnance du Conseil d’État du 30 juillet 2022 désignant cette juridiction pour connaître de l’action en reconnaissance de droits de l’Association de défense des investisseurs en Nov’Accès (ADIN) et des requêtes individuelles connexes. Le tribunal a estimé que cette transmission était nécessaire pour une bonne administration de la justice, en application des articles R. 351-3 et R. 77-12-2 du code de justice administrative.
N° TA83-2503273(TA83-2503273)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par la SAS Dayana Dina. Celle-ci contestait l'arrêté de fermeture de sa salle de réception et le refus d'autorisation de travaux pris par le maire de La Valette du Var. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de danger grave, l'erreur d'appréciation ou le défaut de procédure contradictoire, n'était propre à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. La requête a donc été rejetée et la société requérante a été condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
N° TA83-2503295(TA83-2503295)
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A qui contestait le retrait de sa carte de résident par le préfet du Var. Le juge retient l'exception d'incompétence territoriale soulevée par le préfet, en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative, dès lors que le requérant réside à Montpellier. La demande de suspension est donc rejetée sans examen des moyens d'urgence ou de doute sérieux.
N° TA83-2503255(TA83-2503255)
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. A B contre un arrêté préfectoral portant obligation de quitter le territoire français, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant résidait à Marseille (Bouches-du-Rhône) à la date de la décision attaquée, il a transmis le dossier au Tribunal Administratif de Marseille, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative. Aucune solution au fond n’a été retenue.
N° TA83-2503095(TA83-2503095)
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A d’un recours contestant le refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var de lui attribuer une carte " mobilité inclusion " avec mention " invalidité " ou " priorité ". Statuant par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de l’ordre judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Toulon (pôle social) en application de l’article 32 du décret n° 2015-233.
N° TA83-2503094(TA83-2503094)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Var de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal s'est déclaré incompétent, estimant que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et à l'article L. 821-1 du code de la sécurité sociale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative et de l'article 32 du décret du 27 février 2015, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
N° TA83-2503103(TA83-2503103)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme C A d’un recours en annulation contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var rejetant ses demandes d’allocation d’éducation de l’enfant handicapé (AEEH), de prestation de compensation du handicap (PCH) et de mesures de scolarisation. En application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le juge a constaté que ces litiges relèvent de la compétence exclusive de l’ordre judiciaire, et non de la juridiction administrative. Par conséquent, il a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a renvoyé l’affaire devant le tribunal judiciaire compétent.
N° TA83-2502845(TA83-2502845)
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme A contre son affectation au centre d’entretien et d’intervention de Septèmes-les-Vallons (Bouches-du-Rhône), s’est déclaré incompétent territorialement. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal a estimé que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Marseille, lieu de la nouvelle affectation de l’agent. Par ordonnance du 27 août 2025, il a transmis le dossier à cette juridiction.
N° TA83-2503059(TA83-2503059)
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la sanction de révocation prononcée par le maire de la Seyne-sur-Mer à l’encontre de Mme B, assistante de conservation. La requérante invoquait notamment l’absence d’information sur le droit de se taire, le caractère non lucratif de son activité de massage et le caractère disproportionné de la sanction. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés n’était, en l’état de l’instruction, de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La requête a donc été rejetée sans qu’il soit besoin d’examiner la condition d’urgence.
N° TA83-2503283(TA83-2503283)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé-suspension (article L. 521-1 du code de justice administrative) par M. A, professeur stagiaire en EPS, contestant l'arrêté de la rectrice de l'académie de Nice prolongeant son stage et l'affectant dans le Var. Le requérant invoquait l'urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en raison d'un arrêté ministériel l'affectant dans l'académie de Lille, d'un défaut de motivation, et de la méconnaissance de sa situation médicale et familiale. La rectrice de l'académie de Nice a conclu au rejet, faisant valoir que l'affectation initiale de M. A dans l'académie de Nice pour la durée totale de son stage était légale et que la prolongation était une conséquence automatique de son congé de longue maladie. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais la décision rejette la requête, les moyens soulevés n'étant pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté attaqué.
N° TA83-2503246(TA83-2503246)
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du 12 décembre 2024 par laquelle le président de la métropole Toulon Provence Méditerranée a retiré l'arrêté de nomination de M. A en qualité d'adjoint technique stagiaire. Le juge a écarté la fin de non-recevoir tirée de la tardiveté, estimant que l'information préalable du 4 décembre 2024 ne valait pas notification. Il a également reconnu l'urgence, constatant que la privation de rémunération du requérant, qui perçoit désormais un revenu de remplacement, porte une atteinte grave et immédiate à sa situation. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence du Conseil d'État du 18 décembre 2024.
N° TA83-2501540(TA83-2501540)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département du Var de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 23 avril 2025, M. A n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée par ordonnance.
N° TA83-2501388(TA83-2501388)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
N° TA83-2501585(TA83-2501585)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, qui contestait le refus du département du Var de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas, avant de saisir le tribunal, formé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, M. C n'a pas produit la décision administrative consécutive à ce recours obligatoire ni la preuve de son dépôt. En application des articles R. 222-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a donc été rejetée par ordonnance.
N° TA83-2501386(TA83-2501386)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, a été rendue le 26 août 2025.
N° TA83-2501378(TA83-2501378)
Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement pur et simple de M. A dans un litige relatif à la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et à son orientation professionnelle. Ce désistement est intervenu en réponse à une demande de maintien de requête adressée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 26 août 2025, la présidente de la 4ème chambre a constaté ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
N° TA83-2502220(TA83-2502220)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, ni la preuve du dépôt d'un tel recours. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de régularisation dans le délai imparti.
N° TA83-2502700(TA83-2502700)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le refus de la CDAPH du Var de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé (RQTH). La décision attaquée indiquait que l’intéressée bénéficiait déjà de cette reconnaissance, ce dont Mme B n’a pas contesté le bien-fondé. Faute d’intérêt à agir, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
N° TA83-2500864(TA83-2500864)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 1 361,58 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A n'a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
N° TA83-2501991(TA83-2501991)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas l'indication du domicile de la requérante, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser dans un délai de quinze jours, Mme A n'a pas fourni les informations manquantes. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.