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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du département du Var de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation notifiée le 23 avril 2025, M. A n'a pas produit les pièces requises dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête, manifestement irrecevable, a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour rejeter la demande.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme C n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, a été rendue le 26 août 2025.
Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement pur et simple de M. A dans un litige relatif à la reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé et à son orientation professionnelle. Ce désistement est intervenu en réponse à une demande de maintien de requête adressée en application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative. Par ordonnance du 26 août 2025, la présidente de la 4ème chambre a constaté ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B contestant le refus de la CDAPH du Var de lui reconnaître la qualité de travailleur handicapé (RQTH). La décision attaquée indiquait que l’intéressée bénéficiait déjà de cette reconnaissance, ce dont Mme B n’a pas contesté le bien-fondé. Faute d’intérêt à agir, la requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". Le juge a constaté que le requérant n'avait pas formé de recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental avant de saisir le tribunal, comme l'exige l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation, M. A n'a pas produit de justificatif valable. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision prise sur le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles, ni la preuve du dépôt d'un tel recours. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative pour constater l'absence de régularisation dans le délai imparti.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par MM. C d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de La Seyne-sur-Mer du 5 décembre 2023 retirant une décision tacite de division en vue de construire, ainsi que contre la décision implicite de rejet de leur recours gracieux. En cours d’instance, le maire a délivré une nouvelle autorisation de division ayant le même objet, rendant sans objet les conclusions en annulation. Le tribunal a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions, mais a condamné la commune à verser 1 500 euros aux requérants au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C contestant le refus de réinscrire son fils dans une école privée sous contrat et la décision de la commission d'appel diocésaine confirmant le refus de passage en classe supérieure. Le juge a estimé que ces actes, pris par des responsables d'un établissement privé ou par ses instances propres, ne comportent pas l'exercice d'une prérogative de puissance publique. En conséquence, le litige ne relève manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative, entraînant le rejet de la requête sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C B, qui contestait le refus du département du Var de lui attribuer une carte mobilité inclusion mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas régularisé son recours dans le délai imparti, malgré une demande du tribunal. Cette régularisation exigeait la signature de la requête (article R. 431-4 du code de justice administrative) et la preuve d'un recours administratif préalable obligatoire (article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles). L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait l'annulation du refus du président du conseil départemental du Var de lui accorder la carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme A n'a pas produit la décision attaquée ni justifié de la date de dépôt de sa demande, malgré une demande de régularisation restée sans suite. La décision se fonde sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur le code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A contestant un indu de prime d'activité de 1 361,58 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Malgré une demande de régularisation du tribunal, Mme A n'a pas fourni les pièces requises dans le délai imparti. L'ordonnance se fonde sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour rejeter la requête sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait pas l'indication du domicile de la requérante, comme l'exige l'article R. 411-1 du code de justice administrative. Malgré une invitation à régulariser dans un délai de quinze jours, Mme A n'a pas fourni les informations manquantes. En application du 4° de l'article R. 222-1 du même code, le tribunal a donc rejeté la requête sans examiner le fond.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas produit l'intégralité de la décision attaquée, malgré une demande de régularisation notifiée à son adresse et restée sans réponse. Le tribunal s'est fondé sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er juillet 2025 par lequel le SDIS du Var avait résilié l'engagement de M. A, sapeur-pompier volontaire, à la suite de sa condamnation pénale pour violences conjugales. Le juge a estimé qu'aucun moyen n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment en écartant le moyen tiré de la prescription de l'action disciplinaire. Il a jugé que les dispositions du code de la sécurité intérieure applicables aux sapeurs-pompiers volontaires ne prévoient pas de prescription, contrairement au code général de la fonction publique invoqué par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 1er juillet 2025 par lequel le SDIS du Var avait infligé à M. A, sapeur-pompier volontaire, une exclusion temporaire de six mois. Le juge a estimé qu'aucun moyen soulevé n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. Il a notamment jugé inopérant le moyen tiré de la prescription de l'action disciplinaire, rappelant que seules les dispositions du code de la sécurité intérieure sont applicables aux sapeurs-pompiers volontaires, et non celles du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d’une demande de suspension de la décision du maire de Sanary-sur-Mer rejetant sa candidature au poste de responsable du secteur multimédia, ainsi que du recrutement de Mme A. Le requérant invoquait l’urgence liée à l’expiration prochaine de son concours et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment au regard du droit de priorité des fonctionnaires. La commune a contesté l’urgence et l’existence d’un doute sérieux, en soulignant que Mme A était également lauréate du même concours et que M. B conservait son poste. Par un mémoire enregistré le 25 août 2025, M. B s’est désisté de sa requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du 7 mars 2025 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de délivrer une carte professionnelle à M. B. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, compte tenu des faits de violence commis par le requérant. Par conséquent, la condition tenant à l'existence d'un moyen sérieux n'étant pas remplie, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon concerne un litige relatif à un arrêté préfectoral du 5 février 2025 obligeant M. A B à quitter le territoire français. Le tribunal, constatant que le requérant réside à Marseille, se déclare territorialement incompétent en application de l'article R. 312-8 du code de justice administrative. Il transmet donc le dossier au Tribunal Administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du recours en excès de pouvoir formé par M. B.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de Mme A, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 19 août 2025 requalifiant son congé de maladie ordinaire en congé de longue maladie d'office. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge des référés a estimé que la requérante ne justifiait pas de l'urgence nécessaire, faute de démontrer une atteinte grave et immédiate à sa situation, d'autant qu'elle conservait son plein traitement jusqu'au 13 octobre 2025. La demande a été rejetée par ordonnance sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.