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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme A C, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte "mobilité inclusion" avec la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a constaté que la requête, qui ne comportait que des moyens insuffisamment précis ou manifestement infondés, n'avait pas été régularisée malgré une demande en ce sens. En application des articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, la requête a été rejetée comme irrecevable.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) rejetant ses demandes d’allocation aux adultes handicapés (AAH) et de prestation de compensation du handicap (PCH), a rejeté sa requête pour incompétence de la juridiction administrative. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. Par conséquent, le tribunal a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre la décision du président du conseil départemental du Var refusant de lui délivrer la carte “mobilité inclusion” mention “stationnement pour personnes handicapées”. La requérante invoquait des limitations de déplacement liées à sa pathologie. Après l’avoir invitée à régulariser sa requête via un formulaire, le tribunal constate que Mme A n’a pas fourni les précisions nécessaires pour apprécier le bien-fondé de ses moyens. En application des articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal rejette la requête comme irrecevable pour défaut de motivation suffisante.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’une contestation du rejet de sa demande de remise de dette d’un indu de prestations familiales. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, le contentieux de la sécurité sociale relève de la compétence du juge judiciaire. Par conséquent, le tribunal administratif s’est déclaré incompétent et a rejeté la requête. Il a ordonné la transmission de l’affaire au tribunal judiciaire de Toulon (pôle social), conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme C, contestant le refus du président du conseil départemental du Var, en date du 19 décembre 2024, de lui délivrer la carte " mobilité inclusion " portant la mention " stationnement pour personnes handicapées ". Après avoir invité la requérante à régulariser sa requête, le tribunal a constaté que les moyens soulevés, tirés de difficultés à rester debout et de vertiges post-opératoires, n’étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, l’ordonnance rejette la requête comme irrecevable, faute pour Mme C d’avoir fourni une argumentation ou des pièces justificatives établissant que la décision attaquée méconnaît ses droits au regard des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. C contestant le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le tribunal a constaté que la requête, qui ne comportait que des affirmations générales sur l'état de santé du requérant sans être assortie de précisions ou de justificatifs médicaux suffisants, n'était pas fondée. En application des articles R. 222-1 et R. 772-6 du code de justice administrative, et après avoir invité M. C à régulariser sa requête sans succès, le juge a estimé que les moyens soulevés n'étaient manifestement pas assortis des éléments permettant d'en apprécier le bien-fondé. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 241-3 et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A, contestant le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte “mobilité inclusion” avec la mention “stationnement pour personnes handicapées”. Après avoir invité la requérante à régulariser sa requête en fournissant des précisions et pièces justificatives, le tribunal constate que Mme A n’a pas donné suite à cette demande dans le délai imparti. En application des articles R. 772-6 et R. 222-1 du code de justice administrative, la requête est rejetée comme irrecevable pour défaut de motivation suffisante, faute pour la requérante d’avoir établi en quoi la décision attaquée méconnaît ses droits au regard des dispositions du code de l’action sociale et des familles.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme B contestant le refus partiel de remise gracieuse de sa dette de prime d'activité par la CAF du Var. Le juge rappelle qu'en matière de plein contentieux, il lui appartient d'apprécier la situation de précarité et la bonne foi du requérant. Constatant que Mme B n'a pas produit les justificatifs demandés pour étayer ses allégations, malgré une invitation à régulariser sa requête, le tribunal estime que ses moyens ne sont pas assortis des précisions suffisantes. La requête est donc rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la délocalisation d'une assemblée générale d'une association de tir sportif. Le juge a constaté que la demande, dirigée contre une personne morale de droit privé (l'association), ne relevait pas de la compétence de la juridiction administrative. En application de l'article L. 522-3 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable sans examen de l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’une demande d’annulation du refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte “mobilité inclusion” mention “stationnement pour personnes handicapées”. Après avoir invité la requérante à régulariser sa requête, le tribunal a constaté que celle-ci ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de ses conclusions, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée par ordonnance, au motif que l’argumentation de Mme A, fondée sur la nécessité d’une aide humaine, n’était pas assortie des précisions suffisantes pour établir une méconnaissance des critères fixés par le code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant après renvoi du Conseil d'État, a rejeté les requêtes de la SCI Advileo. La société contestait son assujettissement à la taxe foncière sur les propriétés bâties (TFPB) pour les années 2019 et 2020 concernant une partie de son terrain occupée par une pépinière, qu'elle estimait relever de la taxe foncière sur les propriétés non bâties. Le tribunal a jugé que la pépinière, exploitée de manière commerciale, constituait une propriété bâtie imposable à la TFPB. La solution retenue s'appuie sur les articles 1380, 1381 et 1393 du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées et du président du conseil départemental du Var lui refusant la prestation de compensation du handicap et la carte mobilité inclusion mention "invalidité", a rejeté sa requête pour incompétence de la juridiction administrative. Il a estimé que, en application des articles L. 241-3, L. 241-6, L. 241-9 et L. 245-1 du code de l’action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, il a ordonné la transmission du dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir par Mme B A contre une décision du président du conseil départemental du Var refusant de lui délivrer la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La requérante invoquait son arthrose limitant sa station debout. Le tribunal a rejeté la requête par ordonnance sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, après avoir invité la requérante à régulariser sa demande. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles, notamment l'article L. 241-3, et l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté municipal du 10 juin 2025 réglementant les activités constitutives de troubles à l'ordre public à Hyères-les-Palmiers. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'association requérante n'établissant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à ses intérêts ou aux libertés publiques qu'elle défend. Par ailleurs, aucun des moyens soulevés, tirés notamment de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'atteinte disproportionnée aux libertés fondamentales (liberté d'aller et venir, dignité, non-discrimination) et du détournement de pouvoir, n'a été jugé de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 du code de justice administrative et L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A pour contester trois décisions de la caisse d'allocations familiales du Var refusant une remise totale de dettes de prime d'activité et de prestations familiales. La requérante s'est désistée de son instance par un mémoire enregistré le 26 mai 2025. Constatant que ce désistement était pur et simple, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, lui a donné acte par ordonnance du 29 juillet 2025.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B C d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Statuant par ordonnance, le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Hyères. Le requérant s’est ensuite désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 25 juillet 2025, le président de la formation de jugement a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune question relative aux dépens ou à l’article L. 761-1 n’étant soulevée, l’affaire a été close sans autre examen.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par les ayants droit de M. B A, ancien ouvrier de la marine nationale, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de son exposition professionnelle à l’amiante. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces contre les poussières d’amiante durant la carrière de l’agent. Il a écarté l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968, estimant que la créance indemnitaire n’était pas prescrite. La solution retenue engage la responsabilité de l’État sur le fondement du droit commun de la responsabilité administrative et des obligations de l’employeur public.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme A comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. La requérante contestait le refus du département du Var de lui attribuer une carte " mobilité inclusion " (mention " priorité " ou " invalidité ") et le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté qu'en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ces litiges relèvent de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.