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Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. C d’une demande d’annulation du refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés (AAH). Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, les litiges relatifs à l’AAH relèvent de la compétence des tribunaux judiciaires, et non de l’ordre administratif. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative et de l’article 32 du décret du 27 février 2015, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, et le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme A contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) du Var d’accorder une aide humaine aux élèves handicapés pour leur fils. Le tribunal a estimé que ce litige, portant sur les décisions de la CDAPH relatives à l’orientation scolaire et à l’aide humaine, relève de la compétence du juge judiciaire, conformément aux articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme C d’une demande d’annulation du refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var d’accorder une aide humaine individuelle à son fils pour sa scolarisation. Le juge a constaté que, selon les articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire et non du juge administratif. En conséquence, l’ordonnance rejette la requête pour incompétence et transmet le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
Le Tribunal administratif de Toulon, par une ordonnance du 7 juillet 2025, s'est déclaré incompétent pour connaître du recours de Mme B. Celle-ci contestait les refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Var de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés (AAH), un complément de ressources et la prestation de compensation du handicap (PCH), ainsi que le refus du président du conseil départemental de lui délivrer une carte " mobilité inclusion ". Le tribunal a jugé que ces litiges relèvent de la compétence de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a rejeté la requête et transmis l'affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de M. et Mme E contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Var d'accorder une aide humaine individuelle à leur fille handicapée. Le juge a estimé que ce litige, portant sur une décision relative à l'insertion scolaire, relève de la compétence du juge judiciaire et non de l'ordre administratif, en application des articles L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
Le Tribunal administratif de Toulon, par une ordonnance du 25 juillet 2025, a rejeté la requête de Mme A contestant le refus de la CDAPH du Var de lui attribuer la prestation de compensation du handicap (PCH), l'allocation aux adultes handicapés (AAH), l'allocation d'éducation de l'enfant handicapé (AEEH) et la carte mobilité inclusion (CMI). Le tribunal s'est déclaré incompétent pour connaître de ces litiges, estimant qu'ils relèvent de la compétence du juge judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a transmis l'affaire au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
Le tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi par Mme B de conclusions dirigées contre trois décisions de la CDAPH du Var du 5 juin 2025. Saisi en excès de pouvoir, le juge a constaté son incompétence pour connaître des décisions relatives à la prestation de compensation du handicap (PCH) pour aide humaine et à la carte mobilité inclusion (CMI), ces litiges relevant, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, de la compétence du tribunal judiciaire. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente et transmises au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon. S'agissant de la décision refusant l'affiliation gratuite à l'assurance vieillesse des parents au foyer (AVPF), le tribunal a également décliné sa compétence au profit de la juridiction judiciaire, en application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. B était prescrite, car le point de départ du délai de quatre ans devait être fixé au plus tard à la date où il a pu avoir connaissance de son préjudice et de son lien avec l’amiante, antérieurement à sa demande de 2022. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire pour cause de prescription.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien mécanicien à l’atelier industriel de l’aéronautique de Cuers-Pierrefeu, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 35 000 euros en réparation des préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante entre 1980 et 1996. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la non-application des mesures prévues par le décret du 17 août 1977. Il a toutefois rejeté l’exception de prescription soulevée par le ministre des armées, estimant que le préjudice moral et d’anxiété n’avait été entièrement révélé qu’à la date de l’attestation d’exposition du 2 mars 2021, conformément à l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022 et à la loi du 31 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant son activité de mécanicien de maintenance à la DCNS Armes de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante et de son lien avec ses préjudices, sans que la demande indemnitaire de 2021 n'ait interrompu une prescription déjà acquise.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de l'association Racing FC Toulon contre la décision du 23 février 2023 par laquelle la Ligue Méditerranée de Football a refusé d'exécuter une ordonnance de référé du 17 octobre 2022. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la Ligue, estimant que la décision contestée n'était pas un acte réglementaire relevant du Conseil d'État. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'épuisement des voies de recours internes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire concerne l'exécution d'une ordonnance de suspension relative à un litige sportif sur la qualification d'une équipe de football, en application des règlements de la Fédération française de football et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant son activité professionnelle au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, le point de départ du délai de prescription étant fixé au 1er janvier 2007, date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante par l'arrêté du 21 avril 2006 fixant la liste des professions ouvrant droit à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité. La demande de M. A, présentée en 2021, était donc tardive.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, ancien agent du ministère des armées, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante entre 1978 et 2016. Le ministre des armées a opposé la prescription quadriennale de la créance. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 et de la jurisprudence du Conseil d’État, jugeant que le droit à réparation du préjudice d’anxiété est acquis à la date de publication du dernier arrêté inscrivant l’établissement sur la liste ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité (ASCAA). La solution retenue est que la requête est irrecevable car la créance de M. A est prescrite.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière à la marine nationale. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a considéré que M. B, né en 1937 et ayant cessé son activité en 1992, ne pouvait ignorer l'existence de son préjudice au plus tard lors de l'entrée en vigueur de l'arrêté du 21 avril 2006, et que sa demande indemnitaire de 2021 était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la responsabilité de l'État.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que M. A ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 traite déjà de la délivrance de titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'accord franco-marocain et les articles L. 412-1 et L. 435-1 du code précité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet du Var refusait de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien marié à une Française, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 2 de l'article 6 de l'accord franco-algérien, car l'entrée régulière du requérant sous couvert d'un visa de type C ouvrait droit à la délivrance du titre de séjour sollicité. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont également été annulées pour défaut de base légale.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière à la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite. En effet, le point de départ du délai de prescription a été fixé à la date à laquelle M. B a eu connaissance de son exposition à l'amiante, soit au plus tard en 2006, date de l'arrêté listant les professions ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité. Sa demande indemnitaire, présentée en 2022, était donc tardive.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. La solution retenue est fondée sur la prescription quadriennale prévue par la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite, car le point de départ du délai de quatre ans était la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition et de ses préjudices, et sa demande indemnitaire de 2022 était tardive.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la même Convention (risque de traitements inhumains), en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.