Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2100958(TA83-2100958)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant son activité de mécanicien de maintenance à la DCNS Armes de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante et de son lien avec ses préjudices, sans que la demande indemnitaire de 2021 n'ait interrompu une prescription déjà acquise.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2300619(TA83-2300619)

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de l'association Racing FC Toulon contre la décision du 23 février 2023 par laquelle la Ligue Méditerranée de Football a refusé d'exécuter une ordonnance de référé du 17 octobre 2022. Le tribunal a rejeté l'exception d'incompétence soulevée par la Ligue, estimant que la décision contestée n'était pas un acte réglementaire relevant du Conseil d'État. Il a également écarté la fin de non-recevoir tirée du défaut d'épuisement des voies de recours internes. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'affaire concerne l'exécution d'une ordonnance de suspension relative à un litige sportif sur la qualification d'une équipe de football, en application des règlements de la Fédération française de football et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2500257(TA83-2500257)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 refusant son admission exceptionnelle au séjour en qualité de salarié et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que M. A ne pouvait utilement invoquer l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, car l'accord franco-marocain du 9 octobre 1987 traite déjà de la délivrance de titres de séjour pour activité salariée. La solution retenue est le rejet de la requête, fondé sur l'accord franco-marocain et les articles L. 412-1 et L. 435-1 du code précité.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2200780(TA83-2200780)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. La solution retenue est fondée sur la prescription quadriennale prévue par la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite, car le point de départ du délai de quatre ans était la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition et de ses préjudices, et sa demande indemnitaire de 2022 était tardive.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2200092(TA83-2200092)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation du préjudice subi du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant son activité professionnelle au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, le point de départ du délai de prescription étant fixé au 1er janvier 2007, date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante par l'arrêté du 21 avril 2006 fixant la liste des professions ouvrant droit à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité. La demande de M. A, présentée en 2021, était donc tardive.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2201229(TA83-2201229)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. B était prescrite, car le point de départ du délai de quatre ans devait être fixé au plus tard à la date où il a pu avoir connaissance de son préjudice et de son lien avec l’amiante, antérieurement à sa demande de 2022. La solution retenue est donc le rejet de la demande indemnitaire pour cause de prescription.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2403814(TA83-2403814)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, un ressortissant nigérian, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 novembre 2024 prononçant une interdiction de retour sur le territoire français d'un an. Le juge a estimé que la décision ne méconnaissait ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme (droit à la vie privée et familiale) ni l'article 3 de la même Convention (risque de traitements inhumains), en application des articles L. 612-7 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2200742(TA83-2200742)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière à la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. B était prescrite. En effet, le point de départ du délai de prescription a été fixé à la date à laquelle M. B a eu connaissance de son exposition à l'amiante, soit au plus tard en 2006, date de l'arrêté listant les professions ouvrant droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité. Sa demande indemnitaire, présentée en 2022, était donc tardive.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2404307(TA83-2404307)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C, ressortissante arménienne, qui contestait l'arrêté préfectoral du 6 décembre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire et la méconnaissance du droit d'être entendu, en se fondant sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité de l'obligation de quitter le territoire français, de la fixation du pays de destination et de l'interdiction de retour d'un an.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2200367(TA83-2200367)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière à la marine nationale. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a considéré que M. B, né en 1937 et ayant cessé son activité en 1992, ne pouvait ignorer l'existence de son préjudice au plus tard lors de l'entrée en vigueur de l'arrêté du 21 avril 2006, et que sa demande indemnitaire de 2021 était tardive. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de la responsabilité de l'État.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA83-2201523(TA83-2201523)

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien mécanicien à l’atelier industriel de l’aéronautique de Cuers-Pierrefeu, qui demandait la condamnation de l’État à lui verser 35 000 euros en réparation des préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante entre 1980 et 1996. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de la non-application des mesures prévues par le décret du 17 août 1977. Il a toutefois rejeté l’exception de prescription soulevée par le ministre des armées, estimant que le préjudice moral et d’anxiété n’avait été entièrement révélé qu’à la date de l’attestation d’exposition du 2 mars 2021, conformément à l’avis du Conseil d’État du 19 avril 2022 et à la loi du 31 décembre 1968.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA83-2500252(TA83-2500252)

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 13 décembre 2024 par lequel le préfet du Var refusait de délivrer un certificat de résidence à un ressortissant algérien marié à une Française, l'obligeait à quitter le territoire et fixait le pays de renvoi. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les stipulations du 2 de l'article 6 de l'accord franco-algérien, car l'entrée régulière du requérant sous couvert d'un visa de type C ouvrait droit à la délivrance du titre de séjour sollicité. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire français et la décision fixant le pays de renvoi ont également été annulées pour défaut de base légale.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2200269(TA83-2200269)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant son activité à la direction des constructions navales de Toulon. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite, en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, dès lors que le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la connaissance de son exposition. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour cause de prescription, sans examen au fond.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2500110(TA83-2500110)

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de M. A, ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés préfectoraux du 4 et 19 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de "salarié". Le tribunal a substitué la base légale du refus, initialement fondée sur l'article L.421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, par les articles 5 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et 3 de l'accord du 23 septembre 2006. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit, la violation de l'article 8 de la CEDH et l'erreur manifeste d'appréciation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2200046(TA83-2200046)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, ancien agent du ministère des armées, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante entre 1978 et 2016. Le ministre des armées a opposé la prescription quadriennale de la créance. Le tribunal a fait application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 et de la jurisprudence du Conseil d’État, jugeant que le droit à réparation du préjudice d’anxiété est acquis à la date de publication du dernier arrêté inscrivant l’établissement sur la liste ouvrant droit à l’allocation de cessation anticipée d’activité (ASCAA). La solution retenue est que la requête est irrecevable car la créance de M. A est prescrite.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2404275(TA83-2404275)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA83-2101703(TA83-2101703)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A, ouvrière d'État pyrotechnicien, d’une demande d’indemnisation pour son exposition aux poussières d’amiante entre 2015 et 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent. Il a accordé une indemnité de 2 000 euros au titre du préjudice d’anxiété, estimant que l’exposition sur une durée suffisante créait un risque élevé de pathologie grave. En revanche, la demande pour troubles dans les conditions d’existence a été rejetée faute de preuves. La décision s’appuie sur le code de la sécurité sociale et l’arrêté du 21 avril 2006 relatif à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2201107(TA83-2201107)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales de Toulon. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. A était prescrite, faute pour lui d'avoir agi dans le délai de quatre ans à compter de la date à laquelle il pouvait légitimement être regardé comme ayant eu connaissance de l'existence de sa créance. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2201559(TA83-2201559)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. B était prescrite, car le préjudice était connu et mesurable depuis l'entrée en vigueur des dispositifs de cessation anticipée d'activité (loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998 et arrêté du 21 avril 2006), et que la demande indemnitaire, formée en 2022, était tardive.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2201828(TA83-2201828)

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante durant sa carrière d'ouvrier d'État. Bien que la responsabilité de l'État employeur soit reconnue pour la période antérieure au 31 mai 2003, la créance de M. B est prescrite. Le tribunal applique la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale, estimant que le préjudice était connu et mesurable dès la réception de l'attestation d'exposition le 6 octobre 2009, rendant la réclamation préalable de 2022 tardive.

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