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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant son activité à la direction des constructions navales de Toulon. Le tribunal a estimé que la créance de M. A était prescrite, en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État, dès lors que le délai de quatre ans avait commencé à courir à compter de la connaissance de son exposition. La solution retenue est donc le rejet de la demande pour cause de prescription, sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à verser 10 000 euros à M. B, un ancien ouvrier de la direction des constructions navales (DCN) de Toulon, pour le préjudice d'anxiété résultant de son exposition aux poussières d'amiante entre 1981 et 2003. La responsabilité de l'État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité en tant qu'employeur, en raison de l'absence de mesures de protection individuelle ou collective, sur le fondement du décret n° 77-949 du 17 août 1977. Le tribunal a limité la responsabilité de l'État jusqu'au 31 mai 2003, date à laquelle la DCN est devenue une société privée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de M. A, ressortissant sénégalais, contestant les arrêtés préfectoraux du 4 et 19 décembre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour en qualité de "salarié". Le tribunal a substitué la base légale du refus, initialement fondée sur l'article L.421-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers, par les articles 5 de la convention franco-sénégalaise du 1er août 1995 et 3 de l'accord du 23 septembre 2006. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation, l'erreur de droit, la violation de l'article 8 de la CEDH et l'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A, ouvrière d'État pyrotechnicien, d’une demande d’indemnisation pour son exposition aux poussières d’amiante entre 2015 et 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent. Il a accordé une indemnité de 2 000 euros au titre du préjudice d’anxiété, estimant que l’exposition sur une durée suffisante créait un risque élevé de pathologie grave. En revanche, la demande pour troubles dans les conditions d’existence a été rejetée faute de preuves. La décision s’appuie sur le code de la sécurité sociale et l’arrêté du 21 avril 2006 relatif à l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait le refus de titre de séjour pour raison médicale et l'obligation de quitter le territoire français prise par le préfet du Var. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que l'arrêté attaqué était suffisamment motivé et signé par une autorité compétente. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, notamment l'article L. 425-9.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales de Toulon. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. A était prescrite, faute pour lui d'avoir agi dans le délai de quatre ans à compter de la date à laquelle il pouvait légitimement être regardé comme ayant eu connaissance de l'existence de sa créance. La solution retenue est donc le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var du 25 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant albanais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cette solution a été retenue en raison de la présence établie en France depuis 2019, de l'insertion professionnelle par un contrat à durée indéterminée, et des efforts d'intégration du requérant. L'arrêté a été annulé dans toutes ses dispositions, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante durant sa carrière d'ouvrier d'État. Bien que la responsabilité de l'État employeur soit reconnue pour la période antérieure au 31 mai 2003, la créance de M. B est prescrite. Le tribunal applique la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 sur la prescription quadriennale, estimant que le préjudice était connu et mesurable dès la réception de l'attestation d'exposition le 6 octobre 2009, rendant la réclamation préalable de 2022 tardive.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance de M. B était prescrite, car le préjudice était connu et mesurable depuis l'entrée en vigueur des dispositifs de cessation anticipée d'activité (loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998 et arrêté du 21 avril 2006), et que la demande indemnitaire, formée en 2022, était tardive.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. et Mme C... demandant la suspension des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour leurs trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation à la rentrée du 1er septembre 2025 causerait un préjudice grave et immédiat à leurs enfants. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, qui contestaient leur assujettissement à la taxe d'habitation pour deux biens immobiliers situés à La Croix-Valmer au titre de l'année 2024. Les requérants soutenaient que ces biens, loués à l'année via une plateforme de location saisonnière, ne constituaient pas leur habitation personnelle et qu'ils étaient déjà assujettis à la cotisation foncière des entreprises. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des impôts relatives à la taxe d'habitation. Par ailleurs, les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires et à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont été déclarées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. et Mme C... demandant la suspension des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice a refusé l’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la scolarisation à la rentrée du 1er septembre 2025 porterait une atteinte grave et immédiate à la situation des enfants. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. et Mme C... demandant la suspension des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice a refusé l’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence, au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée, la rentrée scolaire du 1er septembre 2025 laissant un délai suffisant pour organiser la scolarisation. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. A, au motif que cette décision était déjà suspendue de plein droit par l'effet du recours en annulation introduit par l'intéressé, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B tendant à obtenir la communication des convocations et comptes-rendus du conseil portuaire de la commune de Grimaud pour les années 2022 à 2025. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère utile, condition nécessaire pour faire droit à une telle demande en référé. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code. M. B a également été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivrée par le maire de Saint-Raphaël à la société Cellnex France Infrastructures. En cours d’instance, la commune a retiré sa décision litigieuse par un arrêté du 6 juin 2025, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 22 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chaque partie la charge de ses frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Saint Cyr Sur Mer. Celle-ci demandait, sous astreinte, la transmission par la société Acapulco Chez Nono de son chiffre d'affaires et de son rapport annuel d'activité pour l'année 2021 concernant un lot de plage. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère utile au sens des dispositions applicables. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence, et les frais d'instance ont été laissés à la charge de chaque partie.
Le Tribunal administratif de Toulon a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le montant de l’indemnité de 3 000 euros qui lui avait été attribuée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis, en application de la loi n°2022-229 du 23 février 2022. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le président de la formation de jugement, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de ses requêtes (n°2301552 et n°2302105), qui demandaient l’annulation de décisions de retrait de points sur son permis de conduire et une indemnisation. Le juge a constaté que la seconde requête constituait un doublon de la première. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de ses deux requêtes (n°2301552 et 2302105), qui visaient à contester des décisions de retrait de points sur son permis de conduire et à obtenir une injonction de crédit de points. Le requérant s'est désisté le 17 juin 2025, après que le ministre de l'intérieur a conclu à un non-lieu partiel. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc un classement de l'affaire sans examen au fond.