Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA83-2301179(TA83-2301179)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) lui refusant une carte professionnelle. En défense, le CNAPS a fait valoir que la carte avait finalement été délivrée en février 2024, rendant le litige sans objet. Faute pour la requérante d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois suivant la demande du tribunal, elle est réputée s’être désistée en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance donne acte de ce désistement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA83-2500789(TA83-2500789)

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 22 juillet 2025, du désistement pur et simple de la SAS Photosol Developpement de son recours en excès de pouvoir. La société contestait l'arrêté du 9 janvier 2025 par lequel le préfet du Var avait rejeté sa demande d'autorisation de défrichement. Le juge, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, en a donné acte en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. L'affaire est ainsi close sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2502833(TA83-2502833)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 décembre 2023 par lequel la rectrice de l'académie de Nice a radié Mme A des cadres pour abandon de poste. Le juge a estimé que la condition d'urgence, requise par l'article L. 521-1 du code de justice administrative, n'était pas remplie, en raison du délai de plus d'un an et demi entre la requête au fond et la demande de suspension, sans justification de faits nouveaux. Il a également relevé que l'intérêt public lié à l'organisation de la rentrée scolaire s'opposait à la suspension. La solution retenue est le rejet de la requête pour défaut d'urgence.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA83-2502823(TA83-2502823)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B, ressortissante turque, qui demandait la suspension de l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour. La requérante invoquait une atteinte grave à ses droits au travail, à l'éducation et à sa vie privée, ainsi qu'une urgence liée à la suspension de son contrat d'apprentissage. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas suffisamment caractérisée pour justifier une intervention dans un délai de 48 heures, condition nécessaire à l'application de cette procédure d'exception. La décision précise que Mme B peut toutefois saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du même code.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA83-2502682(TA83-2502682)

Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Var portant obligation de quitter le territoire français, interdiction de retour et refus de délai de départ volontaire, s’est déclaré territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside à Marseille, il a ordonné la transmission du dossier au Tribunal Administratif de Marseille, en application des articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2404308(TA83-2404308)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui contestait son classement dans le sous-groupe B1-2 pour l’attribution de l’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE) par un arrêté du président du conseil départemental du Var du 18 juin 2024. La requête, enregistrée le 31 décembre 2024, était tardive car introduite au-delà du délai de deux mois prévu à l’article R. 421-1 du code de justice administrative, la décision ayant été notifiée le 11 juillet 2024 avec mention des voies et délais de recours. Aucune demande d’aide juridictionnelle ni recours gracieux n’ayant été formé, le juge a fait application de l’article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502201(TA83-2502201)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B contestant un rapport médical de la médecine du travail. Le juge a estimé que ce rapport constituait un acte préparatoire à une future décision de l'employeur, et non un acte faisant grief susceptible d'un recours pour excès de pouvoir. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2404003(TA83-2404003)

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme A de son recours en excès de pouvoir contre la décision implicite de rejet du maire de La Garde refusant le paiement de ses congés payés. La requérante s'étant désistée, le juge a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la demande d'annulation et d'injonction de versement de la somme de 2 095,89 euros. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, l'ordonnance donne acte de ce désistement et rejette les conclusions de la commune tendant à l'application de l'article L. 761-1 du même code.

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OrdonnancePlein contentieuxREJETE

N° TA83-2502202(TA83-2502202)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui demandait à être autorisé à agir en justice au nom de la commune de Sanary-sur-Mer contre son ancien maire, M. B, mis en examen pour des faits d'usurpation de fonctions et d'exercice illégal d'une fonction publique. Le tribunal a estimé que M. A ne justifiait pas de sa qualité de contribuable inscrit au rôle de la commune, condition préalable posée par l'article L. 2132-5 du code général des collectivités territoriales pour exercer une telle action. En l'absence de cette qualité, la demande a été jugée irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'intérêt matériel ou les chances de succès de l'action envisagée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2403716(TA83-2403716)

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par le préfet du Var d’un recours en excès de pouvoir visant à annuler un permis de construire valant permis de démolir délivré par le maire d’Ollioules. Le préfet s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune tendant à l’application de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant à chaque partie la charge de ses frais d’instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA83-2400227(TA83-2400227)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre un avis de sommes à payer émis par la commune de Bandol pour des prestations de centre aéré. La commune et le directeur départemental des finances publiques ont conclu au non-lieu à statuer, le titre ayant été annulé et la facture réglée. En application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, Mme A a été invitée à confirmer le maintien de ses conclusions, ce qu’elle n’a pas fait dans le délai imparti. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de son désistement d’instance.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2501210(TA83-2501210)

Le Tribunal Administratif de Toulon a constaté le désistement d'office de la requête de M. A B, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var du 19 mars 2025 prononçant son expulsion. Ce désistement est fondé sur l'application de l'article R. 612-5-2 du code de justice administrative, car M. B n'a pas confirmé le maintien de sa requête en annulation dans le délai d'un mois suivant le rejet de sa demande de suspension par le juge des référés. La solution retenue est donc le constat du désistement, sans examen au fond de la légalité de l'arrêté d'expulsion.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2501852(TA83-2501852)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C contestant un permis de construire délivré par le maire de Saint-Raphaël le 10 juin 2024. En application de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme, la requérante devait notifier son recours contentieux à l'auteur de la décision et aux bénéficiaires du permis dans un délai de quinze jours. N'ayant pas justifié de cette notification malgré une demande de régularisation, sa requête a été rejetée sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2501752(TA83-2501752)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A contestant sa non-nomination au grade de technicien de 1ère classe par la région Provence-Alpes-Côte d'Azur. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation sur le fondement de l'article R.412-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas produit la décision attaquée ni précisé l'objet de son recours. En application de l'article R.222-1 4° du même code, le président a donc rejeté la requête sans examiner le fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502409(TA83-2502409)

Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme B, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 14 novembre 2024 rejetant sa demande de regroupement familial pour son époux. Le tribunal constate que le recours, enregistré le 20 juin 2025, a été formé au-delà du délai de deux mois suivant la notification de la décision, intervenue le 10 décembre 2024. En application des articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête est jugée manifestement irrecevable pour cause de tardiveté et est rejetée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2202415(TA83-2202415)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1959 et 1995 en tant qu'électricien à la direction des constructions navales de Toulon. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, dès lors que son métier d'électricien et son établissement d'affectation figuraient sur la liste de l'arrêté du 21 avril 2006 pris pour l'application de la loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998, ce qui lui ouvrait droit à l'allocation de cessation anticipée d'activité et faisait courir le délai de prescription à compter de cette date. Par conséquent, la demande indemnitaire, formée en 2022, était tardive.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2201538(TA83-2201538)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour son exposition aux poussières d'amiante entre 1976 et 2012. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite. En effet, les bâtiments où M. B a travaillé figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui a fait courir le délai de prescription à partir de 2007, sans que la demande indemnitaire de 2022 ne l'ait interrompue. La décision s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2300661(TA83-2300661)

Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A D, agissant en son nom et au nom de son enfant décédé, d’une demande d’indemnisation pour des fautes médicales lors de son accouchement au centre hospitalier intercommunal (CHI) de Fréjus-Saint-Raphaël le 26 janvier 2019, ayant entraîné le décès de l’enfant et des séquelles pour la mère. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’hôpital pour un retard de prise en charge et une faute dans la surveillance du rythme cardiaque fœtal, appliquant un taux de perte de chance de 30 % pour le décès de l’enfant. Il a condamné le CHI à verser à Mme D 60 000 euros pour ses préjudices personnels et 30 000 euros pour le préjudice moral lié au décès de son enfant, après déduction de la provision déjà versée, ainsi qu’à rembourser les débours de la CPAM du Var et les frais de la commune de Saint-Raphaël en tant qu’employeur. La décision se fonde sur les articles L. 1142-1 du code de la santé publique et L. 376-1 du code de la sécurité sociale.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502451(TA83-2502451)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet du Var. Le juge a constaté que la requête au fond était tardive, l'arrêté ayant été régulièrement notifié le 24 décembre 2024, rendant irrecevable la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucun moyen soulevé n'était donc de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2402637(TA83-2402637)

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande d'annulation des décisions des 20 juin et 19 juillet 2024 refusant l'inscription et l'affectation de l'enfant D B en classe de 5ème au collège La Ferrage. Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la rectrice, estimant que l'affectation intervenue le 27 août 2024 en exécution d'une ordonnance de référé conservait un caractère provisoire. Sur le fond, le tribunal a annulé les décisions attaquées, jugeant qu'en vertu des articles D. 211-10, D. 211-11 et D. 331-41 du code de l'éducation nationale, l'affectation d'un élève dans le collège de son secteur de résidence est de plein droit, et que le refus fondé sur un simple sureffectif était illégal.

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