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Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A B d’une demande indemnitaire de 30 000 euros en réparation des préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi au ministère des armées, entre 1974 et 1976. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l’absence de protection individuelle ou collective. Toutefois, il a accueilli l’exception de prescription soulevée par le ministre, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le droit à réparation du préjudice d’anxiété étant acquis à la date de publication de l’arrêté du 21 avril 2006 inscrivant l’établissement sur la liste des travailleurs de l’amiante, la créance de Mme B, née au plus tard en 2006, était prescrite en 2022. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A B d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mise en place de protections individuelles ou collectives malgré la connaissance du danger. Cependant, le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, date à laquelle il avait eu connaissance de son risque et de son préjudice d'anxiété. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B. Ce dernier demandait la suspension d'un arrêté communal réglementant la circulation et le stationnement, invoquant une atteinte grave et manifestement illégale à plusieurs libertés fondamentales (liberté du commerce, droit des personnes handicapées, égalité devant les charges publiques). Le juge a estimé que le requérant n'avait pas justifié du caractère grave et manifeste de l'illégalité alléguée, condition nécessaire pour l'application de l'article L. 521-2. En conséquence, la demande a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de Mme B qui demandait une injonction au préfet du Var de statuer sur sa demande de titre de séjour. La juridiction constate qu’une décision implicite de rejet est née du silence gardé par l’administration pendant quatre mois, conformément aux articles R. 432-1 et R. 432-2 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Dès lors, la mesure sollicitée est dépourvue d’utilité et ferait obstacle à l’exécution de cette décision administrative. La requête est donc rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu’il soit besoin d’examiner l’urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association de défense du cadre de vie du plan Ouest à Fayence. Celle-ci demandait d'enjoindre à la commune de Fayence d'exécuter une délibération de 2021 relative à un aménagement pluvial, ou de prendre des mesures conservatoires face à un risque d'inondation. Le juge a estimé que le maire avait implicitement refusé d'exécuter cette délibération, ce qui faisait obstacle à l'usage des pouvoirs de l'article L. 521-3, et que l'association n'établissait pas l'existence d'un péril grave. La requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision, a rejeté la demande de Mme B, fonctionnaire territoriale ayant conclu une rupture conventionnelle, qui sollicitait le versement d’une provision pour allocation de retour à l’emploi et aide à la création d’entreprise. Le juge a estimé que l’obligation de la commune de Besse-sur-Issole était sérieusement contestable, notamment car la convention de rupture ne prévoyait pas le versement de l’aide sollicitée et que Mme B n’avait pas été involontairement privée d’emploi. La décision s’appuie sur l’article R. 541-1 du code de justice administrative et les textes relatifs au régime d’assurance chômage des agents publics.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté de transfert aux autorités italiennes pris par le préfet des Bouches-du-Rhône, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 922-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile et R. 221-3 du code de justice administrative, le tribunal compétent est celui de Marseille, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision. Par ordonnance, le dossier est transmis au tribunal administratif de Marseille.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté du 3 avril 2025 par lequel le préfet des Bouches-du-Rhône avait retiré la carte de résident de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour et qu'il existait un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment sur le moyen tiré de ce que l'intéressé ne constituait pas une menace grave pour l'ordre public au sens de l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, il a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B et de lui délivrer une autorisation provisoire de séjour durant cet examen.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Var de délivrer un récépissé à M. A, ressortissant étranger en situation de renouvellement de titre de séjour. La condition d'urgence a été reconnue, l'absence de récépissé privant l'intéressé de la possibilité de justifier de la régularité de son séjour, entraînant la perte de son emploi et des difficultés financières et locatives. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le juge considérant que l'administration doit, dans un délai raisonnable, enregistrer la demande et remettre le récépissé correspondant.
Contestation d’un avertissement disciplinaire prononcé par la commune de la Seyne-sur-Mer. Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de M. B par ordonnance prise sur le fondement de l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative. Le juge estime que le requérant se borne à contester les faits sans apporter de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, rendant le moyen manifestement insuffisamment étayé.
Contestation d'un avertissement disciplinaire prononcé par la commune de la Seyne-sur-Mer. Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de M. B par une ordonnance prise sur le fondement de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative. La solution retenue est que le requérant n'a articulé qu'un moyen manifestement non assorti des précisions de fait permettant d'en apprécier le bien-fondé, se bornant à contester les faits sans les étayer.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de la société Camping International. Celle-ci demandait l'annulation d'un arrêté municipal du 29 octobre 2024 portant opposition à une déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques. Le juge a constaté que la société ne justifiait d'aucun intérêt pour agir, l'arrêté contesté étant adressé à un autre demandeur. Cette décision a été prise sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du ministre de l'intérieur invalidant le permis de conduire de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier d'une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle, malgré la création récente de son entreprise. La décision s'appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B A, qui demandait le règlement de ses heures de travail et la poursuite de son emploi d’accompagnatrice scolaire pour la commune de Tanneron. La requête a été jugée manifestement irrecevable car, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative, Mme A n’a pas produit l’acte attaqué ni justifié de l’impossibilité de le faire. En application du 4° de l’article R. 222-1 du même code, le président a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A B pour contester la décision 48SI du 3 avril 2024 invalidant son permis de conduire pour solde de points nul, demander la reconstitution de ses points et obtenir 10 000 euros de dommages et intérêts. Le tribunal constate que le ministre de l'intérieur a retiré la décision contestée et que le permis de M. B est désormais crédité de points, ce qui rend sans objet les conclusions en annulation et en injonction. En revanche, les conclusions indemnitaires sont rejetées comme manifestement irrecevables, car M. B n'a pas justifié avoir formé une demande préalable auprès de l'administration, comme l'exige l'article R. 421-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite par laquelle le préfet du Var a refusé le concours de la force publique pour expulser une occupante sans droit ni titre. Le juge a estimé que les difficultés financières et l’ancienneté de l’occupation invoquées par le propriétaire ne suffisaient pas à caractériser l’urgence exigée par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La requête a été rejetée sans débat contradictoire sur le fondement de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du maire de Sillans La Cascade de lui accorder la protection fonctionnelle. En cours d’instance, la commune a finalement octroyé cette protection par une décision du 30 décembre 2024. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et à fin d’injonction. Il a toutefois condamné la commune à verser 1 200 euros à M. B au titre des frais de justice (article L. 761-1 du code de justice administrative).
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C épouse B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du préfet du Var du 27 janvier 2025 rejetant sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". En cours d’instance, le préfet a finalement accordé le titre sollicité, rendant sans objet les conclusions principales aux fins d’annulation et d’injonction. Le tribunal a donc constaté, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur ces conclusions. En revanche, il a fait droit à la demande de frais irrépétibles en condamnant l’État à verser 1 000 euros à la requérante au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par les sociétés Bouygues Telecom et Cellnex France d’un recours en excès de pouvoir contre l’arrêté du maire de Hyères du 4 juillet 2024 s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation de quatre antennes. En cours d’instance, la commune a retiré cet arrêté par une décision du 12 février 2025 devenue définitive. Le tribunal constate, par ordonnance du 15 juillet 2025, que les conclusions à fin d’annulation et d’injonction sont devenues sans objet et qu’il n’y a plus lieu d’y statuer, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les frais d’instance sont laissés à la charge de chaque partie.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait le certificat de non-conformité délivré par le maire de Carqueiranne pour la construction de sa maison avec piscine. Le requérant s'est désisté de sa requête en annulation et de ses conclusions accessoires après avoir été informé par le tribunal des conséquences de son silence. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, donne acte de ce désistement et clôt l'instance sans examiner le fond du litige.