12 562 décisions disponibles — page 136/629
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Weesure Protection de sa demande de provision de 451 096,57 euros dirigée contre le GHT du Var et le centre hospitalier de Hyères. La requérante s'est désistée de son instance après avoir introduit un recours de plein contentieux. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il soit nécessaire de tenir une audience publique.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Weesure Protection de sa demande de provision de 451 096,57 euros dirigée contre le GHT du Var et le centre hospitalier de Hyères. Cette ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l’instance sans qu’il soit nécessaire de tenir une audience publique.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Weesure Protection de sa demande de provision de 143 402,75 euros dirigée contre le GHT du Var et le centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne sur Mer. Le juge a fait application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement par ordonnance, sans audience publique. Aucune condamnation n’a donc été prononcée au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. B A comme manifestement irrecevable. La décision attaquée, une mise en demeure d'enlever son navire, est fondée sur les articles L. 2132-2 et suivants du code général de la propriété des personnes publiques et L. 5335-3 et suivants du code des transports. Le tribunal relève que cette mise en demeure méconnaît l'autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 1er avril 2021, qui avait relaxé M. A au motif que le ponton de Tamaris ne fait pas partie du domaine public maritime naturel. En conséquence, la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C pour contester le report des notes de sa fille au baccalauréat 2024 par le rectorat de Nice. En cours d'instance, le rectorat a fait droit aux demandes de la requérante, rendant sans objet les conclusions en annulation et injonction. Par ordonnance, le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur ces conclusions, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Les frais de justice ont été laissés à la charge de chaque partie, la demande au titre de l'article L. 761-1 du même code étant rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, était saisi par Mme B d'une demande d'injonction visant à obtenir la copie d'une décision de refus de titre de séjour du préfet du Var. Le tribunal a constaté que, postérieurement à la requête, le préfet avait réexaminé la demande de l'intéressée, rendant sans objet la mesure sollicitée. Il a donc prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions aux fins d'injonction, tout en admettant provisoirement Mme B au bénéfice de l'aide juridictionnelle. Les conclusions relatives aux frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 15 juillet 2025, a rejeté la requête de M. B comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. M. B demandait l’instauration de servitudes de passage sur des voies privées et une propriété du Conservatoire du Littoral pour désenclaver son domaine. Le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, en application de l’article R. 211-3-8 du code de l’organisation judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de la décision du 24 avril 2025 du directeur de la caisse d’allocations familiales du Var. La requête a été jugée irrecevable car M. B n’avait pas introduit de recours en annulation au fond contre cette décision, condition préalable requise par l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, le juge a rejeté la demande sans examiner l’urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante demandait le réexamen de sa demande de titre de séjour, mais n'a pas signé sa requête malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative, qui imposent la signature des requêtes. Cette irrecevabilité a entraîné le rejet de la demande sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 15 juillet 2025, du désistement pur et simple de M. B A de son recours pour excès de pouvoir dirigé contre la décision implicite du maire de la Seyne-sur-Mer rejetant son recours gracieux relatif à une déclaration préalable de clôture. La commune ayant accepté ce désistement, le juge, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce qu'il en soit donné acte. L'instance est ainsi close sans qu'il soit statué au fond sur la conformité de la clôture.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision de la commission de médiation du Var confirmant le rejet de sa demande de logement opposable pour son enfant handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation invoquée ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. L'ordonnance rappelle que la reconnaissance du caractère prioritaire d'une demande n'emporte pas l'attribution immédiate d'un logement.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur une demande fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui contestait l’interdiction des dispositifs de géolocalisation dans une école élémentaire. Le juge a considéré que cette interdiction, prise par le conseil d’école sur le fondement de l’article L. 511-5 du code de l’éducation (issu de la loi n° 2018-698 du 3 août 2018), ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation des travaux parlementaires de la loi de 2018, qui étend l’interdiction aux objets connectés, incluant les traceurs GPS, afin de garantir un environnement scolaire sécurisé.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision du préfet du Var autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, celle-ci résultant du propre comportement de la requérante qui, malgré un jugement d'expulsion datant d'octobre 2023, n'avait pas entrepris de démarches suffisantes pour son relogement. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait l’inscription de son fils au collège André Léotard de Fréjus. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas précisé le fondement juridique de son recours (référé suspension, liberté ou mesures utiles) et n’a pas joint la décision administrative de refus contestée. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans audience, faute d’éléments permettant d’identifier l’objet et la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de Mme et M. A, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux enfants. La juridiction a écarté le moyen tiré d’un défaut de motivation, estimant que la commission académique avait suffisamment exposé les considérations de droit et de fait fondant sa décision. S’agissant de l’enfant D, le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur les difficultés d’apprentissage constatées lors du dernier contrôle pédagogique. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 131-5 du code de l’éducation et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 l’assignant à résidence. En cours d’instance, le préfet du Var a retiré la mesure d’éloignement sous-jacente, et le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune analyse au fond n’a donc été réalisée.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. et Mme A. Celle-ci visait la décision de la commission de l'académie de Nice refusant l'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas introduit de requête en annulation au fond, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l'urgence ni du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'acte du 29 avril 2025 par lequel le maire de Grimaud a refusé de constater des infractions d'urbanisme. Le juge a estimé que le contentieux n'était pas lié pour la plupart des infractions alléguées, la lettre de saisine du maire étant imprécise, et que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir personnel. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal n°1304/2025 du maire de Saint-Tropez. Cette décision réservait l'obligation d'autorisation préalable d'accès à l'espace public aux seuls chauffeurs VTC établis hors du département du Var, créant une rupture d'égalité entre professionnels. Le juge a considéré que cette mesure discriminatoire portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au principe d'égalité, sans que l'urgence ne soit contestée. L'ordonnance se fonde sur les principes généraux du droit et les dispositions du code des transports, notamment l'article L. 3122-1.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 10 juin 2025 par laquelle la sous-préfète de Draguignan avait accordé le concours de la force publique pour son expulsion locative, prévue le 14 juillet 2025. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que l'exécution de l'expulsion porterait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit au logement ou le respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été jugée caractérisée au regard de l'absence de preuve d'une atteinte grave, et la demande a été rejetée.