Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2501996(TA83-2501996)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de M. B A. Cette demande visait à contester la décision de la commission de médiation DALO du Var du 6 mars 2025, qui lui avait reconnu un droit à l'hébergement mais non à un logement prioritaire. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car le requérant n'avait pas soulevé de moyen propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, notamment au regard des dispositions du II de l'article L. 441-2-3 du code de la construction et de l'habitation.

Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502378(TA83-2502378)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de Mme B concernant le rejet de sa demande de logement prioritaire DALO. La requérante contestait la décision de la commission de médiation du Var du 5 juin 2025, motivée par l'absence de signature personnelle de sa saisine. Le juge a estimé que l'urgence n'était pas établie, faute pour Mme B de démontrer le contraire, et a rejeté la requête sur le fondement de l'article L. 522-3 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2502329(TA83-2502329)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme A qui demandait la suspension d’une décision implicite de l’administration relative à des retenues sur son traitement pour un indu d’indemnités journalières. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car elle ne comportait aucun moyen de droit, ce qui ne permettait pas de créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La demande a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans audience préalable.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2203454(TA83-2203454)

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ingénieur en chef territorial, qui contestait l'arrêté du 17 janvier 2022 fixant son indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE) à 24 000 euros annuels. Le tribunal a d'abord écarté les fins de non-recevoir soulevées par la métropole, jugeant que l'arrêté faisait grief et n'était pas confirmatif d'une décision antérieure. Sur le fond, il a considéré que les moyens soulevés, notamment l'insuffisance de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la légalité de la délibération du 30 septembre 2020.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2500362(TA83-2500362)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que le préfet du Var avait procédé à un examen réel et sérieux de sa situation et n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a relevé que M. B, bien que présent en France depuis plus de dix ans, ne justifiait pas d'une insertion professionnelle stable ni de liens familiaux suffisamment intenses, et qu'il conservait des attaches dans son pays d'origine. La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2500361(TA83-2500361)

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l’arrêté du préfet du Var du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire français avec une interdiction de retour d’un an. Le requérant invoquait une erreur manifeste d’appréciation, notamment au regard de son activité professionnelle depuis 2017 et de l’ancienneté de son séjour, pour obtenir une admission exceptionnelle au séjour sur le fondement de l’article L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. La juridiction a estimé que le préfet n’avait pas commis d’erreur manifeste en refusant la régularisation, compte tenu de la situation de l’intéressé et des motifs de l’arrêté. Les conclusions à fin d’injonction et celles relatives aux frais de justice ont été rejetées par voie de conséquence.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2403495(TA83-2403495)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d'un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cavalaire-sur-Mer pour l'extension d'une maison d'habitation. Les requérants contestaient notamment l'absence de régularisation de la construction existante, estimant que la demande de permis devait porter sur l'ensemble du bâtiment. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés étaient infondés. La décision s'appuie sur les articles L. 462-2 et R. 462-2 du code de l'urbanisme, relatifs à la régularisation des constructions existantes lors de nouvelles demandes d'autorisation.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2403461(TA83-2403461)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Saint-Cyr-Jean-Moulin contestant l'arrêté du maire de Saint-Cyr-sur-Mer du 4 juillet 2024 ayant sursis à statuer sur sa demande de permis de construire pour un ensemble de 38 logements et 66 places de stationnement. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, l'adjoint au maire bénéficiant d'une délégation régulière. Sur le fond, il a jugé que le sursis à statuer était légalement fondé sur l'article L. 153-11 du code de l'urbanisme, le projet étant de nature à compromettre l'exécution du futur plan local d'urbanisme, dont le projet d'aménagement et de développement durable (PADD) avait été débattu, notamment au regard des objectifs de mobilité douce et de modération de la consommation d'espace.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402384(TA83-2402384)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, sapeur-pompier professionnel, qui contestait son exclusion temporaire de deux ans (avec sursis d’un an) prononcée par le SDIS du Var pour manquements graves à ses obligations professionnelles. Le tribunal a écarté les moyens de légalité externe, jugeant que l’avis du conseil de discipline avait bien été notifié et que la décision était suffisamment motivée en droit et en fait. Sur la légalité interne, il a estimé que la sanction était fondée sur la condamnation pénale de l’agent pour harcèlement, et non sur des faits pour lesquels il avait été relaxé, et qu’elle ne révélait pas d’erreur manifeste d’appréciation au regard des articles L. 121-1 du code général de la fonction publique et du décret n°89-677 du 18 septembre 1989.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2403887(TA83-2403887)

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 25 septembre 2024 par lequel le maire de Hyères s'est opposé à la déclaration préalable de la société Free Mobile pour l'installation d'un relais de radiotéléphonie. Le tribunal a jugé que cette décision d'opposition, notifiée après l'expiration du délai d'instruction d'un mois, constituait un retrait illégal de la décision tacite de non-opposition dont la société était devenue titulaire. La solution retenue est fondée sur les articles L. 424-2 et R. 424-1 du code de l'urbanisme, qui prévoient qu'à défaut de notification d'une décision expresse dans le délai légal, le silence de l'administration vaut non-opposition.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2403811(TA83-2403811)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par le préfet du Var d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Carqueiranne du 1er juillet 2024. Cet arrêté rapportait un refus de permis de construire et accordait à M. B l'autorisation de changer la destination d'un hangar agricole en atelier de céramique et salle d'exposition. Le tribunal a rejeté le moyen du préfet tiré de la méconnaissance des articles L. 121-8 et L. 121-10 du code de l'urbanisme, jugeant que les dispositions de la loi littorale et de la loi ELAN étaient d'application immédiate et opposables. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté du 1er juillet 2024, ainsi que de la décision de rejet du recours gracieux du préfet.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2202297(TA83-2202297)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. F et autres demandant l'annulation des permis de construire délivrés par le maire de Saint-Raphaël pour un accueil de loisirs sans hébergement (ALSH) et une salle polyvalente. Les requérants invoquaient notamment une méconnaissance des articles UD 1 du PLU et R. 111-2 du code de l'urbanisme, arguant d'une atteinte à la tranquillité publique. Le tribunal a jugé que le projet, situé sur un ancien site de centre aéré et destiné à transférer des effectifs existants, n'était pas incompatible avec la zone résidentielle UD. La solution retenue est le rejet de la requête, sans annulation des permis.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2203609(TA83-2203609)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant turc, qui contestait le refus de titre de séjour opposé par le préfet du Var. Le requérant invoquait une atteinte à sa vie privée et familiale au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le tribunal a jugé le moyen tiré de l'article L. 435-1 inopérant, faute de demande sur ce fondement. Il a estimé que les éléments fournis ne démontraient pas une résidence continue en France avant 2020 et que l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas disproportionnée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2203298(TA83-2203298)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête du GAEC les fromages tourvains, qui demandait l'annulation de l'arrêté du maire de Tourves du 5 août 2022 retirant une décision de non-opposition à déclaration préalable pour le changement de destination d'une bergerie en habitation. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés, notamment ceux tirés d'un vice de procédure, d'une insuffisance de motivation et de l'illégalité des motifs de retrait, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code des relations entre le public et l'administration.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2203216(TA83-2203216)

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 10 novembre 2022 par lequel le maire du Val s'opposait à la déclaration préalable de M. A pour l'édification d'une clôture. Le tribunal a jugé que le motif de refus, fondé sur l'article Uf11 du plan local d'urbanisme interdisant les brise-vues dans les zones en pente ou en restanque, était entaché d'une erreur de droit, le terrain de M. A ne présentant pas ces caractéristiques. En conséquence, il a enjoint à la commune de délivrer un certificat de non-opposition dans un délai de trois mois.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2203110(TA83-2203110)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, agent contractuel de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur, qui demandait 82 400,24 euros en réparation de préjudices liés à la gestion de ses contrats. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir pour tardiveté soulevée par la région, jugeant que le recours indemnitaire était recevable. Sur le fond, il a considéré que la prolongation de la période d'essai et le non-renouvellement du contrat étaient légaux, et que la région n'avait commis aucune faute de nature à engager sa responsabilité. La solution s'appuie sur les dispositions du code général de la fonction publique et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2203019(TA83-2203019)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante russe, qui demandait l'annulation du refus implicite de sa demande de titre de séjour. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable car, à la date de son introduction, aucune décision implicite n'était née, le délai de quatre mois prévu à l'article R. 432-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile n'étant pas expiré. La solution retenue est fondée sur les articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2500082(TA83-2500082)

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 19 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de la production par M. A d'une fausse attestation, sans que la réalité de ce grief soit utilement contestée. Il a également jugé que les moyens tirés de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, de l'article 3 de la Convention internationale des droits de l'enfant, et de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour étaient infondés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA83-2500077(TA83-2500077)

Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du 3 décembre 2024 par lequel le préfet du Var a refusé le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant tunisien, et l'a obligé à quitter le territoire avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal estime que les condamnations pour infractions routières (conduite sans permis et malgré une injonction de restitution) ne constituent pas, en raison de leur ancienneté, une menace pour l'ordre public au sens de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En conséquence, les décisions d'éloignement sont annulées par voie de conséquence. Le préfet est enjoint de renouveler le titre de séjour sous deux mois et de délivrer une autorisation provisoire de séjour sous quinze jours.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2500078(TA83-2500078)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant sénégalais, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 13 décembre 2024 refusant de lui délivrer un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment le vice de procédure tiré de l'absence de saisine de la commission du titre de séjour, l'erreur de fait concernant la durée de présence en France, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est fondée sur les dispositions des articles L. 435-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'accord franco-sénégalais du 23 septembre 2006.

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