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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon

12 562 décisions disponibles — page 140/629

DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2301655(TA83-2301655)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B d’une demande indemnitaire de 7 000 euros contre l’État pour les dommages subis par son véhicule lors d’une inondation sur une bretelle d’accès à l’autoroute A570 le 1er novembre 2022. En cours d’instance, les parties ont signé un protocole d’accord amiable les 20 et 23 mai 2025, prévoyant le versement de 8 500 euros à la requérante. Le tribunal constate que Mme B a ainsi obtenu satisfaction et prononce un non-lieu à statuer sur ses conclusions indemnitaires. Il rejette également sa demande de frais de justice fondée sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2300194(TA83-2300194)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui contestait le montant d’une aide de 5 000 euros attribuée par l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) au titre du dispositif prévu par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018 pour les enfants de harkis. Le tribunal a d’abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, estimant que la requête, bien que sommaire, invoquait une erreur d’appréciation. Sur le fond, il a jugé que l’aide accordée, calculée selon le barème applicable, n’était pas entachée d’erreur d’appréciation, M. B n’établissant pas son insuffisance au regard de ses besoins de logement. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2101327(TA83-2101327)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, dès lors que les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez figuraient sur l'arrêté du 21 décembre 2001 pris pour l'application de la loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998, et que le requérant n'avait pas formé de demande indemnitaire dans le délai de quatre ans suivant cette inscription.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2101023(TA83-2101023)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser des préjudices subis du fait de son exposition à l’amiante durant son activité au sein de la marine nationale. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir au plus tard à la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l’amiante, sans que la demande indemnitaire de 2021 n’ait interrompu ce délai de manière utile.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2101295(TA83-2101295)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante durant son activité de mécanicien de maintenance. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a considéré que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à partir de la date à laquelle il avait eu connaissance de son préjudice, sans que des actes interruptifs valables n'aient été établis. En conséquence, la demande indemnitaire a été jugée irrecevable.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2101328(TA83-2101328)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. Le tribunal a reconnu la faute de l'État employeur jusqu'au 31 mai 2003, mais a estimé que la créance indemnitaire de M. B était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription de quatre ans a commencé à courir à compter du 1er janvier 2012, date à laquelle le préjudice était connu et mesurable, et la demande indemnitaire de 2021 était tardive.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2402549(TA83-2402549)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de son inscription au diplôme national d'art pour l'année 2024-2025 à l'école supérieure d'art et de design Toulon Provence Méditerranée (ESADTPM). La requérante invoquait une discrimination liée à l'âge, une erreur d'appréciation du jury et un défaut de communication de ses notes. Le tribunal a jugé que les éléments présentés par Mme A ne suffisaient pas à présumer une discrimination, que l'appréciation du jury sur la valeur des candidats échappait au contrôle du juge administratif, et que les obligations d'information prévues par le code de l'éducation étaient respectées. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-3 et D. 612-1-14 du code de l'éducation.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2500251(TA83-2500251)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, ressortissante camerounaise, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet avait procédé à un examen particulier de sa situation. Elle a écarté le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 425-6 du CESEDA, constatant que l'ordonnance de protection dont bénéficiait la requérante n'était plus en vigueur et que son partenaire était décédé sans condamnation pénale. Le tribunal a également jugé que la décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2200315(TA83-2200315)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1974 et 1986. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, car les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez où il avait travaillé figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006, et que le délai de quatre ans pour agir avait commencé à courir à compter de cette date.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2300671(TA83-2300671)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société SAGEM, qui exploitait le débit de boissons "Moma Restaurant", contre l'arrêté préfectoral du 27 février 2023 prononçant sa fermeture administrative pour quinze jours. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant l'arrêté suffisamment motivé en droit et en fait. Sur le fond, le tribunal a estimé que la mesure de police, fondée sur l'article L. 3332-15 du code de la santé publique, était justifiée par une infraction avérée (service d'alcool à une personne manifestement ivre, ayant conduit à un coma éthylique) et n'était pas disproportionnée.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA83-2200246(TA83-2200246)

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d'État peintre-caréneur, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2003 et 2016. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, faute de preuve de mesures de protection efficaces. Le tribunal a accordé 10 000 euros au titre du préjudice moral d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée créait un risque élevé de pathologie grave. Cette décision s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale et sur le code de justice administrative.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2200091(TA83-2200091)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière militaire. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, date à laquelle il avait eu connaissance de son préjudice d'anxiété. Bien que la responsabilité de l'État ait été reconnue pour manquement à son obligation de sécurité, la prescription a fait obstacle à l'indemnisation.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2200049(TA83-2200049)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1964 et 1998 en tant qu'ouvrier d'État à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En effet, les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez où il a travaillé ont été inscrits sur l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui a fait courir le délai de prescription à compter de cette date, sans que M. A ait agi dans les quatre ans. La solution retenue est fondée sur les articles 1er et 6 de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2102883(TA83-2102883)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière. Le tribunal a estimé que, bien que la carence de l'État employeur soit de nature à engager sa responsabilité, la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le préjudice d'anxiété invoqué, lié à la conscience d'un risque de développer une pathologie grave, est considéré comme un préjudice continu et évolutif, dont le délai de prescription court à compter de la date à laquelle il a été entièrement révélé et mesuré. En l'espèce, la demande indemnitaire de M. B, présentée en 2021, était tardive.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2301675(TA83-2301675)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Le Saint Hélène, qui contestait un courrier du 3 avril 2023 de la métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) relatif au classement d’office d’une voie privée dans le domaine public. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple notification d’une délibération antérieure et n’était pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable. La SCI a également été condamnée à verser 1 500 euros à la métropole TPM au titre des frais de justice.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2300223(TA83-2300223)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Sud Est, qui demandait la condamnation de la commune de Ramatuelle à lui verser 8 011 925 euros en réparation du préjudice subi suite à la résiliation du traité de sous-concession de la plage de Pampelonne. La société invoquait une violation des principes de liberté d'accès à la commande publique, de transparence et d'égalité de traitement lors de la procédure d'attribution. Le tribunal a appliqué les principes de l'ordonnance n° 2016-65 du 29 janvier 2016 relative aux contrats de concession et du décret n° 2016-86 du 1er février 2016. La solution retenue est le rejet de la demande indemnitaire, la commune étant relaxée des prétentions de la requérante.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2000293(TA83-2000293)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande d'indemnisation de M. A, qui sollicitait 30 000 euros pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante durant ses fonctions au sein de la marine nationale. Le tribunal a estimé que le requérant n'apportait pas de preuves suffisantes sur les conditions de son exposition aux poussières d'amiante, ni sur la période précise d'attribution de l'allocation de cessation anticipée d'activité (ASCAA) dont il bénéficiait. En conséquence, le préjudice d'anxiété n'a pas été jugé établi. Par ailleurs, le tribunal a relevé que le ministre des armées opposait l'exception de prescription quadriennale, sans toutefois statuer sur ce point, la demande étant déjà rejetée au fond.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA83-2101551(TA83-2101551)

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d’État, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 2007 et 2010 lors de ses fonctions de bourrelier-tapissier-sellier. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en l’absence de mesures de protection efficaces. Le tribunal a reconnu un préjudice moral d’anxiété, lié au risque élevé de développer une pathologie grave, sans exiger de preuve de troubles psychologiques. Cette solution s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les textes relatifs à la protection des agents exposés à l’amiante.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2300308(TA83-2300308)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, enfant d'ancien supplétif, qui contestait le montant insuffisant de l'aide de 2 000 euros qui lui a été attribuée par l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) pour l'aménagement de son logement. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l'administration, estimant que le requérant avait bien invoqué un moyen tiré d'une erreur d'appréciation. Sur le fond, il a jugé que M. B n'établissait pas que l'aide accordée, calculée conformément au barème prévu par le décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018, ne lui permettait pas de subvenir à ses besoins essentiels en matière de logement.

26 juin 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2101594(TA83-2101594)

Le Tribunal administratif de Toulon rejette la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi de mécanicien à l’atelier industriel de l’aéronautique de Cuers-Pierrefeu. Le tribunal reconnaît que l’État a manqué à son obligation de sécurité en ne mettant pas en œuvre les mesures prévues par le décret du 17 août 1977, engageant ainsi sa responsabilité. Toutefois, la créance de M. A est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant couru à compter de la connaissance de son préjudice en 2010 et expiré le 31 décembre 2014, avant sa réclamation préalable de 2021. La requête est donc rejetée.

26 juin 2025Résumé IA
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