Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2100329(TA83-2100329)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour un préjudice d’anxiété lié à son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi à la DCN de Toulon. La juridiction a estimé que la requérante n’apportait pas de preuves suffisantes sur les conditions et l’ampleur de son exposition, ni sur le caractère contraignant du suivi médical post-professionnel. En conséquence, le tribunal a jugé que le préjudice d’anxiété n’était pas établi, sans qu’il soit nécessaire d’examiner la faute de l’État ou la prescription quadriennale. La décision se fonde notamment sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2301675(TA83-2301675)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Le Saint Hélène, qui contestait un courrier du 3 avril 2023 de la métropole Toulon Provence Méditerranée (TPM) relatif au classement d’office d’une voie privée dans le domaine public. Le tribunal a jugé que ce courrier constituait une simple notification d’une délibération antérieure et n’était pas une décision susceptible de recours pour excès de pouvoir. En conséquence, la requête a été déclarée irrecevable. La SCI a également été condamnée à verser 1 500 euros à la métropole TPM au titre des frais de justice.

Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2402549(TA83-2402549)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus de son inscription au diplôme national d'art pour l'année 2024-2025 à l'école supérieure d'art et de design Toulon Provence Méditerranée (ESADTPM). La requérante invoquait une discrimination liée à l'âge, une erreur d'appréciation du jury et un défaut de communication de ses notes. Le tribunal a jugé que les éléments présentés par Mme A ne suffisaient pas à présumer une discrimination, que l'appréciation du jury sur la valeur des candidats échappait au contrôle du juge administratif, et que les obligations d'information prévues par le code de l'éducation étaient respectées. La solution s'appuie notamment sur les articles L. 612-3 et D. 612-1-14 du code de l'éducation.

Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2200743(TA83-2200743)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, ouvrière d'État, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à une exposition à l'amiante entre 1978 et 2013. La juridiction a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisamment précis et circonstanciés pour établir la réalité, les conditions et l'ampleur de son exposition aux poussières d'amiante. En conséquence, le tribunal a jugé que le préjudice d'anxiété n'était pas caractérisé et a rejeté l'ensemble des conclusions indemnitaires, sans examiner la faute de l'État ou la prescription quadriennale.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2200466(TA83-2200466)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au ministère de la défense (1966-1998). La requérante n’a pas apporté d’éléments suffisants pour caractériser un manquement de l’employeur à son obligation de sécurité, notamment pour la période antérieure à 1973 et pour son affectation au SESDA. En conséquence, la responsabilité pour faute de l’État n’a pas été retenue, et l’ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires ont été rejetées.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2200315(TA83-2200315)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1974 et 1986. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, car les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez où il avait travaillé figuraient sur l'arrêté du 21 avril 2006, et que le délai de quatre ans pour agir avait commencé à courir à compter de cette date.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502457(TA83-2502457)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait le rétablissement de son accès au poste informatique NOEMIE, invoquant une atteinte à la liberté syndicale. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, dès lors que Mme B était placée en congé de longue maladie et ne démontrait pas la compatibilité de cette situation avec l'exercice de son mandat syndical. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l'article L. 522-3 du même code.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA83-2200246(TA83-2200246)

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d'État peintre-caréneur, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 2003 et 2016. La juridiction a retenu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, faute de preuve de mesures de protection efficaces. Le tribunal a accordé 10 000 euros au titre du préjudice moral d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée créait un risque élevé de pathologie grave. Cette décision s'appuie sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription quadriennale et sur le code de justice administrative.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2200091(TA83-2200091)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière militaire. Le tribunal a estimé que la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, date à laquelle il avait eu connaissance de son préjudice d'anxiété. Bien que la responsabilité de l'État ait été reconnue pour manquement à son obligation de sécurité, la prescription a fait obstacle à l'indemnisation.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2200049(TA83-2200049)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1964 et 1998 en tant qu'ouvrier d'État à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En effet, les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez où il a travaillé ont été inscrits sur l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui a fait courir le délai de prescription à compter de cette date, sans que M. A ait agi dans les quatre ans. La solution retenue est fondée sur les articles 1er et 6 de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2102883(TA83-2102883)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière. Le tribunal a estimé que, bien que la carence de l'État employeur soit de nature à engager sa responsabilité, la créance de M. B était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le préjudice d'anxiété invoqué, lié à la conscience d'un risque de développer une pathologie grave, est considéré comme un préjudice continu et évolutif, dont le délai de prescription court à compter de la date à laquelle il a été entièrement révélé et mesuré. En l'espèce, la demande indemnitaire de M. B, présentée en 2021, était tardive.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2101732(TA83-2101732)

Le Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière de frigoriste au sein de la marine nationale. La responsabilité de l'État employeur est reconnue pour la période antérieure au 31 mai 2003, en raison du non-respect des obligations du décret du 17 août 1977. Cependant, la créance de M. B est prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription quadriennale ayant expiré le 31 décembre 2014, soit avant sa réclamation préalable du 1er avril 2021. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour cause de prescription.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2101594(TA83-2101594)

Le Tribunal administratif de Toulon rejette la demande de M. A, qui sollicitait la condamnation de l’État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant son emploi de mécanicien à l’atelier industriel de l’aéronautique de Cuers-Pierrefeu. Le tribunal reconnaît que l’État a manqué à son obligation de sécurité en ne mettant pas en œuvre les mesures prévues par le décret du 17 août 1977, engageant ainsi sa responsabilité. Toutefois, la créance de M. A est prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant couru à compter de la connaissance de son préjudice en 2010 et expiré le 31 décembre 2014, avant sa réclamation préalable de 2021. La requête est donc rejetée.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2101295(TA83-2101295)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante durant son activité de mécanicien de maintenance. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a considéré que la créance de M. B était prescrite, car le délai de quatre ans avait commencé à courir à partir de la date à laquelle il avait eu connaissance de son préjudice, sans que des actes interruptifs valables n'aient été établis. En conséquence, la demande indemnitaire a été jugée irrecevable.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2101327(TA83-2101327)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant son emploi à la direction des constructions navales de Saint-Tropez. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, dès lors que les bâtiments de la DCN de Saint-Tropez figuraient sur l'arrêté du 21 décembre 2001 pris pour l'application de la loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998, et que le requérant n'avait pas formé de demande indemnitaire dans le délai de quatre ans suivant cette inscription.

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DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2101328(TA83-2101328)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour un préjudice d'anxiété lié à son exposition à l'amiante. Le tribunal a reconnu la faute de l'État employeur jusqu'au 31 mai 2003, mais a estimé que la créance indemnitaire de M. B était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription de quatre ans a commencé à courir à compter du 1er janvier 2012, date à laquelle le préjudice était connu et mesurable, et la demande indemnitaire de 2021 était tardive.

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DécisionPlein contentieuxINJONCTION

N° TA83-2101551(TA83-2101551)

Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. A, ouvrier d’État, pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante entre 2007 et 2010 lors de ses fonctions de bourrelier-tapissier-sellier. La juridiction a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en l’absence de mesures de protection efficaces. Le tribunal a reconnu un préjudice moral d’anxiété, lié au risque élevé de développer une pathologie grave, sans exiger de preuve de troubles psychologiques. Cette solution s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et les textes relatifs à la protection des agents exposés à l’amiante.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502408(TA83-2502408)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de l'association Action Grand Passage. Celle-ci contestait l'arrêté du préfet du Var du 20 juin 2025 mettant en demeure des gens du voyage d'évacuer un terrain situé à Bormes les Mimosas. Le tribunal a jugé que la légalité de cet arrêté était subordonnée à celle de l'arrêté municipal d'interdiction de stationnement, et que la commune remplissait ses obligations d'accueil issues de la loi du 5 juillet 2000. La solution retenue confirme la validité de la procédure d'expulsion simplifiée engagée par le préfet.

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DécisionExcès de pouvoirNON_LIEU

N° TA83-2502405(TA83-2502405)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 779-1 du code de justice administrative, était saisi par l'association Action Grand Passage d'un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 19 juin 2025 ordonnant l'évacuation de gens du voyage installés illicitement sur un complexe sportif à Brignoles. L'association soutenait notamment que l'absence d'aire de grand passage faisait obstacle à la procédure d'expulsion simplifiée, en application de la loi du 5 juillet 2000. Le tribunal a constaté que les occupants avaient quitté les lieux le 22 juin 2025, rendant la requête sans objet, et a prononcé un non-lieu à statuer.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502445(TA83-2502445)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. D et Mme A visant à suspendre une mesure d'expulsion prévue le 14 juillet 2025. Les requérants invoquaient une atteinte grave à leurs libertés fondamentales (droit au logement, dignité, vie privée et familiale) en raison de la vulnérabilité de leur famille. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas satisfaite, faute pour les requérants d'avoir produit des pièces justifiant l'imminence de l'expulsion ou une situation nécessitant une intervention dans les 48 heures. La requête a donc été rejetée comme manifestement mal fondée, en application de l'article L. 522-3 du même code.

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