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Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme et M. C d’une demande de décharge de cotisations de taxe d’habitation pour les années 2019, 2020 et 2022, concernant un bien situé à Fréjus, qu’ils estimaient inoccupé et en vente. L’administration fiscale a accordé un dégrèvement pour les années 2020 et 2022, et les requérants se sont désistés de leur requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement pur et simple, mettant ainsi fin à l’instance.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. C D, représenté par son mandataire judiciaire, d’une demande de décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2019 à 2023 concernant un bien situé à Brignoles. Le requérant soutenait que sa sœur avait commis une erreur dans ses déclarations fiscales. Toutefois, par un mémoire enregistré le 9 mai 2025, M. D s’est désisté purement et simplement de sa requête. Le tribunal a donné acte de ce désistement par un jugement du 18 juin 2025, sans examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SNC Remille visant à obtenir la décharge de la taxe d'habitation à laquelle elle a été assujettie pour l'année 2023. Le tribunal a jugé que la société, propriétaire de plusieurs logements, pouvait être imposée pour les locaux dont elle avait la disposition ou la jouissance, conformément aux articles 1407 et 1408 du code général des impôts. La requérante n'a pas apporté de preuves suffisantes pour démontrer que les logements en cause étaient exclusivement loués en longue durée et non à sa disposition. La solution retenue confirme le bien-fondé de l'imposition établie par l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme B et M. C tendant à la décharge de la taxe d'habitation sur leur logement à Cavalaire-sur-Mer pour l'année 2022. Les requérants, propriétaires louant le bien en meublé, soutenaient ne pas en avoir la jouissance personnelle et être assujettis à la cotisation foncière des entreprises. Le tribunal a jugé que, malgré la location, ils se réservaient la possibilité d'occuper le bien lorsqu'il n'était pas loué, ce qui les rend redevables de la taxe d'habitation en application des articles 1407 et 1408 du code général des impôts. La requête a été partiellement admise sans qu'il soit besoin de statuer sur l'année 2023, un dégrèvement ayant été accordé entre-temps.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la condamnation de la mairie de Salles sur Verdon à lui verser des dommages et intérêts et à l’aider à trouver un logement. Le juge a estimé que ces demandes, visant à obtenir des mesures définitives (notamment une condamnation indemnitaire non chiffrée), ne relevaient pas de sa compétence en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de M. et Mme B tendant à la décharge de la taxe d'enlèvement des ordures ménagères (TEOM) pour 2023. Les requérants contestaient leur imposition en raison de l'éloignement du point de collecte (plus de 700 mètres) et de la dangerosité de la route. Le tribunal a jugé que la communauté de communes avait légalement supprimé l'exonération pour les secteurs non desservis par une délibération de 2005, conformément à l'article 1521 du code général des impôts. Les difficultés personnelles invoquées par les requérants sont sans incidence sur le bien-fondé de l'imposition.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 17 mars 2025 suspendant le permis de conduire de M. B pour six mois. Saisi sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant n'ayant pas démontré une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation professionnelle ou personnelle, malgré son activité de président d'une société de maçonnerie et sa qualité de père de famille. La requête a été rejetée par application de l'article L. 522-3 du même code, sans examen du doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par les conseils national et départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes pour suspendre l'autorisation d'exercer délivrée par le préfet de la région Nouvelle-Aquitaine à M. B. Les requérants invoquent un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que le diplôme délivré par l'établissement maltais "United Campus of Malta" ne permet pas à M. B d'exercer légalement à Malte, en violation du 1° de l'article L. 4321-4 du code de la santé publique. Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas établie, les requérants n'ayant pas démontré un préjudice suffisamment grave et immédiat à un intérêt public ou aux intérêts qu'ils défendent.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'autorisation d'exercer la profession de masseur-kinésithérapeute délivrée à M. B par le préfet de la région Nouvelle-Aquitaine. Les requérants, les conseils national et départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes, invoquaient un doute sérieux sur la légalité de la décision, estimant que le diplôme délivré par "United Campus of Malta" ne permettait pas d'exercer légalement à Malte, en violation de l'article L. 4321-4 du code de la santé publique. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas un préjudice suffisamment grave et immédiat à un intérêt public ou aux intérêts qu'ils défendent.
Le tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a été saisi par le Conseil national et le conseil départemental de l'ordre des masseurs-kinésithérapeutes d'une demande de suspension de l'autorisation d'exercer délivrée par le préfet de la région Nouvelle-Aquitaine à M. A. Les requérants soutenaient que cette autorisation violait l'article L. 4321-4 du code de la santé publique, le diplôme de M. A délivré par "United Campus of Malta" ne lui permettant pas d'exercer légalement à Malte. Le juge des référés a rejeté la requête, estimant que la condition d'urgence n'était pas établie, faute pour les requérants de démontrer un préjudice suffisamment grave et immédiat à un intérêt public ou aux intérêts qu'ils défendent.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2023 sur un bien situé à Hyères. Le juge a d'abord déclaré irrecevables les conclusions tendant à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable, cette décision n'étant pas détachable de la procédure d'imposition. Sur le fond, le tribunal a estimé que M. B n'apportait pas la preuve qu'il n'entendait pas se réserver la disposition du bien au 1er janvier 2023, comme l'exige l'article 1408 du code général des impôts. Le seul contrat de conciergerie produit, conclu avec une société de nettoyage, a été jugé insuffisant pour démontrer une intention de location exclusive. En conséquence, la demande de décharge de la taxe d'habitation a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B contestant deux indus de prime d'activité (228,18 € et 219,27 €) pour les périodes d'août 2022 à janvier 2023. La requérante soutenait avoir correctement déclaré ses salaires nets et sa prime d'intéressement, mais le tribunal a estimé que les indus étaient fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 842-1, L. 842-3, L. 842-4 et R. 843-1 du code de la sécurité sociale, qui définissent les conditions de calcul et de versement de la prime d'activité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les recours de Mme A contestant des indus de prime d’activité et d’aide exceptionnelle de fin d’année, notifiés par la CAF du Var pour la période 2021-2022. La requérante invoquait notamment des vices de forme, un défaut de motivation, l’absence de preuve d’assermentation de l’agent contrôleur, et contestait le bien-fondé des indus en soutenant n’avoir jamais perdu sa résidence en France. Le tribunal a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions attaquées étaient régulières et que les indus étaient fondés. En conséquence, il a rejeté les demandes d’annulation, de décharge et de remise de dettes, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de Mme B contestant deux indus de revenu de solidarité active (RSA) réclamés par la CAF du Var, d’un montant total de 66 467,10 euros pour les périodes de 2019 à 2023. Le tribunal a jugé que les décisions implicites de rejet du président du département du Var, nées des recours administratifs préalables, se substituent aux décisions initiales de la CAF et sont seules attaquables. La solution retenue n’est pas explicitement mentionnée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a statué sur la base des articles L. 262-47 du code de l’action sociale et des familles et L. 412-7 du code des relations entre le public et l’administration, précisant la procédure applicable.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de Mme C contre le refus du département du Var de lui délivrer la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a rappelé que l'attribution de cette carte est subordonnée à la satisfaction des critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. En l'espèce, Mme C n'a pas apporté de preuves suffisantes et actualisées démontrant qu'elle remplit ces conditions. Par conséquent, le tribunal a rejeté sa demande d'annulation de la décision du 13 juin 2024 et de délivrance de la carte.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du département du Var de lui attribuer la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a estimé que M. A ne remplissait pas les critères stricts fixés par l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment l'absence de preuve d'un périmètre de marche limité à moins de 200 mètres ou d'un recours systématique à une aide technique ou humaine. La décision s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme A C contre le refus du président du conseil départemental du Var de lui attribuer la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal, statuant en juge unique, a examiné si la requérante remplissait les critères fixés par l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment la réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide). La solution retenue n'est pas explicitement formulée dans l'extrait, mais le tribunal rappelle qu'il lui appartient de vérifier si la délivrance de la carte est justifiée au regard de ces textes.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 11 537,06 euros, émis par le département du Var. La requérante demandait l'annulation de l'avis de somme à payer et une remise de dette, en invoquant sa résidence effective en France et sa bonne foi. Le tribunal a relevé d'office l'irrecevabilité des conclusions en annulation, faute pour Mme A d'avoir exercé un recours administratif préalable obligatoire auprès du président du conseil départemental, conformément à l'article L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc le rejet de ces conclusions comme irrecevables, sans examen du bien-fondé de l'indu.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B C, qui contestait le refus du département du Var de renouveler sa carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le juge a estimé que, sur le fondement de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017, le requérant ne démontrait pas une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres, recours systématique à une aide technique ou humaine, ou oxygénothérapie). La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de délivrance de la carte.
Cette requête de M. A, enregistrée au Tribunal Administratif de Toulon, conteste le refus du président du conseil départemental du Var de lui renouveler la carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal, statuant en juge unique, a rejeté la demande d'annulation de la décision du 11 juillet 2024. Il a estimé que M. A ne remplissait pas les critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment celui d'un périmètre de marche limité et inférieur à 200 mètres, et qu'il ne justifiait pas d'une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles.