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Refus de regroupement familial. Tribunal Administratif de Toulon. Donne acte du désistement pur et simple du requérant. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre le rejet de sa candidature à un poste de surveillant de travaux par la Métropole Toulon-Provence-Méditerranée. Par un acte du 4 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance et de son action. Le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 juin 2025, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chacune la charge de ses frais.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par les consorts A, B, H A et G d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du maire de Fox-Amphoux ordonnant la coupure de l’alimentation électrique sur une parcelle. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur instance, désistement accepté par la commune. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement. Il a également rejeté les conclusions des deux parties au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chacune la charge de ses frais d’instance.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a constaté que M. B n’avait pas formé de recours distinct en annulation contre cette décision, condition nécessaire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. En l’absence de cette requête au fond, la demande de suspension a été jugée manifestement irrecevable et rejetée en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. F et M. B demandant l'annulation de l'arrêté du 9 juin 2025 par lequel le préfet du Var les a mis en demeure de quitter un terrain privé à Fréjus. Les requérants contestaient la légalité de l'arrêté en invoquant une violation de la loi du 5 juillet 2000 relative à l'accueil des gens du voyage et une absence de risque pour l'ordre public. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, confirmant ainsi la validité de la procédure d'évacuation forcée engagée par le préfet. La décision s'appuie sur les dispositions de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000 et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 13 juin 2025, du désistement pur et simple de M. C de son recours en excès de pouvoir dirigé contre un permis de construire délivré par le maire de Mons à Mme D pour la création d’un studio. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a constaté que ce désistement était sans opposition et a rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, chaque partie conservant la charge de ses frais.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 13 juin 2025, du désistement pur et simple de Mme B épouse A de sa requête en excès de pouvoir. Celle-ci contestait le rejet implicite de sa demande de protection fonctionnelle par la commune de Sillans-la-Cascade. En conséquence, le tribunal a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur les conclusions principales et a rejeté les demandes au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative, chaque partie conservant la charge de ses frais.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté préfectoral du 7 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour le requérant de justifier de circonstances particulières nécessitant une intervention dans un délai de quarante-huit heures pour sauvegarder une liberté fondamentale. En conséquence, la demande de suspension de l'arrêté et de la mention au fichier SIS Schengen a été rejetée, sans qu'il soit besoin d'examiner l'existence d'une atteinte grave et manifestement illégale.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation de la commune de Fréjus et de la société JCDecaux à l'indemniser pour les préjudices résultant d'un emplacement réservé sur ses parcelles. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par les défendeurs, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de l'acquisition de son droit et n'ayant pas été valablement interrompu par sa demande préalable de 2015. Par conséquent, l'ensemble des conclusions indemnitaires et accessoires de M. A ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a statué sur une demande de liquidation d'astreinte formulée par M. A, à la suite de l'inexécution alléguée d'un précédent jugement enjoignant au préfet de le convoquer devant le comité médical supérieur. Le tribunal a constaté que l'administration avait saisi le service médical compétent avant l'expiration du délai imparti et que la procédure suivie était régulière et favorable au requérant. En application de l'article L. 911-7 du code de justice administrative, le tribunal a supprimé l'astreinte provisoire, estimant que l'injonction avait été exécutée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 22 octobre 2024 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence, le signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que l'arrêté mentionnait suffisamment le pays de destination en référence à la nationalité du requérant, conformément aux articles L. 612-12 et L. 721-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Enfin, la décision n'a pas été jugée disproportionnée au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée récente du séjour et de la situation personnelle de l'intéressé.
Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de Mme B, qui demandait la condamnation de la commune de Bormes-les-Mimosas pour une chute survenue le 16 avril 2022 dans un fossé d'évacuation des eaux pluviales. Le tribunal estime que la matérialité des faits est établie, mais que la responsabilité de la commune ne peut être engagée, car l'ouvrage public (trottoir et fossé) était normalement entretenu, comme en attestent les barrières de protection et l'absence d'anomalie excédant les difficultés normales pour un usager prudent. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme B et de la CPAM des Hauts-de-Seine sont rejetées, et Mme B est condamnée à verser 1 500 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 6 juin 2023 par lequel le maire de Draguignan avait mis fin au placement provisoire des deux chiennes de M. A et autorisé leur remise à une tierce personne. La juridiction estime que la commune n'a pas démontré que cette personne constituait un lieu de dépôt adapté à la garde des animaux, en application de l'article L. 211-11 du code rural et de la pêche maritime. L'arrêté est donc entaché d'une erreur d'appréciation. Le tribunal écarte l'exception de non-lieu à statuer soulevée par la commune et rejette la demande d'injonction, les chiennes ayant déjà été restituées à leur propriétaire.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Corsica Ferries, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 janvier 2023 du préfet de la région PACA portant règlement local de la station de pilotage de Toulon-La Seyne-sur-Mer. La juridiction a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, estimant que les informations communiquées à l'assemblée commerciale sur la "masse partageable" étaient suffisantes. Elle a également jugé que les tarifs de pilotage n'étaient pas disproportionnés, les charges invoquées étant exclusivement liées au coût du service. La solution s'appuie sur les articles L. 5341-10 et R. 5341-47 du code des transports.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de l’ASL Provence Village, qui contestait le refus de la Métropole Toulon Provence Méditerranée de reconnaître l’intégralité du réseau d’eau potable du lotissement comme relevant du domaine public. Le tribunal a d’abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre le courrier du 10 mars 2022, celui-ci étant purement informatif et ne constituant pas une décision faisant grief. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire et celui fondé sur une erreur de qualification juridique au regard de l’article L. 332-15 du code de l’urbanisme, considérant que les canalisations litigieuses n’étaient pas incorporées au réseau public. La demande de l’ASL a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait une indemnisation complémentaire de 8 000 euros pour ses conditions de vie dans les camps de Pignans et de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume. La requérante contestait le montant de 10 000 euros alloué par la Commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les harkis, estimant que la période de séjour prise en compte était incomplète. Le tribunal a jugé que, conformément à l'article 3 de la loi du 23 février 2022, la réparation ne pouvait concerner que la période antérieure au 31 décembre 1975, et que la commission avait correctement appliqué ce cadre légal. La solution retenue est donc le rejet de la demande de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. C, propriétaire à Ramatuelle, d’une action en responsabilité pour carence de l’État dans la police administrative des nuisances sonores liées au trafic d’hélicoptères. La juridiction a jugé que la responsabilité de l’État pour manquement à sa mission de police de la circulation aérienne s’apprécie sur le terrain de la faute simple, en application des articles R. 132-1 et D. 132-6 du code de l’aviation civile et de l’arrêté du 6 mai 1995. La solution retenue écarte la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, mais le tribunal n’a pas encore statué au fond sur le principe de la responsabilité et l’indemnisation des préjudices allégués (perte de valeur vénale, trouble de jouissance, préjudice moral).
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, gérant de la SASU A2MCS, qui contestait par un recours pour excès de pouvoir la décision du maire de Six-Fours-les-Plages rejetant sa candidature pour une autorisation d'occupation du domaine public. Le tribunal a jugé que ce recours était irrecevable, car un concurrent évincé d’un tel contrat administratif ne peut contester la légalité du rejet de son offre que par un recours de pleine juridiction dirigé contre la convention d’occupation elle-même, et non par un recours pour excès de pouvoir. La solution retenue s’appuie sur les principes issus du code général de la propriété des personnes publiques et de la jurisprudence relative aux contrats administratifs.
Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l’État à indemniser M. B, ancien mécanicien de la Marine nationale, pour le préjudice d’anxiété résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. La responsabilité de l’État a été engagée pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent, en raison de l’absence de mesures de protection efficaces. Le tribunal a évalué ce préjudice à 10 000 euros, somme assortie des intérêts au taux légal à compter de la réception de la demande indemnitaire. Cette décision s’appuie sur les principes de responsabilité administrative et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B A, qui demandait la condamnation du centre hospitalier Jean Marcel pour une faute lors de sa prise en charge le 2 décembre 2017, ayant conduit à un retard de diagnostic d'une dissection artérielle. Le tribunal a retenu la responsabilité de l'hôpital sur le fondement de l'article L. 1142-1 du code de la santé publique, en raison d'un défaut de diagnostic et d'absence de prescription de précautions, constituant une perte de chance d'éviter l'aggravation de l'état de santé. La solution retenue est une indemnisation partielle des préjudices, après évaluation de cette perte de chance.