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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait une décision du CNAPS du 18 janvier 2023 lui infligeant une interdiction temporaire d'exercice de quatre ans et une pénalité financière de 25 000 euros pour avoir poursuivi son activité malgré une précédente sanction. Le tribunal a d'abord refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle, faute de justification d'urgence. Sur le fond, il a écarté le moyen tiré d'un vice de procédure, la convocation des membres de la commission de discipline ayant été régulièrement effectuée. Enfin, le tribunal a jugé que la sanction n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation au regard des articles L. 634-7 et L. 634-10 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule la décision du 23 mars 2023 par laquelle le directeur du CNAPS a refusé à M. A une autorisation préalable d'accès à une formation d'agent privé de sécurité. Le tribunal juge que le refus, fondé sur des condamnations pour appels malveillants (2008) et vol (2016), est disproportionné compte tenu de l'ancienneté des faits, constituant une erreur d'appréciation au regard des articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure. Il enjoint au CNAPS de délivrer l'autorisation dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Toulon a homologué un protocole transactionnel conclu le 27 janvier 2025 entre M. B et la Métropole Toulon Provence Méditerranée. Ce protocole, issu d'une médiation, visait à mettre fin au litige portant sur les dommages causés à la clôture de M. B par le système racinaire d'un arbre. Le juge a vérifié que l'accord contenait des concessions réciproques et équilibrées, ne contrevenait pas à l'ordre public et ne constituait pas une libéralité, conformément aux articles L. 213-4 du code de justice administrative et 2044 du code civil. En conséquence, le tribunal a donné force exécutoire à l'accord et constaté le désistement de M. B de sa requête initiale.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SAS Port Pin Rolland et ses assureurs d’une demande d’indemnisation pour les dommages causés à un ponton par un barrage anti-pollution installé par la métropole Toulon-Provence-Méditerranée (TPM) suite au naufrage d’un navire. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la métropole, estimant que les assureurs justifiaient du paiement d’une indemnité à leur assuré, établissant ainsi leur subrogation légale. Sur le fond, il a jugé que le lien de causalité entre l’ouvrage public (le barrage) et les désordres n’était pas suffisamment établi, faute de preuves convaincantes, et a rejeté l’ensemble des conclusions indemnitaires. La décision s’appuie notamment sur les articles L. 121-12 du code des assurances et les principes de la responsabilité pour dommages de travaux publics.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. D, exploitant d'une épicerie de nuit. Ce dernier contestait un arrêté du maire de Toulon du 1er avril 2025 imposant la fermeture de son établissement entre 23 heures et 6 heures du matin durant l'été 2025, invoquant une atteinte grave à la liberté du commerce et de l'industrie. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas caractérisée, faute pour le requérant d'avoir fourni des précisions suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation économique, et a rejeté la demande sans audience.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme irrecevable la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation d'un arrêté préfectoral du 9 avril 2021 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. Le juge a constaté que l'arrêté, notifié le jour même avec mention des voies et délais de recours, ouvrait un délai de quarante-huit heures pour le contester. La requête, introduite le 11 juin 2025, soit plus de quatre ans après la notification, était manifestement tardive. Cette irrecevabilité, fondée sur les articles R. 776-2 du code de justice administrative et L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, a conduit au rejet de la demande.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête du département du Var. Le département contestait un arrêté du maire de Toulon du 19 août 2021 le désignant comme propriétaire d’un mur de soutènement et lui ordonnant des travaux de mise en sécurité d’urgence. Le tribunal a écarté les fins de non-recevoir soulevées par les deux parties. Il a jugé que l’arrêté avait été signé par une autorité compétente, en vertu d’une délégation de signature régulière, et que le moyen tiré de l’erreur de fait sur la propriété du mur était inopérant, la qualification de propriétaire relevant du juge judiciaire.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. A, enseignant handicapé, qui sollicitait la suspension de la décision implicite de la rectrice de l’académie de Nice refusant l’aménagement de son poste. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, l’ascenseur permettant l’accès à sa salle de classe étant fonctionnel et le remplacement prévu par le département du Var. Il a également considéré qu’aucun doute sérieux ne pesait sur la légalité du refus, l’administration étant en situation de compétence liée face à un obstacle matériel. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de Mme A et M. B, qui contestaient les arrêtés du préfet du Var refusant leur admission au séjour, les obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d’un an. Les requérants invoquaient notamment l’incompétence, le défaut de motivation, la méconnaissance des articles 8 de la CEDH et 3-1 de la CIDE, ainsi que l’illégalité des décisions accessoires. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, en se basant sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et les jugements de la Cour nationale du droit d’asile. La solution retenue est le rejet des demandes d’annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 14 novembre 2024 par lequel le préfet du Var avait obligé M. C, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en fondant sa décision sur l'article L. 611-1 2° du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, alors que M. C justifiait être entré régulièrement en France et avoir déposé une demande de renouvellement de sa carte de résident. Cette illégalité a entraîné, par voie de conséquence, l'annulation des décisions subséquentes relatives au refus de délai de départ volontaire, à la fixation du pays de destination et à l'interdiction de retour.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 22 octobre 2024 lui refusant un titre de séjour "salarié" et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, et a jugé que le refus de titre de séjour ne méconnaissait ni l'article 3 de l'accord franco-tunisien du 17 mars 1988, ni l'article L. 435-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule la décision du 24 mars 2023 par laquelle le directeur général de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) avait infligé à M. A une contribution spéciale de 15 000 euros pour l'emploi d'un travailleur étranger sans titre. Le tribunal juge que la procédure a méconnu le principe général des droits de la défense, car l'OFII n'a pas informé le requérant de son droit à obtenir la communication du procès-verbal d'infraction avant le prononcé de la sanction. Cette omission constitue une irrégularité privant M. A d'une garantie, entraînant l'annulation de la décision sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens. La solution s'appuie sur les articles L. 8253-1 et L. 8271-17 du code du travail, ainsi que sur le principe général des droits de la défense et l'article L. 122-2 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B et Mme C d’une demande d’indemnisation suite à un accident de scooter survenu le 19 septembre 2018 sur l’autoroute A50, imputé à un défaut d’entretien de l’ouvrage public concédé à la SA Escota. Le tribunal a retenu la responsabilité de la société concessionnaire, estimant qu’elle n’apportait pas la preuve d’un entretien normal de la chaussée, notamment en raison d’une différence de niveau dangereuse et d’un balisage insuffisant. En conséquence, la SA Escota a été condamnée à réparer intégralement les préjudices subis, sur le fondement du défaut d’entretien normal de l’ouvrage public.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 20 mai 2025 par lequel le maire de Puget-sur-Argens a suspendu Mme A, directrice des ressources humaines, de ses fonctions sur le fondement de l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la suspension conserve le traitement et les indemnités de l'agent, et que les conséquences psychologiques alléguées n'étaient pas suffisamment établies pour caractériser une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés par la requérante.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C. Celle-ci demandait la suspension de son expulsion et son relogement, invoquant une atteinte grave à sa liberté de disposer de son logement. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, faute pour la requérante d'établir la réalité d'une expulsion imminente, le préfet n'ayant pas été saisi pour requérir la force publique et une procédure de sursis étant pendante devant le juge judiciaire.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du ministre de l'intérieur infligeant à M. B, gardien de la paix, une exclusion temporaire de fonctions de douze mois dont neuf avec sursis. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés (disproportion de la sanction, non-respect d'un délai raisonnable, insuffisance de motivation) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit besoin d'examiner la condition d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Tribunal Administratif de Toulon, ordonnance du 9 juin 2025. M. B conteste la délibération du conseil municipal de Villecroze arrêtant le projet de plan local d'urbanisme (PLU), invoquant des vices de procédure (participation de conseillères intéressées) et des illégalités de fond. Le juge des réjets rejette la requête comme manifestement irrecevable, mal fondée et dépourvue d'urgence. Il estime que la délibération d'arrêt du PLU est une mesure préparatoire insusceptible de recours, que le requérant ne justifie d'aucune liberté fondamentale ni d'urgence, et qu'il n'apporte pas la preuve des intérêts personnels allégués.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de M. E, conseiller municipal et contribuable de Roquebrune-sur-Argens, qui sollicitait l'autorisation d'ester en justice au nom de la commune pour engager des poursuites pénales contre le maire. Le juge a estimé que l'action envisagée, fondée sur des allégations de recrutement irrégulier, ne présentait pas de chances de succès suffisantes au regard des dispositions de l'article L. 2132-5 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue repose sur l'absence d'éléments probants démontrant un intérêt matériel suffisant pour la commune ou une perspective sérieuse de succès de l'action pénale.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A B. Ce dernier demandait la suspension du refus du maire de Grimaud d'exercer ses pouvoirs de police de l'urbanisme et sollicitait des injonctions pour faire cesser des infractions sur un terrain de camping. Le juge a estimé que la demande était manifestement mal fondée, car les mesures sollicitées, notamment le dressement d'un procès-verbal, relevaient d'une compétence liée de l'autorité administrative en vertu des articles L. 480-1 et suivants du code de l'urbanisme, et que le requérant n'établissait pas l'urgence ou l'absence de contestation sérieuse. En conséquence, l'ordonnance a rejeté la requête sans audience, conformément à l'article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 13 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que la décision avait été signée par une autorité compétente et que le refus de délivrance d'un titre "salarié" était légal au regard de l'accord franco-tunisien et du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Il a également estimé que la mesure d'éloignement et l'interdiction de retour d'un an n'étaient pas entachées d'erreur manifeste d'appréciation. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions, y compris celles relatives aux frais de justice.