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Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. D A C contre le refus du département du Var de lui délivrer la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Statuant en tant que juge de plein contentieux de l'aide sociale, le tribunal a appliqué les critères stricts de l'article L. 241-3 du code de l'action sociale et des familles et de l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a jugé que l'état de santé de M. A C ne satisfaisait pas aux conditions requises, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. Par conséquent, la requête a été rejetée, confirmant ainsi la décision du département.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A contestant une dette de prime d'activité de 2 579,87 euros notifiée par la CAF du Var et le refus de remise de dette. Le tribunal a déclaré irrecevables les conclusions dirigées contre la notification de dette du 25 mai 2022, faute de recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Il a également rejeté les conclusions injonctives tendant au versement de la prime d'activité, celles-ci n'étant pas fondées sur une demande préalable. La solution retenue est donc le rejet de la requête de M. A.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 4 juin 2024 par laquelle la CAF du Var refusait une remise gracieuse d’un indu de prime d’activité de 328,82 euros réclamé à Mme D. Le juge a accordé la remise intégrale de cette dette, estimant que la requérante, mère isolée avec un enfant, justifiait d’une situation de précarité financière (ressources mensuelles d’environ 1 040 euros pour un loyer de 850 euros) et que sa bonne foi n’était pas contestée. La décision se fonde sur l’article L. 845-3 du code de la sécurité sociale, qui permet une remise en cas de bonne foi ou de précarité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 3 540 euros pour la période de février 2020 à avril 2021, ainsi que l'avis de somme à payer émis par le département du Var. Le tribunal a constaté que l'avis de somme à payer du 23 mai 2024 avait été annulé par le département, rendant les conclusions sur ce point sans objet. Sur le fond, le tribunal a rejeté la demande d'annulation de la décision initiale de la CAF du Var notifiant l'indu, en application des articles L. 262-2 et L. 262-3 du code de l'action sociale et des familles. La solution retenue est donc un non-lieu à statuer sur l'avis de somme à payer et un rejet du surplus des conclusions de M. B.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation d’aide sociale, a examiné le recours de M. B C contre la décision du président du département du Var du 16 mai 2024 lui refusant la carte " mobilité inclusion " avec mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le juge a rappelé que l’attribution de cette carte est subordonnée aux critères stricts de l’arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. En l’espèce, M. C n’a pas apporté la preuve qu’il remplissait ces conditions. Par conséquent, le tribunal a rejeté sa requête en annulation et sa demande de délivrance de la carte.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de Mme A contestant des indus de prime d'activité (440,37 euros) et de revenu de solidarité active (11 254,17 euros) réclamés par la CAF du Var pour des périodes où elle aurait perdu sa résidence régulière en France. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, l'absence de communication des éléments du contrôle et une erreur d'appréciation sur le caractère temporaire de ses séjours à l'étranger. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses demandes, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et que la preuve de la perte de résidence était rapportée, sans qu'une erreur de droit ou d'appréciation soit caractérisée. Il a également refusé la remise de dette, la bonne foi de l'intéressée n'étant pas établie. Les décisions s'appuient sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code de l'action sociale et des familles relatives à la condition de résidence pour le bénéfice de ces prestations.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. B, qui contestait le refus du département du Var de renouveler sa carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". Le requérant invoquait son état de santé, notamment une transplantation cardiaque et ses effets secondaires. Le tribunal a rappelé les critères stricts de l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et de l’arrêté du 3 janvier 2017, exigeant une réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied, un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide humaine ou technique. En l’espèce, M. B n’a pas apporté d’éléments suffisants pour démontrer qu’il remplissait ces conditions. Par conséquent, le tribunal a rejeté sa requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Seillons-Source-d'Argens de lui verser l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et l'indemnité d'exercice de mission de préfectures (IEMP) de juillet 2015 jusqu'à sa mise à la retraite. Le tribunal a jugé que le versement de l'IEMP pendant ses congés maladie, consécutif à l'annulation d'arrêtés antérieurs, ne lui conférait aucun droit acquis à son maintien pour la période postérieure. Concernant l'IAT, la décision ne retient pas de moyen fondé, et la requête est rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 2 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. La juridiction a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, ce dernier bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Saisi du moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que les faits de détention de stupéfiants commis par l'intéressé, ayant donné lieu à une condamnation pénale, caractérisaient une menace actuelle pour l'ordre public justifiant le refus de titre. La solution retenue s'appuie sur l'appréciation du comportement personnel de l'étranger au regard de la menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 29 novembre 2024 par lequel le préfet du Var refusait de délivrer un titre de séjour à M. A, ressortissant marocain, en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a jugé que le préfet avait méconnu les dispositions de l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car M. A justifiait contribuer effectivement à l'entretien et à l'éducation de ses enfants français par le versement d'une pension alimentaire et l'exercice de ses droits de visite. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer à M. A un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B C contestant le refus de permis de construire opposé par le maire de Hyères pour un projet de surélévation et de changement de destination, fondé sur l'avis défavorable de l'architecte des bâtiments de France (ABF). Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du préfet de région rejetant le recours hiérarchique contre l'avis de l'ABF, rappelant que cette décision ne peut être contestée qu'à l'appui d'un recours contre le refus de permis. Sur le fond, le tribunal a rejeté les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'erreur d'appréciation concernant l'atteinte au site patrimonial remarquable (SPR), en application des articles L. 632-1 et L. 632-2 du code du patrimoine et de l'article L. 151-33 du code de l'urbanisme. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS du château Grime, qui demandait la condamnation de la communauté de communes du pays de Fayence pour carence fautive dans ses obligations d'accueil des gens du voyage. La société soutenait que cette carence avait permis une occupation illégale de son terrain, lui causant un préjudice de 83 420,74 euros pour frais de remise en état. Le tribunal a considéré que les obligations légales de la communauté de communes, issues de la loi n° 2000-614 du 5 juillet 2000, n'étaient pas établies comme étant la cause directe du préjudice invoqué. En conséquence, la demande indemnitaire a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. G et Mme D A, M. C F et M. B E demandant l'annulation d'un permis de construire modificatif délivré le 12 mars 2024 par le maire de Hyères à la SCCV Les jardins d'Adonis. Les requérants contestaient la méconnaissance des articles R. 431-9 du code de l'urbanisme et UE 3 du plan local d'urbanisme. Le tribunal a jugé que le permis modificatif, visant à préciser les servitudes de passage, était conforme à l'article R. 431-9, le pétitionnaire ayant produit des actes notariés établissant l'existence de ces servitudes. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit besoin d'examiner les fins de non-recevoir soulevées par la commune et la société.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D E, Mme F B et de l’association « En action pour la Valette-du-Var » demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 2 février 2024 par le maire de La Valette-du-Var à la SCI La Valette Coupiane pour un bâtiment collectif de 39 logements. Le tribunal a d’abord écarté les fins de non-recevoir, jugeant que l’association justifiait d’un intérêt à agir et de la qualité de son président. Sur le fond, il a rejeté l’ensemble des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’incompétence de l’auteur de l’acte, en se fondant sur une délégation de signature régulière. La solution retenue est le rejet de la requête, sans application des textes spécifiques au-delà des règles de procédure et de compétence.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative, qui demandait l'annulation des décisions implicites de la commune de Seillons-Source-d'Argens refusant le versement rétroactif de l'indemnité d'administration et de technicité (IAT) et de l'indemnité d'exercice de mission de préfecture (IEMP) de juillet 2015 à sa mise à la retraite. Le tribunal a jugé que le versement de l'IEMP pendant ses congés maladie, consécutif à l'annulation d'arrêtés antérieurs, ne lui conférait aucun droit acquis pour la période postérieure. S'agissant de l'IAT, la requérante n'a pas apporté d'élément permettant de contester le refus de la commune. La solution s'appuie notamment sur le décret n° 97-1223 du 26 décembre 1997 et le décret n° 2010-997 du 26 août 2010.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B, éducateur territorial, contestant son placement en disponibilité pour convenances personnelles à compter du 1er juillet 2022, malgré un congé de maladie en cours. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la demande d'annulation de l'arrêté du 14 mars 2022, car introduite tardivement après le rejet du recours gracieux. Sur le fond, la décision implicite de refus de report de la disponibilité a été annulée pour erreur de droit, le droit au congé de maladie primant sur le placement en disponibilité. La commune a été enjoint de replacer M. B en activité jusqu'à la fin de son congé maladie et de reconstituer sa carrière, sur le fondement des articles L. 822-1 et suivants du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de la SASU Development Promotion Invest (SASU DPI) contestant l'arrêté du 11 juin 2024 par lequel le maire de Brue-Auriac a refusé un permis d'aménager pour un lotissement de six lots. La société invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur manifeste d'appréciation et une erreur de droit sur le fondement de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens de la requête, jugeant que la décision attaquée était suffisamment motivée et que le maire avait légalement justifié son refus. En conséquence, la demande d'annulation a été rejetée, de même que les conclusions accessoires, et la commune a obtenu le versement de 2 500 euros au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a annulé l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet du Var avait refusé de délivrer un titre de séjour à M. A, assorti d'une obligation de quitter le territoire français et d'une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que le préfet aurait dû saisir la Commission du titre de séjour avant de refuser la demande, conformément à l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, dès lors que M. A justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté pour ce motif, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête en excès de pouvoir d’une technicienne territoriale contestant un blâme infligé par le maire de Saint-Raphaël pour des manquements dans la gestion d’un chantier municipal. La requérante invoquait des vices de procédure (convocation imprécise, défaut de communication du dossier) et contestait la matérialité des faits. Le tribunal a rejeté la requête indemnitaire pour harcèlement moral comme irrecevable, faute de demande préalable auprès de l’administration. Il a également rejeté la demande d’annulation du blâme, en application du code général de la fonction publique et du décret n°89-677 du 18 septembre 1989, après avoir écarté les fins de non-recevoir soulevées par la commune.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l’obligation de quitter le territoire français et l’interdiction de retour de deux ans prononcées par le préfet du Var le 11 décembre 2024. Le tribunal a estimé que M. B ne justifiait pas d’une résidence continue de plus de dix ans en France, condition nécessaire pour bénéficier d’un titre de séjour de plein droit au titre de l’accord franco-algérien. Il a également jugé que la mesure ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale, au sens de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme, et qu’elle n’était pas entachée d’erreur manifeste d’appréciation. Enfin, la décision d’interdiction de retour a été considérée comme suffisamment motivée et proportionnée.