Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2501561(TA83-2501561)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante demandait le réexamen de sa demande de titre de séjour, mais n'a pas signé sa requête malgré une demande de régularisation. Le tribunal a appliqué les articles R. 222-1 (4°) et R. 431-4 du code de justice administrative, qui imposent la signature des requêtes. Cette irrecevabilité a entraîné le rejet de la demande sans examen au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2403717(TA83-2403717)

Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 15 juillet 2025, a rejeté la requête de M. B comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. M. B demandait l’instauration de servitudes de passage sur des voies privées et une propriété du Conservatoire du Littoral pour désenclaver son domaine. Le tribunal a jugé que ce litige relève de la compétence exclusive de la juridiction judiciaire, en application de l’article R. 211-3-8 du code de l’organisation judiciaire. La requête a été rejetée sur le fondement du 2° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502675(TA83-2502675)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme C... qui demandait la suspension de la décision du préfet du Var autorisant le concours de la force publique pour son expulsion. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, celle-ci résultant du propre comportement de la requérante qui, malgré un jugement d'expulsion datant d'octobre 2023, n'avait pas entrepris de démarches suffisantes pour son relogement. La requête a donc été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'atteinte aux libertés fondamentales invoquées.

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OrdonnanceExcès de pouvoirAUTRE

N° TA83-2502632(TA83-2502632)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur une demande fondée sur l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. C... qui contestait l’interdiction des dispositifs de géolocalisation dans une école élémentaire. Le juge a considéré que cette interdiction, prise par le conseil d’école sur le fondement de l’article L. 511-5 du code de l’éducation (issu de la loi n° 2018-698 du 3 août 2018), ne portait pas une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale. La solution retenue s’appuie sur l’interprétation des travaux parlementaires de la loi de 2018, qui étend l’interdiction aux objets connectés, incluant les traceurs GPS, afin de garantir un environnement scolaire sécurisé.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502634(TA83-2502634)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. B... demandant la suspension de la décision de la commission de médiation du Var confirmant le rejet de sa demande de logement opposable pour son enfant handicapé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la situation invoquée ne justifiant pas une intervention dans un délai de 48 heures. L'ordonnance rappelle que la reconnaissance du caractère prioritaire d'une demande n'emporte pas l'attribution immédiate d'un logement.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502631(TA83-2502631)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme C qui demandait l’inscription de son fils au collège André Léotard de Fréjus. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n’a pas précisé le fondement juridique de son recours (référé suspension, liberté ou mesures utiles) et n’a pas joint la décision administrative de refus contestée. Le juge a appliqué l’article L. 522-3 du code de justice administrative pour rejeter la demande sans audience, faute d’éléments permettant d’identifier l’objet et la légalité de la décision attaquée.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2402588(TA83-2402588)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de Mme et M. A, qui contestaient le refus d’autorisation d’instruction en famille pour leurs deux enfants. La juridiction a écarté le moyen tiré d’un défaut de motivation, estimant que la commission académique avait suffisamment exposé les considérations de droit et de fait fondant sa décision. S’agissant de l’enfant D, le tribunal a jugé que l’administration n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur les difficultés d’apprentissage constatées lors du dernier contrôle pédagogique. Les décisions ont été rendues sur le fondement des articles L. 131-5 du code de l’éducation et L. 211-2 et L. 211-5 du code des relations entre le public et l’administration.

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DécisionExcès de pouvoirDESISTEMENT

N° TA83-2502523(TA83-2502523)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du 23 juin 2025 l’assignant à résidence. En cours d’instance, le préfet du Var a retiré la mesure d’éloignement sous-jacente, et le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 8 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement, conformément à l’article R. 922-17 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile. Aucune analyse au fond n’a donc été réalisée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2502621(TA83-2502621)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de M. et Mme A. Celle-ci visait la décision de la commission de l'académie de Nice refusant l'autorisation d'instruction en famille pour leur fille. Le juge a constaté que les requérants n'avaient pas introduit de requête en annulation au fond, condition préalable obligatoire pour saisir le juge des référés sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En application de l'article L. 522-3 du même code, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable, sans examen de l'urgence ni du doute sérieux sur la légalité de la décision.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2502622(TA83-2502622)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D qui demandait la suspension de la décision d’éviction de son hébergement prise le 16 juin 2025. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’avait introduit aucune requête au fond en annulation de cette décision, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La circonstance qu’elle ait contesté un arrêté préfectoral d’éloignement distinct est sans incidence. En conséquence, le juge des référés a rejeté l’ensemble des conclusions sans examiner l’urgence ni le doute sérieux sur la légalité.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502328(TA83-2502328)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'acte du 29 avril 2025 par lequel le maire de Grimaud a refusé de constater des infractions d'urbanisme. Le juge a estimé que le contentieux n'était pas lié pour la plupart des infractions alléguées, la lettre de saisine du maire étant imprécise, et que M. B ne justifiait pas d'un intérêt à agir personnel. En conséquence, la condition d'urgence et l'existence d'un doute sérieux sur la légalité de la décision n'ont pas été examinées au fond.

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OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502577(TA83-2502577)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A épouse B. Celle-ci demandait la suspension de la décision du 10 juin 2025 par laquelle la sous-préfète de Draguignan avait accordé le concours de la force publique pour son expulsion locative, prévue le 14 juillet 2025. Le juge a estimé que la requérante n'apportait pas d'éléments suffisants pour démontrer que l'exécution de l'expulsion porterait une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, comme le droit au logement ou le respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. En conséquence, la condition d'urgence n'a pas été jugée caractérisée au regard de l'absence de preuve d'une atteinte grave, et la demande a été rejetée.

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OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2502575(TA83-2502575)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de l'arrêté municipal n°1304/2025 du maire de Saint-Tropez. Cette décision réservait l'obligation d'autorisation préalable d'accès à l'espace public aux seuls chauffeurs VTC établis hors du département du Var, créant une rupture d'égalité entre professionnels. Le juge a considéré que cette mesure discriminatoire portait une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté d'entreprendre et au principe d'égalité, sans que l'urgence ne soit contestée. L'ordonnance se fonde sur les principes généraux du droit et les dispositions du code des transports, notamment l'article L. 3122-1.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502369(TA83-2502369)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la commune de Brignoles de sa requête en expulsion contre des occupants sans droit ni titre sur une parcelle cadastrée. La commune avait initialement demandé l'expulsion immédiate sous astreinte et le concours de la force publique. Le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant les frais à la charge de chaque partie.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502524(TA83-2502524)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Patmos. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au maire du Pradet d'abroger un arrêté interruptif de travaux. Le juge a estimé que la mesure demandée ne pouvait être prescrite, car ses effets auraient pu être obtenus par les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code, en raison du caractère subsidiaire de ce référé.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502347(TA83-2502347)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, agent hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne sur Mer de reconnaître l'imputabilité au service d'une agression verbale survenue le 12 décembre 2024. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. Il a relevé que le caractère soudain de l'accident n'était pas établi, faute de témoins et dans un contexte de relations professionnelles dégradées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2500250(TA83-2500250)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502344(TA83-2502344)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mai 2025. Cet arrêté enjoignait à M. C, salarié d'une société de location de quads et trottinettes électriques, de cesser d'encadrer ces activités contre rémunération, faute de justifier des diplômes requis par l'article L. 212-1 du code du sport. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence d'environnement spécifique était inopérant, l'arrêté ne se fondant pas sur cette condition. Il a également jugé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la disproportion de la mesure ou à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

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DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502346(TA83-2502346)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le directeur départemental des services de la jeunesse, de l'engagement et des sports (D) avait enjoint à M. C, gérant de la société "Les Bronzés du Nord", de cesser d'encadrer contre rémunération des activités de quad et trottinette électrique, faute de justifier des diplômes requis par l'article L.212-1 du code du sport. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit tirée de l'absence d'environnement spécifique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.

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DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA83-2500006(TA83-2500006)

Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant béninois, contre un arrêté du préfet du Var du 23 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur un dépassement du quota de travail autorisé pour un étudiant, alors que le contrat de travail du requérant avait été modifié par avenant pour respecter la limite légale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

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