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Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de Mme D qui demandait la suspension de la décision d’éviction de son hébergement prise le 16 juin 2025. La requête a été jugée irrecevable car la requérante n’avait introduit aucune requête au fond en annulation de cette décision, condition préalable à une demande de suspension sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. La circonstance qu’elle ait contesté un arrêté préfectoral d’éloignement distinct est sans incidence. En conséquence, le juge des référés a rejeté l’ensemble des conclusions sans examiner l’urgence ni le doute sérieux sur la légalité.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la commune de Brignoles de sa requête en expulsion contre des occupants sans droit ni titre sur une parcelle cadastrée. La commune avait initialement demandé l'expulsion immédiate sous astreinte et le concours de la force publique. Le juge a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et a rejeté les conclusions de la commune au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, laissant les frais à la charge de chaque partie.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la SCI Patmos. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au maire du Pradet d'abroger un arrêté interruptif de travaux. Le juge a estimé que la mesure demandée ne pouvait être prescrite, car ses effets auraient pu être obtenus par les procédures de référé prévues aux articles L. 521-1 et L. 521-2 du même code, en raison du caractère subsidiaire de ce référé.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme B, agent hospitalier, qui contestait le refus du centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne sur Mer de reconnaître l'imputabilité au service d'une agression verbale survenue le 12 décembre 2024. Le juge a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de la décision, le défaut de motivation et l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans qu'il soit besoin de se prononcer sur la condition d'urgence. Il a relevé que le caractère soudain de l'accident n'était pas établi, faute de témoins et dans un contexte de relations professionnelles dégradées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, ressortissante tunisienne, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a écarté les moyens d'incompétence du signataire et d'insuffisance de motivation de l'arrêté. Saisi sur le fondement de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal a jugé que la décision n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mai 2025. Cet arrêté enjoignait à M. C, salarié d'une société de location de quads et trottinettes électriques, de cesser d'encadrer ces activités contre rémunération, faute de justifier des diplômes requis par l'article L. 212-1 du code du sport. Le juge a estimé que le moyen tiré de l'absence d'environnement spécifique était inopérant, l'arrêté ne se fondant pas sur cette condition. Il a également jugé que les autres moyens, notamment ceux relatifs à la disproportion de la mesure ou à l'erreur manifeste d'appréciation, n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 4 décembre 2024 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à M. B, ressortissant bosnien, et l'obligeait à quitter le territoire. La juridiction a estimé que cette décision méconnaissait l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la durée de résidence en France de l'intéressé depuis 2004, de son mariage avec une Française et de la naissance de deux enfants français, ainsi que de son intégration professionnelle et sociale. Le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale" dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé suspension par M. B, ressortissant turc, contre un arrêté préfectoral du 14 mai 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a rejeté comme irrecevables les conclusions contre l'obligation de quitter le territoire, celle-ci étant déjà suspendue de plein droit par le recours en annulation. S'agissant du refus de titre de séjour, le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, erreur manifeste d'appréciation, atteinte à la vie privée et familiale) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. B, ressortissant marocain, contre l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour en tant que membre de famille d’un citoyen de l’Union européenne (son partenaire belge). Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en considérant que les ressources du couple étaient insuffisantes, au regard des articles L. 233-1 et L. 233-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité à M. B.
Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A, ressortissant béninois, contre un arrêté du préfet du Var du 23 décembre 2024 lui refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a annulé cet arrêté, estimant que le préfet avait commis une erreur manifeste d'appréciation en fondant son refus sur un dépassement du quota de travail autorisé pour un étudiant, alors que le contrat de travail du requérant avait été modifié par avenant pour respecter la limite légale. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 422-1 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 12 mai 2025 par lequel le directeur départemental des services de la jeunesse, de l'engagement et des sports (D) avait enjoint à M. C, gérant de la société "Les Bronzés du Nord", de cesser d'encadrer contre rémunération des activités de quad et trottinette électrique, faute de justifier des diplômes requis par l'article L.212-1 du code du sport. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie et qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'erreur de droit tirée de l'absence d'environnement spécifique, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait la suspension d'un refus de renouvellement de titre de séjour, mais le juge a constaté que l'acte contesté était un simple courriel informatif, dépourvu de caractère décisoire et ne faisant pas grief. La requête a été jugée manifestement irrecevable, sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'urgence ou l'atteinte à la vie privée et familiale alléguée.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait des erreurs présumées dans le dossier d'adoption de son fils. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait pas un exposé suffisamment précis des faits et moyens, ni des conclusions claires, en méconnaissance de l'article R. 411-1 du code de justice administrative. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du même code, permettant de rejeter sans instruction les requêtes irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. B contre une décision du directeur territorial de l’OFII à Metz lui refusant les conditions matérielles d’accueil, se déclare incompétent territorialement. En application des articles R. 312-1 et R. 221-3 du code de justice administrative, il estime que le litige relève de la compétence du tribunal administratif de Strasbourg, dans le ressort duquel se trouve le siège de l’autorité ayant pris la décision attaquée. Par ordonnance du 2 juillet 2025, il transmet donc le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision enjoignant à Mme D de quitter son hébergement. La requérante n'avait pas introduit de requête au fond contre cette décision, condition nécessaire à la recevabilité de sa demande de suspension. En l'absence de requête principale, les conclusions de Mme D ont été jugées manifestement irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner l'urgence ou le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui contestait un trop-perçu de 4.857,69 euros réclamé par le ministère des armées. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait aucune conclusion relevant de l’office du juge administratif, le requérant se limitant à exposer ses difficultés financières. Cette décision a été prise en application du 4° de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, qui permet de rejeter par ordonnance les requêtes irrecevables sans invitation à régulariser.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme B, qui contestaient un titre de recette de 1 111,80 € pour la mise à disposition d’un poste à quai. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne contenait ni moyens ni conclusions, en violation des articles R. 411-1 et R. 222-1 du code de justice administrative. L’ordonnance a été rendue le 1er juillet 2025 par le président de la 3ème chambre.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la réintégration de son fils au lycée du Golf-Hôtel et une indemnisation de 9.800 euros. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. B n'a pas produit la décision attaquée ni la preuve du dépôt de sa réclamation préalable, malgré une demande de régularisation. Cette irrecevabilité est fondée sur les articles R. 222-1 4° et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme irrecevable la requête de la Mutuelle des architectes français (MAF) et de la société Euromaf, qui demandaient à être garanties par la commune de Saint-Raphaël. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Le tribunal a jugé que l'action en garantie était prématurée, car aucune condamnation n'avait encore été prononcée à l'encontre de leurs assurés dans le cadre de la procédure pendante devant le Tribunal judiciaire de Paris.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la société L'Or En Cash d'un recours en excès de pouvoir contre un ordre de recouvrement émis par l'Agence de services et de paiement. Par un mémoire du 16 avril 2025, la société requérante a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Le président de la 3ème chambre, faisant application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, a donné acte de ce désistement par ordonnance du 1er juillet 2025. La solution retenue est donc le non-lieu à statuer sur les conclusions à fin d'annulation et de décharge.