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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon

12 562 décisions disponibles — page 134/629

DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2500939(TA83-2500939)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné la requête de Mme A, ressortissante guinéenne, contestant un arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 refusant un titre de séjour, assorti d’une obligation de quitter le territoire et d’une interdiction de retour d’un an, ainsi qu’un arrêté d’assignation à résidence du 23 juin 2025. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-23 et L. 435-1 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le tribunal a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme A, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que les décisions préfectorales étaient légalement justifiées.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502451(TA83-2502451)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de Mme B, qui contestait le refus de renouvellement de sa carte de résident par le préfet du Var. Le juge a constaté que la requête au fond était tardive, l'arrêté ayant été régulièrement notifié le 24 décembre 2024, rendant irrecevable la demande de suspension fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative. Aucun moyen soulevé n'était donc de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502479(TA83-2502479)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur la demande de la société JNC, a rejeté sa requête visant à suspendre l'arrêté du maire de Six-Fours-les-Plages du 30 avril 2025. Cet arrêté imposait la fermeture nocturne des commerces de vente à emporter de denrées alimentaires et d'alcool du 1er mai au 15 septembre 2025. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société requérante ayant attendu la fin du délai de recours pour agir et pouvant adapter ses horaires d'ouverture pour limiter son préjudice économique. La solution retenue est fondée sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2502544(TA83-2502544)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la sanction d'exclusion temporaire de fonctions de vingt-quatre mois infligée à un ingénieur civil de la défense. Le juge a estimé que la condition d'urgence, présumée en raison de la privation d'emploi et de rémunération, était remplie. Cependant, il a considéré qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut de motivation, vice de procédure, absence de matérialité des faits et disproportion de la sanction) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision du ministre des armées. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2300558(TA83-2300558)

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par la société Boralex La Motte contre un arrêté préfectoral du 10 janvier 2023 retirant une autorisation tacite de défrichement pour un projet de parc solaire photovoltaïque, a constaté que le délai de dix mois qui lui était imparti pour statuer en application de l’article R. 311-6 du code de justice administrative était expiré. En conséquence, par une ordonnance du 17 juillet 2025, il a transmis l’affaire à la cour administrative d’appel de Marseille, sans se prononcer sur le fond du litige. Cette transmission est fondée sur le décret n° 2022-1379 du 29 octobre 2022 relatif au contentieux des installations de production d’énergie renouvelable.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2201546(TA83-2201546)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A d'une demande indemnitaire de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en application du décret n° 77-949 du 17 août 1977. Cependant, la requête a été rejetée au motif que la créance de M. A était prescrite, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le préjudice d'anxiété étant considéré comme acquis dès la publication de l'arrêté du 21 avril 2006.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2201212(TA83-2201212)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 16 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité envers son agent, en raison de l’absence de mesures de protection avérées. Toutefois, la demande a été rejetée car la créance de M. A était prescrite, le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 ayant commencé à courir à la publication de l’arrêté du 21 avril 2006, date à laquelle le préjudice d’anxiété était connu et mesurable.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2200318(TA83-2200318)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A B d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection collective ou individuelle, en application du décret du 17 août 1977. Cependant, la demande a été rejetée car la créance indemnitaire de M. B était prescrite en vertu de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à compter de la publication de l'arrêté du 21 avril 2006, date à laquelle il avait eu connaissance de son préjudice d'anxiété.

17 juillet 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2502767(TA83-2502767)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A B d’un recours en excès de pouvoir contre deux arrêtés préfectoraux du 14 juillet 2025 : un placement en rétention et une interdiction de retour d’un an. Sur le premier point, le juge a rejeté les conclusions comme portées devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article L. 741-10 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, qui réserve ce contentieux au juge judiciaire. Sur le second point, constatant que le requérant était détenu au centre de rétention de Marseille, le tribunal a transmis le dossier au Tribunal administratif de Marseille, conformément aux articles R. 922-2 et R. 922-4 du même code.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2404303(TA83-2404303)

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet du Var avait refusé de renouveler le titre de séjour de M. A, ressortissant sénégalais, et l'avait obligé à quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur d'appréciation en estimant que la communauté de vie avec son épouse française n'était pas établie, au vu des éléments produits (attestations, constatations des gendarmes, activité professionnelle itinérante). Cette solution a été retenue sur le fondement des articles L. 423-1 et L. 433-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2404301(TA83-2404301)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, ressortissant serbe, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en considérant que la présence de M. C constituait une menace pour l'ordre public, en raison de ses nombreuses condamnations pénales, notamment pour violences conjugales et sur mineur. Il a jugé que cette décision ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la gravité des faits. La solution retenue s'appuie sur les dispositions de l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2404274(TA83-2404274)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant son titre de séjour en tant que parent d'enfant français et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, la délégation étant régulière. Sur le fond, il a jugé que M. B ne justifiait pas contribuer effectivement à l'entretien de ses deux enfants français, comme l'exige l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison de l'absence de preuves suffisantes de versements personnels de la pension alimentaire. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, d'injonction et des frais de justice.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA83-2404273(TA83-2404273)

Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 25 novembre 2024 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à Mme C, ressortissante albanaise, et lui faisait obligation de quitter le territoire. La juridiction a estimé que cet arrêté portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de sa vie privée et familiale, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens de la requête.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2302348(TA83-2302348)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d'une demande d'indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein de la Direction des constructions navales. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État employeur pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de protection collective ou individuelle établie, et a jugé que la carence de l'administration était de nature à engager sa responsabilité. Sur l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, le tribunal a rappelé que le délai de prescription de quatre ans court à partir de la date à laquelle le préjudice a été entièrement révélé et mesurable, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. La solution retenue engage la responsabilité de l'État, sous réserve de l'examen de la prescription et de l'évaluation des préjudices.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2302004(TA83-2302004)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui contestait le refus du directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) de lui délivrer une autorisation préalable à l’accès à une formation. Le tribunal a jugé que le refus était fondé sur les articles L. 612-20 et L. 612-22 du code de la sécurité intérieure, en raison de faits de violences conjugales récents ayant donné lieu à une composition pénale. Il a estimé que ces agissements étaient incompatibles avec l’exercice des fonctions de sécurité et que le CNAPS n’avait pas commis d’erreur d’appréciation. La solution retenue est donc le rejet de la demande d’annulation.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2301542(TA83-2301542)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, ouvrier d'État, d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1986 et 2013. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour la période antérieure au 1er juin 2003, en raison d'un manquement à son obligation de sécurité en tant qu'employeur, mais a rejeté la demande pour la période postérieure, l'État n'ayant plus cette qualité. L'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées a été écartée, le tribunal considérant que le point de départ du délai de prescription était la date de consolidation des préjudices, non celle de l'inscription des établissements sur une liste réglementaire. La solution retenue engage donc partiellement la responsabilité de l'État, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 et du décret n° 2002-832 du 3 mai 2002.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirAUTRE

N° TA83-2301038(TA83-2301038)

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de la SASU Avica Sûreté et de son dirigeant, M. A B, contestant un blâme et une pénalité financière de 5 000 euros infligés par la commission de discipline du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) le 11 janvier 2023. Les requérants invoquaient une erreur d'appréciation et le caractère disproportionné de la sanction. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment le refus d'accès aux locaux et le défaut de communication des coordonnées du dirigeant lors d'un contrôle, ne constituaient pas un manquement aux obligations de collaboration loyale prévues par l'article R. 631-14 du code de la sécurité intérieure. En conséquence, la sanction a été annulée.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2300153(TA83-2300153)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d'une demande d'indemnisation pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière au sein du ministère des armées. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection établies pour l'agent, exposé à l'amiante dans le cadre de fonctions inscrites sur la liste de l'arrêté du 21 avril 2006. Cependant, le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que le droit à réparation pour le préjudice d'anxiété était acquis à la date de publication de l'arrêté listant l'établissement, et que la demande de M. B, formée en 2023, était prescrite. La requête a donc été rejetée.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2203559(TA83-2203559)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante entre 2004 et 2020. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription de quatre ans court à partir du premier jour de l'année suivant l'acquisition des droits. Le tribunal a jugé que les droits de M. B étaient acquis au plus tard le 31 décembre 2015, date à laquelle son affectation dans un établissement inscrit sur l'arrêté du 21 avril 2006 a pris fin, et que sa demande indemnitaire du 15 septembre 2022 était tardive.

17 juillet 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2201845(TA83-2201845)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser des préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante entre 1984 et 2021. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Il a jugé que la créance de M. B était prescrite, car les bâtiments de la DCN de Toulon où il avait travaillé de 1992 à 2002 figuraient sur la liste de l'arrêté du 21 avril 2006, ce qui faisait courir le délai de prescription à compter du 1er janvier 2007. La demande indemnitaire, présentée en 2022, était donc tardive.

17 juillet 2025Résumé IA
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