Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon
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N° TA83-2404268(TA83-2404268)
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var du 25 novembre 2024 refusant un titre de séjour à M. B, ressortissant albanais, et l'obligeant à quitter le territoire. La juridiction a estimé que le préfet avait porté une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et l'article L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers. Cette solution a été retenue en raison de la présence établie en France depuis 2019, de l'insertion professionnelle par un contrat à durée indéterminée, et des efforts d'intégration du requérant. L'arrêté a été annulé dans toutes ses dispositions, incluant l'obligation de quitter le territoire et l'interdiction de retour.
N° TA83-2502658(TA83-2502658)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté les requêtes de M. et Mme C... demandant la suspension des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice a refusé l'autorisation d'instruction en famille pour leurs trois enfants. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'établissant pas que la scolarisation à la rentrée du 1er septembre 2025 causerait un préjudice grave et immédiat à leurs enfants. En conséquence, les demandes de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2502656(TA83-2502656)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. et Mme C... demandant la suspension des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice a refusé l’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Le juge a estimé que la condition d’urgence, au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative, n’était pas caractérisée, la rentrée scolaire du 1er septembre 2025 laissant un délai suffisant pour organiser la scolarisation. Il a également jugé qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les conclusions aux fins d’injonction et celles présentées au titre de l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.
N° TA83-2502657(TA83-2502657)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté les requêtes de M. et Mme C... demandant la suspension des décisions du 20 juin 2025 par lesquelles la commission académique du rectorat de Nice a refusé l’autorisation d’instruction en famille pour leurs trois enfants. Le juge a considéré que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants n’établissant pas que la scolarisation à la rentrée du 1er septembre 2025 porterait une atteinte grave et immédiate à la situation des enfants. Il a également estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment celui tiré de l’erreur manifeste d’appréciation, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions. Les demandes d’injonction et celles fondées sur l’article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées par voie de conséquence.
N° TA83-2500317(TA83-2500317)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. B et Mme A, qui contestaient leur assujettissement à la taxe d'habitation pour deux biens immobiliers situés à La Croix-Valmer au titre de l'année 2024. Les requérants soutenaient que ces biens, loués à l'année via une plateforme de location saisonnière, ne constituaient pas leur habitation personnelle et qu'ils étaient déjà assujettis à la cotisation foncière des entreprises. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, en application des dispositions du code général des impôts relatives à la taxe d'habitation. Par ailleurs, les conclusions tendant au versement d'intérêts moratoires et à l'annulation de la décision de rejet de la réclamation préalable ont été déclarées irrecevables.
N° TA83-2404237(TA83-2404237)
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme B, qui demandait l’annulation d’une décision de l’ONAC lui octroyant 13.000 euros. La requérante n’a pas produit la décision attaquée ni la preuve du dépôt de sa réclamation, malgré une demande de régularisation fondée sur l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 4° du même code, le juge a donc rejeté la requête sans instruction complémentaire.
N° TA83-2502655(TA83-2502655)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a suspendu l'exécution de la sanction de révocation prononcée le 7 mai 2025 par le centre hospitalier intercommunal de Brignoles-le-Luc à l'encontre de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision privant l'agent de son traitement et de ses revenus, et qu'il existait un doute sérieux quant à la légalité de la sanction, en raison de son caractère potentiellement disproportionné. La suspension a été ordonnée dans l'attente du jugement au fond sur la requête en annulation.
N° TA83-2502662(TA83-2502662)
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'obligation de quitter le territoire français (OQTF) prise à l'encontre de M. A, au motif que cette décision était déjà suspendue de plein droit par l'effet du recours en annulation introduit par l'intéressé, conformément à l'article L. 722-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. S'agissant du refus de renouvellement du titre de séjour, le tribunal a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, le requérant ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
N° TA83-2002913(TA83-2002913)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir visant à contester le refus de l’administration de lui délivrer une attestation d’exposition à l’amiante. En cours d’instance, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 22 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune décision au fond n’a donc été rendue sur la légalité du refus initial.
N° TA83-2301226(TA83-2301226)
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 22 juillet 2025, du désistement pur et simple de Mme A de sa requête en excès de pouvoir. La requérante contestait un avis de sommes à payer et des saisies administratives à tiers détenteur émis par le Centre des finances publiques de l'Esterel Fréjus. Le tribunal a constaté que rien ne s'opposait à ce désistement et en a donné acte, mettant ainsi fin à l'instance. Cette décision est fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2301552(TA83-2301552)
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de ses deux requêtes (n°2301552 et 2302105), qui visaient à contester des décisions de retrait de points sur son permis de conduire et à obtenir une injonction de crédit de points. Le requérant s'est désisté le 17 juin 2025, après que le ministre de l'intérieur a conclu à un non-lieu partiel. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a ordonné qu'il soit donné acte de ce désistement. La solution retenue est donc un classement de l'affaire sans examen au fond.
N° TA83-2302105(TA83-2302105)
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. B A de ses requêtes (n°2301552 et n°2302105), qui demandaient l’annulation de décisions de retrait de points sur son permis de conduire et une indemnisation. Le juge a constaté que la seconde requête constituait un doublon de la première. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance donne acte de ce désistement sans examiner le fond du litige.
N° TA83-2303648(TA83-2303648)
Le Tribunal administratif de Toulon a constaté le désistement d’office de Mme B, qui contestait le montant de l’indemnité de 3 000 euros qui lui avait été attribuée par la commission nationale indépendante de reconnaissance et de réparation des préjudices subis par les Harkis, en application de la loi n°2022-229 du 23 février 2022. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée par le président de la formation de jugement, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. L’ordonnance donne acte de ce désistement et met fin à l’instance.
N° TA83-2403983(TA83-2403983)
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision du CERT de Nantes refusant l’échange de son permis de conduire tunisien. La requérante n’ayant pas confirmé le maintien de ses conclusions après y avoir été invitée sur le fondement de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée. Par ordonnance du 22 juillet 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement.
N° TA83-2502038(TA83-2502038)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la commune de Saint Cyr Sur Mer. Celle-ci demandait, sous astreinte, la transmission par la société Acapulco Chez Nono de son chiffre d'affaires et de son rapport annuel d'activité pour l'année 2021 concernant un lot de plage. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère utile au sens des dispositions applicables. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée, sans qu'il soit besoin de statuer sur l'urgence, et les frais d'instance ont été laissés à la charge de chaque partie.
N° TA83-2501435(TA83-2501435)
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux délivrée par le maire de Saint-Raphaël à la société Cellnex France Infrastructures. En cours d’instance, la commune a retiré sa décision litigieuse par un arrêté du 6 juin 2025, ce qui a conduit les requérants à se désister purement et simplement de leur requête. Par ordonnance du 22 juillet 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions présentées au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chaque partie la charge de ses frais d’instance.
N° TA83-2501622(TA83-2501622)
Requête de M. B devant le Tribunal Administratif de Toulon, visant à faire respecter un arrêté préfectoral de 2015 sur la lutte contre les incendies par ses voisins. Le tribunal rejette la requête comme manifestement irrecevable, faute pour le requérant d'avoir exposé des conclusions ou moyens juridiques précis, et sans possibilité de régularisation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1 (4°) et R. 411-1 du code de justice administrative.
N° TA83-2502485(TA83-2502485)
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B tendant à obtenir la communication des convocations et comptes-rendus du conseil portuaire de la commune de Grimaud pour les années 2022 à 2025. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ne présentait pas un caractère utile, condition nécessaire pour faire droit à une telle demande en référé. En conséquence, la requête a été rejetée comme manifestement mal fondée en application de l’article L. 522-3 du même code. M. B a également été condamné à verser 1 200 euros à la commune au titre des frais de justice.
N° TA83-2502572(TA83-2502572)
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi par la société Concept'Alu d'un recours en excès de pouvoir contre une ordonnance de taxation rendue par son propre président. Constatant que la contestation de cette ordonnance relève de la compétence territoriale du tribunal administratif de Nice en application de l'article R. 761-5 du code de justice administrative, le tribunal a ordonné la transmission du dossier à cette juridiction. La solution retenue est donc un déclinatoire de compétence territoriale, sans examen au fond du litige.
N° TA83-2502795(TA83-2502795)
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B comme manifestement irrecevable. M. B contestait un rapport médical de la médecine du travail, mais cet acte est considéré comme un acte préparatoire insusceptible de recours, car seule la décision ultérieure de l'employeur pourra faire grief. La solution retenue est le rejet de la requête sur le fondement de l'article R. 222-1, 4° du code de justice administrative, en raison de l'absence de production de l'acte attaqué au sens de l'article R. 412-1.