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Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision de la commission de médiation DALO du Var refusant de reconnaître M. et Mme B comme prioritaires pour un logement d’urgence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, les requérants ne justifiant pas d’une situation particulière nécessitant une intervention rapide. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative, sans qu’il soit nécessaire d’examiner les moyens soulevés.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. A. Ce dernier demandait au juge d'enjoindre au préfet du Var d'examiner sa demande de titre de séjour et de lui délivrer un récépissé. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. A, qui fait l'objet de deux obligations de quitter le territoire français non exécutées et dispose d'un titre de séjour italien, n'a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire l'obtention rapide du récépissé. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 522-1 du code de justice administrative, ainsi que sur les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, agent du département du Var, qui contestait le refus implicite de lui verser des indemnités de repas. Le tribunal a jugé que la note de service départementale conditionnait le versement de l'indemnité à la prise effective d'un repas entre 11h et 14h lors d'une mission hors résidence, et non à la seule présence sur cette plage horaire. En l'espèce, l'agent n'a pas démontré avoir engagé de tels frais de repas, rendant sa demande infondée. La décision s'appuie sur les décrets n° 2001-654 du 19 juillet 2001 et n° 2006-781 du 3 juillet 2006 relatifs aux frais de déplacement des personnels territoriaux.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la révocation de M. B, ancien ingénieur civil de la Défense, prononcée par le ministre des armées le 3 avril 2025. Le juge a estimé que la condition d'urgence était présumée remplie, le ministre n'ayant pas démontré que l'agent percevait effectivement l'allocation de chômage (ASCAA) pour compenser la perte totale de rémunération. Cependant, le tribunal a rejeté la requête en suspension, considérant qu'aucun des moyens soulevés n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la sanction, notamment ceux relatifs à l'incompétence, au défaut de motivation, à l'erreur de fait ou au caractère disproportionné de la révocation. La décision s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative et la jurisprudence du Conseil d'État.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCEV du Frebourg, qui contestait l'arrêté du préfet de la région Provence-Alpes-Côte d'Azur autorisant M. B à exploiter des parcelles agricoles. Le tribunal a écarté la demande de sursis à statuer, estimant pouvoir juger la légalité de l'autorisation d'exploitation indépendamment de la validité du bail rural, qui relève du tribunal paritaire des baux ruraux. Il a jugé inopérant le moyen tiré de la fraude au bail, car l'autorisation d'exploiter est délivrée quel que soit le titre du demandeur, en application de l'article L. 331-1 du code rural et de la pêche maritime.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B, ressortissant algérien, contestant l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a relevé d'office que le préfet avait méconnu le champ d'application de la loi en appliquant l'article L. 432-1-1 du CESEDA, inapplicable aux ressortissants algériens dont la situation est régie exclusivement par l'accord franco-algérien. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a soulevé ce moyen d'ordre public, ce qui pourrait entraîner l'annulation de l'arrêté pour erreur de droit.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant nigérian, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 23 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de la caducité d'une précédente obligation de quitter le territoire, estimant que celle-ci était sans incidence sur l'application de l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le préfet avait procédé à un examen complet de la situation et que M. B ne justifiait pas d'une présence continue en France depuis 2019 ni de motifs exceptionnels ou humanitaires au sens de l'article L. 435-1 du même code, ni d'une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 26 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen tiré d'un défaut d'examen de sa situation, estimant que le préfet avait implicitement examiné l'ensemble des pièces produites. Il a également jugé que le préfet n'avait commis ni erreur manifeste d'appréciation ni méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en l'absence de preuve d'une vie privée et familiale stable en France. En conséquence, les conclusions aux fins d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 28 mars 2022 par lequel le préfet du Var a retiré la carte de résident de M. C, ressortissant tunisien. Le tribunal juge que le retrait de la carte de résident délivrée sur le fondement de l'article 10 a) de l'accord franco-tunisien n'est pas prévu par cet accord, et que l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui permet un retrait en cas de rupture de la vie commune, n'est pas applicable aux cartes délivrées sur ce fondement conventionnel. En outre, ce texte ne prévoit pas le retrait en cas de perte de la nationalité française par le conjoint. La solution retenue est fondée sur l'accord franco-tunisien du 9 octobre 1987 et le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 6 décembre 2024 par lequel le préfet de l'Aude avait obligé M. B A, ressortissant vénézuélien atteint du VIH, à quitter le territoire français sans délai. La juridiction a retenu un vice de procédure substantiel, le préfet n'ayant pas saisi le collège de médecins de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (OFII) pour évaluer la compatibilité de son état de santé avec un éloignement, en méconnaissance des articles L. 425-9 et R. 425-11 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Par conséquent, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer un titre de séjour à l'intéressé sur le fondement de l'article L. 911-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme B, ressortissante nigériane, contestant le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. La requérante invoquait notamment une méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3§1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le signataire de l'arrêté était compétent et que la présence continue de Mme B en France depuis 2018, bien que reconnue, ne suffisait pas à démontrer une intégration personnelle ou professionnelle suffisante pour justifier un titre de séjour. La décision s'appuie sur les articles L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les stipulations des conventions internationales précitées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme H, D et G, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cyr-sur-Mer à la SCCV Terres d'Azur pour un projet de 119 logements et 204 places de stationnement. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, estimant que la délégation de signature à l'adjoint était régulière et suffisamment précise. Il a également jugé que l'arrêté attaqué n'était pas entaché d'irrégularité au regard des dispositions de l'article A. 424-2 du code de l'urbanisme. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme A, agent contractuel de la commune de Roquebrune-sur-Argens, qui contestait son licenciement pour insuffisance professionnelle intervenu en période d’essai. Le tribunal a jugé que la durée de la période d’essai de deux mois, prévue au contrat, était conforme au décret n°88-145 du 15 février 1988, le contrat étant d’une durée inférieure à deux ans. Il a également écarté le moyen tiré d’un vice de procédure, estimant que le licenciement était bien intervenu au cours de cette période d’essai. En conséquence, les demandes indemnitaires de Mme A ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule la décision du 13 octobre 2022 par laquelle le préfet du Var a rejeté la demande de regroupement familial de Mme C pour son époux. Le tribunal juge que le préfet s'est estimé à tort en situation de compétence liée en se fondant uniquement sur la présence en France de l'époux, sans exercer son pouvoir d'appréciation au regard de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de trois mois et condamne l'État à verser 1 200 euros à Mme C au titre des frais d'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un permis de construire délivré par la commune de Mons pour une maison individuelle, suite au déféré du préfet du Var. Le tribunal a jugé que le projet portait atteinte à la salubrité publique en aggravant le risque de pénurie d'eau dans le secteur du Pays de Fayence, en application de l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme. La décision relève une erreur manifeste d'appréciation du maire, malgré l'absence de preuve d'une amélioration pérenne de la ressource en eau. Les demandes de frais de justice des défendeurs ont été rejetées, l'État n'étant pas la partie perdante.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, agent du département du Var, qui contestait le refus implicite de lui verser des indemnités de repas. Le tribunal a jugé que le versement de ces indemnités, prévu par le décret n°2006-781 du 3 juillet 2006 et la note de service départementale, est subordonné à la prise effective d’un repas entre 11h et 14h lors d’une mission. En l’espèce, M. B n’a pas démontré avoir été contraint de prendre un repas en dehors de son domicile durant cette plage horaire, ce qui a conduit au rejet de ses conclusions à fin d’annulation et d’injonction.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête des consorts G et autres, qui demandaient l'annulation d'un permis de construire délivré par la maire de Toulon à la SAS Nexity IR Programme région Sud pour la réalisation d'une résidence étudiante. Les requérants contestaient notamment la sécurité de la desserte via la rue Alfred de Musset, le nombre de places de stationnement et l'insertion architecturale du projet. Le tribunal a examiné les moyens soulevés, fondés sur les articles UB3, UB11, UB12 du plan local d'urbanisme et les articles R. 111-2 et R. 111-27 du code de l'urbanisme, mais les a écartés comme infondés. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant la décision suffisamment fondée en droit et en fait. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en appliquant les articles L. 434-7 et L. 434-8 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni méconnu l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et des conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, agent du département du Var, qui contestait le refus implicite de lui verser des indemnités de repas. Le tribunal a jugé que le versement de cette indemnité, prévu par le décret n°2006-781 du 3 juillet 2006 et la note de service départementale, est subordonné à la prise effective d’un repas sur la plage horaire de 11h à 14h, en dehors des résidences administrative et familiale. Il a estimé que l'organisation en journée continue n'exclut pas le droit à l'indemnité, mais que le requérant n'a pas démontré avoir engagé des frais de repas durant cette période. Par conséquent, la décision de refus n'est pas illégale et la requête est rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, agent du département du Var, qui contestait le refus implicite de lui verser des indemnités de repas. Le tribunal a jugé que la note de service départementale conditionne le versement de l'indemnité à la présence de l'agent hors de ses résidences entre 11h et 14h, et à la prise effective d'un repas sur cette plage horaire. En l'espèce, M. A, qui travaillait en journée continue et rentrait chez lui à 14h, ne justifiait pas avoir pris un repas en dehors de son domicile, ce qui exclut le bénéfice de l'indemnité. La solution retenue s'appuie sur le décret n°2001-654 du 19 juillet 2001 et le décret n°2006-781 du 3 juillet 2006.