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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, agent du département du Var, qui contestait le refus implicite de lui verser des indemnités de repas. Le tribunal a jugé que le versement de ces indemnités est subordonné à la prise effective d’un repas entre 11h et 14h, conformément à la note de service du département. En l’espèce, l’agent n’a pas démontré avoir pris un repas sur cette plage horaire, ce qui justifie le refus. La décision s’appuie sur les décrets n° 2001-654 du 19 juillet 2001 et n° 2006-781 du 3 juillet 2006.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, agent territorial du département du Var, qui contestait le refus implicite de lui verser des indemnités de repas. Le tribunal a interprété ses conclusions comme étant également dirigées contre la décision initiale du 19 octobre 2021. Il a jugé que les moyens soulevés, tirés de l'illégalité de la décision et de l'existence d'un droit acquis, étaient infondés au regard des dispositions des décrets n° 2001-654 du 19 juillet 2001 et n° 2006-781 du 3 juillet 2006. En conséquence, la demande d'annulation et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de sa carte de séjour temporaire. Le préfet avait fondé son refus sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, estimant que la présence de M. B constituait une menace pour l'ordre public en raison de ses condamnations pénales. Le tribunal a jugé que ces condamnations, bien qu'anciennes, justifiaient légalement la décision et que le refus ne portait pas une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale au sens de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La demande d'annulation et les conclusions accessoires ont donc été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition à l'amiante durant sa carrière dans la marine nationale. Le requérant s'est désisté de sa requête en plein contentieux par un mémoire du 23 avril 2025. En conséquence, le tribunal a constaté qu'aucun obstacle ne s'opposait à ce désistement et a prononcé son acceptation, mettant fin à l'instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière dans la Marine nationale. Le tribunal a jugé que la créance de M. A était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à partir de la date à laquelle il avait eu connaissance de son exposition à l'amiante. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SAS Le Moins Cher en Formation (MCF), qui sollicitait la condamnation solidaire de l'État et de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) à lui verser 379 828,50 euros pour préjudice. La société requérante contestait l'interprétation de l'article D. 6323-7 du code du travail, qui excluait les permis d'exploitation (comme le permis d'exploitation pour débits de boissons) du dispositif du compte personnel de formation (CPF). Le tribunal a jugé que cette interprétation n'était pas fautive, car les formations ACRE doivent viser l'acquisition de compétences générales pour la création ou reprise d'entreprise, et non des habilitations propres à un métier spécifique. En conséquence, la requête a été rejetée, et la société MCF a été condamnée à verser 1 500 euros à la CDC au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’une demande d’indemnisation de 27 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière dans la Marine nationale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l’article L. 4123-19 du code de la défense, en raison de la carence avérée à protéger le requérant. Toutefois, la demande a été rejetée car la créance de M. A était prescrite en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à partir de la date de consolidation de son préjudice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien militaire de la Marine nationale, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l’article L. 4123-19 du code de la défense, en raison de l’absence de mesures de protection. Toutefois, la demande a été rejetée car la créance de M. B était prescrite, le délai de quatre ans prévu par la loi du 31 décembre 1968 ayant commencé à courir à compter de la révélation de son préjudice en 2012.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de M. B A, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière dans la Marine nationale. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l'article L. 4123-19 du code de la défense, en raison de la carence avérée à protéger le requérant. Cependant, la requête a été rejetée car la créance indemnitaire de M. A était prescrite, le délai de quatre ans prévu par la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 ayant commencé à courir en 2009, date à laquelle il avait eu connaissance de l'étendue de son préjudice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros pour les préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière militaire (1994-2012). Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. Le point de départ du délai de prescription a été fixé à l'année 2016, date à laquelle le requérant avait obtenu une attestation d'exposition lui permettant d'avoir une connaissance suffisante du risque. La demande indemnitaire, formée en 2021, était donc tardive. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, un ancien maître de la Marine nationale, qui demandait 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1996 et 2005. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En effet, le requérant avait eu connaissance de l'étendue du risque dès le premier trimestre 2015, date de réception d'une attestation d'exposition, et le délai de quatre ans expirait le 31 décembre 2019, bien avant sa demande indemnitaire de 2021. La solution est fondée sur la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de M. A, ouvrier d'État, qui sollicitait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière à la direction des constructions navales. Le tribunal a jugé que la responsabilité de l'État était engagée en raison du manquement à son obligation de sécurité, dès lors que M. A avait été admis au bénéfice de l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité (ASCAA), ce qui établit un lien entre son exposition à l'amiante et un préjudice d'anxiété indemnisable. Cependant, le tribunal a opposé la prescription quadriennale prévue par la loi du 31 décembre 1968, estimant que le préjudice d'anxiété était connu et mesurable dès la publication des arrêtés listant l'établissement, et que la créance de M. A, née au plus tard en 2006, était prescrite. En conséquence, la requête a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B D, qui demandait la condamnation de la commune de Saint-Julien-le-Montagnier pour des inondations répétées de son bien. Le tribunal a constaté que les prétentions indemnitaires de M. D étaient identiques à celles déjà tranchées par le juge judiciaire, qui avait prononcé la résolution de la vente et accordé des indemnisations par un jugement définitif du 7 février 2024. En conséquence, le tribunal a estimé que les demandes étaient irrecevables, sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens de fond ou les textes appliqués.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, agent technique du ministère de la défense, d’une demande d’indemnisation de 2 000 euros pour le préjudice d’anxiété résultant de son exposition aux poussières d’amiante entre 2006 et 2010. Le tribunal a retenu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, faute pour le ministre des armées de démontrer la mise en place de mesures de protection efficaces. S’appuyant sur le bénéfice par le requérant de l’allocation spécifique de cessation anticipée d’activité « amiante », le tribunal a estimé que ce dispositif établit un lien personnel et circonstancié avec l’exposition, justifiant l’indemnisation du préjudice d’anxiété.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Jet 6, qui demandait la condamnation de la commune de Six-Fours-les-Plages à l’indemniser pour son éviction de la procédure d’attribution d’emplacements sur le domaine public portuaire. La juridiction a jugé que la décision de rejet de sa candidature était suffisamment motivée, conformément à l’article L. 211-2 du code des relations entre le public et l’administration. Elle a également estimé que la procédure de sélection, organisée en application de l’article L. 2122-1-1 du code général de la propriété des personnes publiques, n’avait pas méconnu le principe d’égalité de traitement des candidats, l’offre de l’attributaire étant mieux notée sur des critères objectifs. La demande indemnitaire a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, un ancien militaire de la Marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1983 et 1995. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que M. B avait eu une connaissance suffisante du risque à l'origine de son préjudice d'anxiété dès la fin de l'année 2007, date à laquelle il avait reçu une attestation d'exposition. Le délai de prescription de quatre ans étant expiré au 31 décembre 2011, la créance de M. B, dont la demande indemnitaire préalable datait de 2020, était prescrite. La requête a donc été rejetée, y compris les conclusions accessoires fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon était saisi par La Mutuelle Verte de deux requêtes contestant le refus d'autoriser le licenciement de M. C, salarié protégé. La ministre du travail avait, par une décision du 3 mars 2023, annulé la décision initiale de l'inspectrice du travail et refusé le licenciement. Le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions dirigées contre la décision de l'inspectrice du travail et la décision implicite de rejet du recours hiérarchique, ces actes ayant été retirés ou annulés par la décision ministérielle du 3 mars 2023. Sur le fond, le tribunal a rejeté les requêtes de La Mutuelle Verte, estimant que la ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en refusant l'autorisation de licenciement, les faits reprochés n'étant pas établis avec une gravité suffisante au regard des dispositions du code du travail.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, militaire de la Marine nationale, d’une demande d’indemnisation pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant ses affectations à bord de navires. Le tribunal a jugé que l’État, en tant qu’employeur, avait manqué à son obligation de sécurité en n’assurant pas une protection adéquate contre l’amiante, dont les risques étaient connus. La responsabilité de l’État a donc été engagée, le lien de causalité étant établi entre l’exposition prolongée et les préjudices allégués. La solution retenue s’appuie sur les principes généraux de la responsabilité administrative et le décret du 17 août 1977 relatif à la protection contre l’amiante.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l’indemniser pour son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière militaire dans la Marine nationale. Le tribunal a fait droit à l’exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l’État. Il a jugé que la créance de M. A était prescrite, faute pour lui d’avoir agi dans le délai de quatre ans à compter de l’acquisition de ses droits.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 6 juillet 2023 par laquelle le directeur de l'Ehpad Saint-Jacques avait radié des cadres Mme A pour abandon de poste. La juridiction a retenu un vice de procédure, estimant que la mise en demeure adressée à l'agent contenait des informations contradictoires qui ne l'avaient pas informée régulièrement du risque de radiation. Le tribunal a également relevé une erreur de droit, car les arrêts de travail produits par Mme A constituaient des justificatifs valables de son absence, et l'administration n'avait pas levé l'ambiguïté de l'avis d'aptitude du conseil médical supérieur. La décision s'appuie sur les principes généraux de la fonction publique et le décret n°88-386 du 19 avril 1988.