LogoMeilleurAvocats.fr
AvocatsAssistant IABlogPrix
ConnexionDéposer ma demande

Vous avez un problème juridique ?

Décrivez votre situation en 2 minutes — un avocat spécialisé vous répond sous 24h.

Déposer ma demandeJe suis avocat
Logo MeilleurAvocats.frMeilleurAvocats.fr

Mise en relation avocat–client par l'IA. Gratuit pour les particuliers.

Particuliers

  • Déposer une demande
  • Trouver un avocat
  • Assistant IA gratuit
  • Bibliothèque juridique
  • Guides pratiques
  • Jurisprudence

Avocats

  • Pour les avocats
  • Espace avocat
  • Tarifs et formules
  • Recevoir des leads
  • Programme d'affiliation
  • Contact commercial

Spécialités

  • Droit général
  • Droit du travail
  • Droit de la sécurité sociale et de la protection sociale
  • Droit fiscal et droit douanier
  • Droit de la famille, des personnes et de leur patrimoine
  • Droit immobilier

Légal

  • Mentions légales
  • Confidentialité
  • CGU
  • Cookies
  • Contact

Newsletter juridique hebdomadaire

Décisions clés, évolutions législatives, conseils pratiques — chaque semaine.

© 2026 MeilleurAvocats.fr— KONSEIL SAS. Tous droits réservés.

Mentions légales|Confidentialité|Cookies

BOB★La messagerie française & cryptée pour des échanges confidentiels entre avocats et clients.

En savoir +TéléchargerBOB
AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon

12 562 décisions disponibles — page 157/629

DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2300239(TA83-2300239)

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B, militaire de la marine nationale, contestant la décision du ministre des armées de ne pas reconnaître le lien au service de son affection (syndrome anxiodépressif) lors de son placement en congé de longue durée pour maladie. Le requérant soutenait que ses conditions de travail (mise à l'écart, rejet d'habilitations, non-renouvellement de contrat) étaient à l'origine de sa pathologie. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le ministre n'avait pas commis d'erreur d'appréciation en estimant que la maladie n'était pas imputable au service, dès lors que les éléments médicaux produits ne permettaient pas d'établir un lien direct et certain avec les fonctions exercées. La décision s'appuie sur les dispositions du code de la défense, notamment l'article R. 4138-47.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2300231(TA83-2300231)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS Sport MG, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés pour 2018 et 2019, ainsi que des rappels de taxe sur les véhicules des sociétés. Concernant l'impôt sur les sociétés, le tribunal a jugé que la société avait commis une erreur de calcul dans ses déclarations rectificatives de TVA, ce qui lui avait procuré un profit sur le Trésor, justifiant les rectifications opérées par l'administration sur le fondement du code général des impôts. S'agissant de la taxe sur les véhicules des sociétés, le tribunal a estimé que les véhicules en cause entraient dans le champ d'application de la taxe et que la doctrine administrative invoquée n'était pas applicable. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de la requérante.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2301769(TA83-2301769)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D, professeur certifié, qui contestait un arrêté du recteur de l'académie de Nice lui infligeant une exclusion temporaire de fonctions de trois jours pour une altercation violente avec un collègue. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que les faits de comportement agressif et de geste violent étaient matériellement établis. Il a estimé que la sanction, relevant du premier groupe prévu par l'article 66 de la loi du 11 janvier 1984, n'était pas disproportionnée au regard des obligations de dignité et de discipline imposées par la loi du 13 juillet 1983.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2301251(TA83-2301251)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait son assujettissement à la cotisation foncière des entreprises (CFE) pour l'année 2022. Le requérant soutenait avoir cessé son activité de débit de boissons en avril 2022 et demandait un calcul au prorata temporis. Le tribunal a jugé que la reprise de l'activité par un autre exploitant constituait un changement d'exploitant au sens de l'article 1478 IV du code général des impôts, et non une cessation d'activité, ce qui justifie le maintien de l'imposition pour l'année entière. Les difficultés financières et l'accès au compte fiscal par un comptable ont été écartés comme sans incidence sur le bien-fondé de l'imposition.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2300172(TA83-2300172)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de M. et Mme D, qui contestaient des rehaussements d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2017 à 2019 dans la catégorie des revenus fonciers. Les requérants sollicitaient la déduction de diverses charges (frais d'administration, provisions, dépenses d'entretien et acquisition d’un groupe électrogène). Le tribunal a jugé que les époux D ne justifiaient pas, par des pièces probantes, le montant des frais d'administration restés à leur charge, et a appliqué les articles 14, 28 et 31 du code général des impôts. La solution retenue est le rejet de la requête.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionPlein contentieuxREJETE

N° TA83-2300124(TA83-2300124)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SARL Nador Cott Protection, qui demandait la restitution de retenues à la source de 200 000 euros acquittées en 2020 et 2021 sur des prestations de recherche confiées à des entités marocaines. La société soutenait que ces prestations n'étaient pas imposables en France selon l'article 182 B du code général des impôts et la convention fiscale franco-marocaine du 29 mai 1970. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la charge de la preuve incombait à la société requérante, qui n'a pas démontré le caractère exagéré de l'imposition. La décision applique les articles R. 194-1 du livre des procédures fiscales et 55 de la Constitution, ainsi que la convention fiscale précitée.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2203170(TA83-2203170)

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A contestant le refus du maire de Saint-Maximin-la-Sainte-Baume de lui délivrer un certificat de non-opposition à déclaration préalable pour un lotissement. La requérante soutenait qu'une décision tacite de non-opposition était née le 24 juin 2022, faute de demande de pièces complémentaires valablement formulée. Le tribunal a rejeté la demande d'annulation de l'arrêté du 3 octobre 2022, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme, notamment les articles R. 423-23, R. 424-13 et L. 424-5, ainsi que sur le code général des collectivités territoriales.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2202968(TA83-2202968)

Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. B, agent du département du Var, qui contestait le refus implicite de lui verser des indemnités de repas. Le tribunal a jugé que, selon la note de service départementale du 13 juin 2018, l’indemnité de repas est due lorsque l’agent est en mission hors de ses résidences administrative et familiale entre 11h et 14h, et que son versement est subordonné à la prise effective d’un repas sur cette plage horaire. En l’espèce, M. B n’a pas démontré avoir pris un repas durant cette période, ce qui justifie le refus. La décision s’appuie sur les décrets n° 2001-654 du 19 juillet 2001 et n° 2006-781 du 3 juillet 2006 relatifs aux frais de déplacement des personnels territoriaux.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2501784(TA83-2501784)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var du 26 octobre 2023 l'obligeant à quitter le territoire français sans délai. La requête, enregistrée le 5 mai 2025, a été jugée irrecevable car introduite au-delà du délai de recours de quarante-huit heures suivant la notification de l'arrêté, conformément aux articles R. 776-2 du code de justice administrative et L. 614-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Les circonstances postérieures à l'expiration de ce délai, comme l'incarcération de M. B, n'ont pas été retenues pour justifier la tardiveté. La solution retenue est le rejet de la requête pour irrecevabilité manifeste, sur le fondement de l'article R. 922-17 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2501787(TA83-2501787)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’arrêté du 30 avril 2025 par lequel le préfet du Var a obligé M. B, ressortissant marocain, à quitter le territoire français sans délai de départ volontaire et l’a assigné à résidence. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, car le requérant n’a pas justifié de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate, la décision contestée étant une obligation de quitter le territoire et non un refus de renouvellement de titre de séjour. La requête a été rejetée sans audience, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2501743(TA83-2501743)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Var du 6 janvier 2025 retirant la carte de résident de M. A. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le requérant bénéficiait d'une autorisation provisoire de séjour et n'établissait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la demande de suspension a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte ou de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2200180(TA83-2200180)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, militaire de la marine nationale, qui contestait le refus d'habilitation aux niveaux "confidentiel-défense" et "secret-défense" pris par la ministre des armées. Le tribunal a d'abord écarté la fin de non-recevoir soulevée par le ministre, jugeant que M. B justifiait d'un intérêt à agir. Sur le fond, il a estimé que la décision de refus d'habilitation, qui repose sur des motifs relevant du secret de la défense nationale, n'avait pas à être motivée en application des dispositions du code des relations entre le public et l'administration et de l'instruction générale interministérielle n°1300. Enfin, le tribunal a considéré que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur manifeste d'appréciation, le refus étant fondé sur des éléments objectifs relatifs à la sécurité.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2201030(TA83-2201030)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui contestait un titre de perception émis par le ministre des armées pour le recouvrement d’un trop-perçu de frais de déplacement de 335,04 euros. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation du titre, la prescription biennale de la créance et une erreur de droit sur le fondement de la créance. Le tribunal a jugé que le titre de perception était suffisamment motivé et que la prescription biennale n’était pas applicable, la créance relevant de la prescription quinquennale de droit commun. Il a également estimé que l’administration avait légalement fondé sa demande de reversement sur le décret n° 2007-640 du 30 avril 2007, sans que M. B puisse démontrer une faute de l’administration justifiant une décharge.

14 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirANNULE

N° TA83-2103426(TA83-2103426)

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B contestant le non-renouvellement de son contrat d'engagement militaire. Le requérant invoquait des vices de procédure, une erreur de droit et une erreur manifeste d'appréciation, arguant notamment que son insuffisance professionnelle n'était pas établie et que l'intérêt du service justifiait son maintien. Le tribunal a rejeté l'ensemble de ses moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée par l'intérêt du service et que l'administration n'avait commis ni erreur de fait ni erreur de droit. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des dispositions du code de la défense et de l'arrêté du 24 juin 1976.

14 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2501817(TA83-2501817)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. B, ressortissant comorien, afin d'obtenir une autorisation provisoire de séjour l'autorisant à travailler. Le requérant invoquait une atteinte grave et manifestement illégale à ses libertés fondamentales (droit au travail et liberté d'aller et venir) en raison de l'expiration imminente de son autorisation. Le tribunal a constaté que le préfet du Var s'était engagé à délivrer un titre de séjour en usant de son pouvoir de régularisation, rendant sans objet la demande de M. B. En conséquence, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions de la requête, sans faire droit à la demande de frais, celle-ci n'étant pas chiffrée.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2501720(TA83-2501720)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur une demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet du Var du 8 avril 2025 retirant la carte de résident de M. B, a rejeté la requête. Le juge a estimé que la condition d’urgence, pourtant présumée en cas de retrait de titre de séjour, n’était pas établie en l’espèce, et qu’aucun des moyens soulevés (notamment le défaut de consultation de la commission du titre de séjour, l’incompétence de l’auteur de l’acte, l’erreur manifeste d’appréciation ou la violation de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme) n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative, ainsi que sur les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.

13 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2501734(TA83-2501734)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Var du 8 avril 2025 retirant la carte de résident de M. B. Le juge a considéré que la condition d'urgence était présumée remplie s'agissant d'un retrait de titre de séjour. Cependant, il a estimé qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, erreur manifeste d'appréciation, violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme) n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision de retrait fondée sur l'article L. 432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile (menace grave pour l'ordre public).

12 mai 2025Résumé IA
OrdonnanceExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2501777(TA83-2501777)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution d’un refus de permis de construire de régularisation pris par le maire de Le Muy. Le requérant invoquait l’urgence liée à une médiation pénale, mais le juge a estimé que le refus contesté rendait cet argument inopérant et qu’aucune urgence au sens de l’article L. 521-1 du code de justice administrative n’était établie. Par conséquent, la requête a été rejetée sans qu’il soit nécessaire d’examiner l’existence d’un doute sérieux sur la légalité de la décision.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirPARTIEL

N° TA83-2501604(TA83-2501604)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Var refusant la délivrance d'une carte de résident à un réfugié turc. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le refus de titre de séjour n'ayant pas d'incidence immédiate suffisamment grave sur la situation de l'intéressé, qui ne justifiait pas de circonstances particulières. En conséquence, la requête a été rejetée, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.

12 mai 2025Résumé IA
DécisionExcès de pouvoirREJETE

N° TA83-2501610(TA83-2501610)

Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de M. B, ressortissant turc, qui contestait un arrêté préfectoral du 8 avril 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé qu'aucun des moyens invoqués (incompétence de l'auteur, défaut de motivation, violation de l'article 8 de la CEDH, de la Convention internationale des droits de l'enfant, etc.) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La décision se fonde sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative.

12 mai 2025Résumé IA
← Précédent154155156157158159160Suivant →Page 157/629
Toutes les juridictionsRecherche avancée toutes juridictions