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Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme A C. Celle-ci contestait la suspension administrative de son permis de conduire pour six mois, prononcée par le préfet des Bouches-du-Rhône après un contrôle positif aux stupéfiants. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment l'absence de procédure contradictoire préalable et la contestation de la réalité de l'infraction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La décision a été prise en application des articles L. 224-2 et L. 235-2 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, enseignant contractuel, qui contestait un blâme infligé par le recteur de l'académie de Nice pour des propos et comportements inappropriés envers des élèves. Le juge a estimé que les faits, notamment des insultes, des gestes déplacés et la mise en danger d'un élève, étaient matériellement établis. Il a jugé que ces agissements constituaient des fautes de nature à justifier une sanction disciplinaire et que le blâme, sanction du premier groupe prévue par l'article R. 914-100 du code de l'éducation, n'était pas disproportionné. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B, professeure agrégée d'éducation physique, qui contestait son évaluation professionnelle « très satisfaisant » pour l'année 2021-2022 et demandait la mention « excellente ». Le juge a estimé que les appréciations littérales de l'inspecteur et du chef d'établissement, qui soulignaient un « très haut niveau d'expertise » et un investissement remarquable, ne révélaient pas d'erreur manifeste d'appréciation. La décision s'appuie notamment sur le décret n°72-580 du 4 juillet 1972 relatif au statut des professeurs agrégés.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme A tendant à la décharge des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties (2021-2022) et de taxe d'habitation (2022-2023) pour son mobil-home situé dans un parc résidentiel de loisirs à Fréjus. Le tribunal a jugé que le bien, bien que déplaçable, avait perdu sa mobilité normale en raison de son installation sur une cale en béton et de l'adjonction d'une terrasse couverte, nécessitant des moyens exceptionnels pour son déplacement. En application des articles 1380, 1381 et 1415 du code général des impôts, ces caractéristiques le rendent imposable à la taxe foncière et à la taxe d'habitation. La requête a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme B C, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour 2023, d'un montant de 5 031 euros, pour 21 biens situés au Lavandou. Le tribunal a jugé que, s'agissant de locations saisonnières, le propriétaire est redevable de la taxe car il conserve la disposition des lieux une partie de l'année, et qu'il n'appartient pas à l'administration de prouver l'usage personnel, la charge de la preuve incombant au contribuable. La solution retenue est fondée sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. C A d’une requête en plein contentieux visant à obtenir la décharge de la taxe d’habitation à laquelle il était assujetti au titre de l’année 2024. Par un acte enregistré le 24 avril 2025, le requérant s’est désisté purement et simplement de son instance. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la présidente de la 4ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 7 mai 2025. Aucune charge n’a été mise à l’encontre de l’administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné la requête de M. B qui demandait d'enjoindre au préfet du Var de le convoquer pour enregistrer sa demande de titre de séjour sur le fondement des articles L.435-1 et L.423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Le juge a constaté que le préfet avait convoqué le requérant après l'introduction de la requête, rendant sans objet la demande d'injonction sur ce point. La demande accessoire de délivrance d'une autorisation provisoire de séjour et de travail a été rejetée comme prématurée. Enfin, l'État a été condamné à verser 900 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Belille Leviel, qui contestait le rejet implicite de sa demande de remise gracieuse d’une majoration de 664 euros pour paiement tardif de la taxe d’habitation 2022. La société invoquait une erreur dans le libellé de son nom sur l’avis d’imposition, mais le tribunal a jugé que cette circonstance n’était pas suffisamment probante pour justifier le retard, la lettre de relance ayant été reçue. La décision de l’administration n’a été entachée ni d’erreur de droit, ni d’erreur de fait, ni d’erreur manifeste d’appréciation. Les textes appliqués sont l’article L. 247 du livre des procédures fiscales et l’article L. 80 D du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A épouse B, brigadier-chef de police, qui contestait son entretien professionnel et sa notation pour l'année 2023 en invoquant une discrimination liée à son état de santé. Le préfet du Var, mis en demeure de produire un mémoire, n'a pas répondu et est donc réputé avoir acquiescé aux faits exposés par la requérante. Le juge a vérifié que ces faits n'étaient pas contredits par l'instruction et a appliqué les dispositions du code général de la fonction publique (article L. 131-1) et de la loi du 11 janvier 1984. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait, mais le tribunal a examiné les éléments de preuve de la discrimination alléguée, concluant que les faits présentés par la requérante étaient établis.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme Nadine Barret, vice-présidente au tribunal judiciaire de Draguignan, qui demandait l'annulation de son évaluation professionnelle pour les années 2020-2021 et du rejet de son recours gracieux par le premier président de la cour d'appel d'Aix-en-Provence. La requérante invoquait notamment une irrégularité de procédure et une discrimination liée à son état de santé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l'absence d'avis de la présidente de chambre, l'entretien ayant été conduit par son supérieur hiérarchique direct. S'agissant de la discrimination, le juge a estimé que la recommandation négative pour un poste de conseiller à la cour d'appel était justifiée par la charge de travail rédactionnelle et les difficultés objectives de l'intéressée, sans constituer une discrimination au sens de la loi du 27 mai 2008. La requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner la fin de non-recevoir soulevée par le ministre de la justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté les requêtes de M. C D, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation et à la taxe foncière sur les propriétés bâties pour les années 2021 à 2023, concernant son mobil-home situé dans un parc résidentiel de loisirs à Fréjus. Le tribunal a jugé que l’administration avait légalement imposé le bien, considérant que le mobil-home, par son installation fixe et durable (raccordements aux réseaux, terrasse, absence de déplacement), avait perdu son caractère mobile et constituait une construction imposable. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l’irrégularité des contrôles, l’absence de débat contradictoire, et l’inexactitude matérielle des faits, ont été écartés comme non fondés. La décision s’appuie sur les articles 1380, 1407 et 1406 du code général des impôts, relatifs à la définition des propriétés bâties imposables et aux modalités de taxation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Fonds Invest Immob, qui demandait la réduction de ses cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour 2021. La société contestait la valeur locative de ses locaux commerciaux, estimant que le local-type retenu par l'administration était irrégulier et proposait un autre terme de comparaison. Le tribunal a jugé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser de solution alternative. La décision s'appuie sur les articles 1498 du code général des impôts et 1518 A quinquies du même code, relatifs à la détermination de la valeur locative des locaux professionnels.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Simont, qui contestait son assujettissement à la taxe foncière et à la taxe d'enlèvement des ordures ménagères pour l'année 2021 concernant des locaux commerciaux. La société soutenait que le local type retenu par l'administration fiscale était inadapté et proposait d'autres termes de comparaison. Le tribunal a jugé que la valeur locative litigieuse était déterminée conformément aux dispositions du code général des impôts en vigueur au 31 décembre 2016, notamment l'article 1498 et les articles 324 Z et 324 AA de son annexe III. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la SCI Simont.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par la SCI Printemps La Valette d’une demande de réduction des cotisations de taxe foncière sur les propriétés bâties et de taxe d’enlèvement des ordures ménagères pour l’année 2021, concernant des locaux commerciaux situés dans le centre commercial "Grand Var Est". La société contestait la méthode de détermination de la valeur locative non révisée, arguant de l’irrégularité du local-type retenu par l’administration et proposant des termes de comparaison alternatifs. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés. Cette décision s’appuie sur les dispositions du code général des impôts, notamment les articles 1498 et 1518 A quinquies, ainsi que sur les lois de finances rectificatives de 2010 et 2015.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B A contestant son assujettissement à la taxe d'habitation pour des lots situés à Bandol de 2013 à 2021. Le tribunal a constaté que la taxe pour 2021 avait déjà fait l'objet d'un dégrèvement total par l'administration, rendant les conclusions sur ce point irrecevables. Pour les années 2013 à 2020, le tribunal a jugé que la réclamation préalable de M. A était recevable, car elle faisait référence à un procès-verbal de saisie pour ces années. La décision ne statue pas sur le fond du litige pour ces années, se limitant à la recevabilité.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande de Mme A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation sur les résidences secondaires pour l'année 2022. La requérante soutenait que le bien situé à Sanary-sur-Mer était sa résidence principale et qu'elle devait être exonérée en raison de son handicap. Le tribunal a jugé qu'au 1er janvier 2022, sa résidence principale était encore à Marseille, le bien de Sanary-sur-Mer constituant une résidence secondaire, et qu'aucune disposition fiscale ne prévoit d'exonération pour ce motif. La solution retenue s'appuie sur les articles 1407, 1408 et 1415 du code général des impôts.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de la décision du maire de Pierrefeu-du-Var du 20 février 2025 prolongeant la disponibilité d'office de Mme B pour raison de santé. La requérante invoquait l'urgence financière et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour défaut de saisine du conseil médical et pour absence de placement en congé d'invalidité temporaire imputable au service (CITIS). Le juge des référés a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sans se prononcer explicitement sur la condition d'urgence. Cette solution s'appuie sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B A d’une requête en excès de pouvoir visant à annuler une décision du bureau d’aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire de Toulon. Le juge a constaté que le litige portait sur une décision émanant d’une juridiction de l’ordre judiciaire. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête comme ne relevant manifestement pas de la compétence de la juridiction administrative. La solution retenue est un rejet pour incompétence matérielle de la juridiction administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral du Var portant obligation de quitter le territoire français, se déclare territorialement incompétent. Constatant que le requérant réside dans le Loiret, il applique les articles R. 312-8 et R. 351-3 du code de justice administrative pour transmettre le dossier au Tribunal Administratif d’Orléans, seul compétent.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-4 du code de justice administrative, a rejeté la demande de Mme B visant à compléter les injonctions de l'ordonnance du 21 janvier 2025. La requérante sollicitait la proposition d'un contrat à durée indéterminée à temps complet par le centre communal d'action sociale de la Seyne-sur-Mer, assorti d'une astreinte. Le juge a estimé que l'ordonnance initiale avait été exécutée, le CCAS ayant proposé un contrat à temps partiel à 50% dans le délai imparti, sans que le texte de l'ordonnance n'exige un temps complet incluant les fonctions de direction. Les conclusions de Mme B ont donc été rejetées, de même que sa demande de frais irrépétibles.