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Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C... d'un recours pour excès de pouvoir contre la décision de Pôle emploi (devenu France Travail) du 20 juillet 2022 constatant sa cessation d'inscription sur la liste des demandeurs d'emploi, ainsi que contre le refus de retrait de cette décision. La requérante soutenait que la cessation d'inscription était irrégulière, car elle n'avait pas exprimé sa volonté de quitter la liste et se trouvait en situation de vulnérabilité médicale. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la décision de cessation d'inscription résultait d'un accord commun avec le conseiller et que l'intéressée n'avait pas contesté cette décision en temps utile. La solution s'appuie sur les dispositions du code du travail et du décret n° 2019-797 du 26 juillet 2019 relatif au régime d'assurance chômage.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui demandait à intervenir dans l'éventuelle fermeture de la plage pour chiens "Toutou Beach" à La Seyne-sur-Mer. Le juge a constaté qu'aucune décision administrative de fermeture n'avait été prise, rendant la requête irrecevable car dirigée contre une décision inexistante. La solution retenue est fondée sur l'article R. 222-1 4° du code de justice administrative, permettant de rejeter les requêtes manifestement irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme portée devant une juridiction incompétente la requête de M. A, qui contestait une décision du bureau d'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire de Toulon. Le tribunal a rappelé que ce litige relève de la compétence des juridictions judiciaires. En raison du caractère abusif de la requête, M. A a été condamné à une amende de 500 euros sur le fondement de l'article R. 741-12 du code de justice administrative. Enfin, le tribunal a estimé qu'il n'y avait pas lieu de transmettre la question prioritaire de constitutionnalité soulevée par le requérant.
Le Tribunal Administratif de Toulon, par une ordonnance du 6 mai 2025, a pris acte du désistement pur et simple de M. B de sa requête en plein contentieux. Celle-ci visait l’annulation de décisions de pertes de points sur son permis de conduire et une injonction de recréditer ces points. Le désistement est intervenu après que le ministre de l’intérieur a conclu au non-lieu à statuer. Cette ordonnance est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. B dirigée contre l’arrêté du maire de Six-Fours-Les-Plages créant un sens unique chemin Pascal. Le juge a constaté que cet arrêté avait été abrogé par un arrêté postérieur avant même l’introduction de la requête, rendant les conclusions sans objet dès leur dépôt. La solution est fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A d’une requête en plein contentieux visant à contester une décision du ministre de l’intérieur du 3 mai 2023 invalidant son permis de conduire. En défense, le ministre a indiqué avoir retiré la décision litigieuse, ce qui a permis au permis de retrouver sa validité. Le tribunal a constaté que les conclusions à fin d’annulation étaient devenues sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer sur ce point, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Les conclusions accessoires de M. A tendant à l’application de l’article L. 761-1 du même code ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision implicite du préfet du Var refusant de délivrer un titre de séjour « étudiant en recherche d'emploi » à Mme B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la requérante ne démontrant pas que le refus de renouvellement de son autorisation provisoire de séjour, arrivée à expiration en septembre 2024, portait une atteinte grave et immédiate à sa situation personnelle ou professionnelle. La décision a été prise sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de Mme B A. Celle-ci contestait la décision de la commission de médiation DALO du Var qui ne lui avait reconnu qu'un droit à l'hébergement, et non à un logement prioritaire. Le juge a estimé que la requête était manifestement mal fondée, car la commission avait légalement pu, en application des articles L. 441-2-3 et R. 441-14-1 du code de la construction et de l'habitation, ne pas reconnaître la situation de la requérante comme prioritaire pour un logement. Par conséquent, la condition de doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée n'était pas remplie.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de la société AVauto83. Celle-ci demandait au juge des référés d'enjoindre au Centre d'expertise et de ressources titres (CERT) de Nîmes de rouvrir un dossier d'immatriculation. Le juge a estimé qu'une telle demande, visant à obtenir une mesure définitive, excédait sa compétence et était manifestement irrecevable. La requête a donc été rejetée sans audience, en application de l'article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B A qui contestait une décision du bureau de l'aide juridictionnelle près le tribunal judiciaire de Toulon. Le juge a estimé que ce litige relevait de la compétence des juridictions de l'ordre judiciaire, et non de l'ordre administratif. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de M. C, ressortissant irakien reconnu réfugié, qui sollicitait l’exécution d’une ordonnance du 9 septembre 2024 enjoignant au préfet du Var de lui délivrer une attestation de prolongation d’instruction de titre de séjour. La solution retenue est fondée sur le constat que M. C a renoncé à sa protection internationale par une décision de l’OFPRA du 9 janvier 2025, rendant caduque l’injonction initiale. Le tribunal a appliqué les dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA) et de la directive 2013/32/UE, et a rejeté les conclusions accessoires au titre de l’aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B A. Celle-ci demandait la limitation des retenues opérées par la CAF du Var sur ses prestations sociales et le versement d'une indemnité. Le tribunal a jugé qu'il était incompétent pour connaître du litige relatif à l'allocation de soutien familial, cette compétence relevant du juge judiciaire en application des articles L. 142-8 et L. 511-1 du code de la sécurité sociale. S'agissant des autres prestations, la condition d'urgence n'a pas été jugée remplie, faute pour la requérante de démontrer une situation de grande précarité financière.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé suspension sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a constaté qu'il n'y avait plus lieu de statuer sur la requête de M. B. Ce dernier contestait une décision de retrait de points sur son permis de conduire, mais le ministre de l'Intérieur a démontré que les points litigieux avaient été restitués, rendant le solde du permis à nouveau positif et annulant de fait l'invalidation contestée. La solution retenue est un non-lieu à statuer, les conclusions aux fins de suspension étant devenues sans objet. Les demandes de frais d'instance ont été rejetées.
Le tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Toulon visant à désigner un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine, dont les tuiles en mauvais état risquent de tomber sur la voie publique. Sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge a ordonné une expertise dans les 24 heures pour constater l'état du bâtiment, évaluer le péril et proposer des mesures de sécurité provisoires. L'expert devra déposer son rapport sous 48 heures.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la société Orange Wholesale France relative à l’attribution d’une indemnité de télétravail. Par un mémoire enregistré le 22 avril 2025, M. B s’est désisté purement et simplement de sa requête, ayant obtenu entière satisfaction, désistement accepté par la société Orange SA. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a donné acte de ce désistement par ordonnance du 30 avril 2025.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, représentant Mme D, d’une demande de réduction de l’impôt sur le revenu 2023 via la prise en compte de dépenses d’hébergement pour personne dépendante. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total de 2 500 euros, faisant droit à la réclamation. Constatant que la requête était devenue sans objet, le tribunal a prononcé un non-lieu à statuer sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code général des impôts n’a été appliqué au fond, la solution reposant sur le désistement d’action résultant du dégrèvement.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant le séjour et obligeant M. A à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, le requérant ne justifiant pas de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à sa situation, le refus de renouvellement de titre de séjour n'étant pas en lui-même constitutif d'une urgence. En conséquence, les conclusions aux fins de suspension et d'injonction ont été rejetées, de même que la demande au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Valorem, qui demandait l'annulation de l'arrêté du 30 avril 2024 par lequel le préfet du Var a refusé son autorisation de défrichement pour un projet de centrale photovoltaïque. Le tribunal a jugé que l'arrêté était suffisamment motivé et que le préfet n'avait commis ni erreur d'appréciation ni erreur de droit. Il a estimé que le projet, situé en zone d'aléa incendie modéré à fort, présentait un risque pour la protection des personnes et des biens, et que l'atteinte à l'équilibre biologique du territoire était caractérisée, nonobstant les mesures de réduction et de compensation proposées. La décision a été rendue sur le fondement du code forestier et du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence, pourtant présumée en cas de refus de renouvellement, n'était pas caractérisée en l'espèce, l'intéressé ne démontrant pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 432-13, L. 423-7 et L. 423-23 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, la condition d'urgence faisant défaut.
Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement pur et simple de Mme B, qui contestait les cotisations foncières des entreprises auxquelles elle avait été assujettie pour 2022 et 2023. Ce désistement est intervenu après que l'administration a accordé des dégrèvements en cours d'instance. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l'instance sans examiner le fond du litige.