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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le juge a rappelé que le défaut de notification des retraits de points par lettre simple n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité, et que la décision finale de retrait des derniers points rend opposables les retraits antérieurs. Il a également estimé que l'administration avait apporté la preuve de la délivrance de l'information préalable prévue à l'article L. 223-3 du code de la route pour les infractions constatées, rejetant ainsi les moyens soulevés.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait le refus de son inscription en deuxième année de licence de droit à l’Université de Toulon pour l’année 2023/2024. Le requérant invoquait la possession des 60 crédits ECTS nécessaires et un niveau B2 en français. Le tribunal a jugé que le système européen de crédits (ECTS) ne s’applique pas aux établissements hors de l’Espace européen de l’enseignement supérieur, comme l’Université virtuelle du Sénégal. Dès lors, le moyen tiré de l’erreur manifeste d’appréciation a été écarté, et la décision de refus a été confirmée.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon concerne un recours de M. A contre la perte de validité de son permis de conduire suite à des retraits de points. Le tribunal a d'abord constaté un non-lieu à statuer pour trois infractions, le ministre ayant reconstitué les points correspondants après l'introduction de la requête. Sur le fond, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification n'affecte pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il a également écarté le moyen relatif au défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé les titres exécutoires émis entre 2015 et 2022 par le centre hospitalier de la Dracénie à l'encontre de la société Viamedis pour un montant total de 20 677,24 euros, et l'a déchargée de l'obligation de payer cette somme. La juridiction a écarté l'exception d'incompétence soulevée par le comptable public, jugeant que la contestation portait sur le bien-fondé des titres et non sur les saisies administratives à tiers détenteur. En l'absence de défense du centre hospitalier, qui devait prouver le bien-fondé des créances, le tribunal a prononcé l'annulation sur le fondement des principes généraux de la comptabilité publique et du code général des collectivités territoriales. Il a également enjoint au centre hospitalier de restituer la somme perçue avec intérêts au taux légal, et condamné ce dernier à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 22 juin 2023 par laquelle le directeur du Conseil national des activités privées de sécurité (CNAPS) a refusé de renouveler l'agrément dirigeant de M. A. Le tribunal a jugé que les faits reprochés (dénonciation calomnieuse classée sans suite, emploi d'une personne sans carte professionnelle imputable à un dysfonctionnement du site du CNAPS, et emploi d'un étranger sans autorisation de travail datant de 2013) n'étaient pas de nature à démontrer un comportement contraire à l'honneur et à la probité au sens de l'article L. 612-7 du code de la sécurité intérieure. La solution retenue est l'annulation de la décision de refus, avec injonction au CNAPS de délivrer l'agrément sollicité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire. Le juge a estimé que la décision "48 SI" du ministre de l'intérieur, datée du 6 janvier 2022, avait été régulièrement notifiée à l'adresse du requérant, comme en attestait l'avis de réception postal produit par l'administration. En conséquence, la requête, enregistrée le 27 janvier 2023, a été jugée tardive et irrecevable, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Cette solution s'appuie sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire et plusieurs retraits de points. Le tribunal a constaté que le ministre de l'intérieur avait retiré la décision contestée après l'introduction de la requête, le solde de points étant redevenu positif, et a donc prononcé un non-lieu à statuer sur ces conclusions. S'agissant des autres retraits de points, le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, estimant que les formalités d'information avaient été respectées. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'association Bateaux Partagés, qui contestait un ordre de recouvrer de 6 144,60 euros émis par l'Agence de service et de paiement (ASP) pour le remboursement d'une allocation d'activité partielle. Le tribunal a jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre la décision de retrait de l'autorisation de mise en activité partielle du 16 juin 2022, car cette décision, notifiée avec les voies et délais de recours, était devenue définitive. La solution s'appuie sur les articles R. 5122-1 et R. 5122-2 du code du travail, sans examen du bien-fondé de l'indu.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A B contestant le retrait de 3 points sur son permis de conduire suite à une infraction du 29 décembre 2022. La requérante invoquait un défaut d'information préalable obligatoire prévu aux articles L. 223-1, L. 223-3 et R. 223-3 du Code de la route, ainsi que le fait qu'elle n'était pas l'auteur de l'infraction. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut d'information, en se fondant sur le principe que, depuis une mise à jour logicielle d'avril 2015, les procès-verbaux électroniques garantissent la délivrance des informations requises, la signature ou le refus de signature du contrevenant en faisant foi. La solution retenue est le rejet de la requête, le tribunal n'ayant pas retenu les arguments de Mme B.
Le Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre - juge unique) a été saisi par la commune de Sanary-sur-Mer d’un recours en plein contentieux pour contravention de grande voirie à l’encontre de M. B C, propriétaire présumé du bateau "Mimosa" resté amarré sans titre dans le port de plaisance. La solution retenue par le tribunal repose sur l’application des articles L. 2122-1 et L. 2132-4 du code général de la propriété des personnes publiques, ainsi que des articles L. 5335-3, L. 5335-4, L. 5337-1, L. 5337-2 et L. 5331-13 du code des transports. Le tribunal a constaté que l’occupation irrégulière du domaine public maritime portuaire constitue une contravention de grande voirie, et que le propriétaire ou la personne sous la garde du navire peut être condamné à une amende.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par le Conservatoire de l'espace littoral et des rivages lacustres d’une contravention de grande voirie à l’encontre de M. et Mme A, pour occupation sans titre d’une parcelle du domaine public maritime. Les défendeurs contestaient les faits, invoquant notamment l’antériorité des constructions. Le tribunal a jugé que le Conservatoire était compétent pour engager la procédure et a retenu l’infraction, fondée sur les articles L. 322-10-4 du code de l’environnement et L. 2122-1 du code général de la propriété des personnes publiques. Il a condamné les contrevenants à une amende pour contravention de 5ème classe et ordonné la remise en état des lieux sous astreinte.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Le Moing, qui contestait le remboursement d'un indu de 62 690 euros d'aides du fonds de solidarité Covid-19. L'administration avait estimé que la société avait changé d'activité en février 2020, passant de la vente en magasin à l'organisation d'événements, ce qui modifiait la période de référence pour le calcul de la perte de chiffre d'affaires. Le tribunal a jugé que la société n'apportait pas la preuve de la continuité de son activité, et a appliqué les dispositions du décret n° 2020-371 du 30 mars 2020. La demande d'annulation des titres de perception et de décharge de l'obligation de payer a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B contestant la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant soutenait un défaut d'information préalable lors des retraits de points et contestait la réalité des infractions. Le tribunal a jugé que, pour les infractions constatées après le 15 avril 2015, la signature électronique du contrevenant ou la mention de son refus de signer établit la délivrance des informations requises par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En l'espèce, les procès-verbaux comportaient la signature de M. B, prouvant qu'il avait été informé des conséquences du paiement de l'amende, et la réalité des infractions était établie.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon concerne un recours en plein contentieux formé par Mme A contre la décision du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal, statuant en juge unique, rejette la requête. Il écarte le moyen tiré du défaut de notification des retraits de points, jugeant que cette notification ne conditionne pas la légalité des retraits mais seulement leur opposabilité. Il écarte également le moyen tiré du défaut d'information préalable, en application des articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route, sans constater de manquement de l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B comme irrecevable pour tardiveté. La requérante contestait la décision 48SI du ministre de l'intérieur constatant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé que l'administration avait établi la notification régulière de cette décision en 2010, par pli recommandé présenté à son adresse et non réclamé, rendant le recours formé en 2023 tardif. Cette solution est fondée sur les articles R. 421-1 et R. 421-5 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon annule la décision du 1er février 2023 par laquelle le directeur du centre hospitalier de Hyères a refusé de reconnaître l'accident de trajet du 19 décembre 2017 comme imputable au service pour Mme B, aide-soignante. Le tribunal juge que le directeur ne pouvait pas appliquer les délais prévus par le décret du 13 mai 2020, car l'accident est antérieur à son entrée en vigueur, et que la situation relevait de l'article 41 de la loi du 9 janvier 1986 et du décret du 19 avril 1988. Il écarte également la substitution de motifs demandée par l'hôpital, estimant que la faute de conduite (non-usage de clignotant) n'était pas d'une gravité suffisante pour détacher l'accident du service. En conséquence, l'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui contestait la décision du ministre de l'intérieur du 13 juillet 2021 lui notifiant la perte de validité de son permis de conduire pour solde de points nul. Le tribunal a jugé la requête irrecevable car tardive, en application de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Il a estimé que la notification de la décision, effectuée par pli recommandé présenté à son domicile le 13 juillet 2021, avait régulièrement déclenché le délai de recours de deux mois, lequel était expiré lors de l'enregistrement de la requête le 9 mars 2023.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A contestant la perte de validité de son permis de conduire. Le requérant invoquait notamment un défaut d'information préalable et de notification des retraits de points, ainsi que la non-prise en compte d'un stage de récupération. Le tribunal a jugé que le défaut de notification des retraits de points n'affecte pas leur légalité, mais seulement leur opposabilité, et que l'administration avait respecté les obligations d'information prévues par les articles L. 223-3 et R. 223-3 du code de la route. En conséquence, la décision du ministre de l'intérieur a été confirmée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 18 août 2022 par laquelle le préfet de la Loire-Atlantique avait refusé l'échange du permis de conduire serbe de Mme A contre un permis français. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur en considérant que la demande était tardive, car le permis provisoire serbe de Mme A n'était plus valide à l'expiration du délai d'un an, ce qui justifiait qu'elle attende la délivrance d'un permis définitif pour déposer sa demande. La solution retenue s'appuie sur l'article R. 222-3 du code de la route et l'arrêté du 12 janvier 2012. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande dans un délai de deux mois.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B qui contestait le refus du ministre de l'intérieur de reconstituer son capital de points. Le juge a appliqué l'article L.223-6 du code de la route, constatant que l'infraction initiale (excès de vitesse) était de 4ème classe, ce qui portait le délai de reconstitution à trois ans, et non deux. La réalité de l'infraction suivante ayant été établie le 1er août 2020, le délai de trois ans expirait le 2 août 2023, mais M. B a commis une nouvelle infraction le 21 septembre 2022, interrompant ce délai. Par conséquent, le refus de reconstitution était légal.