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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser pour son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière militaire dans la Marine nationale. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968 relative à la prescription des créances sur l'État. Il a estimé que la créance de M. A était prescrite, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, un ancien militaire, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition à l'amiante entre 1991 et 2004. La juridiction a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968. Le tribunal a estimé que M. B avait acquis une connaissance suffisante du risque à fin 2013, date de l'attestation d'exposition, et que le délai de prescription expiré le 31 décembre 2017, sa demande indemnitaire de 2021 était tardive. En conséquence, l'ensemble des conclusions de M. B, y compris celles relatives aux frais de justice, ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien militaire de la Marine nationale, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l’article L. 4123-19 du code de la défense, en raison de l’absence de protection suffisante face à un danger connu. Toutefois, la requête a été rejetée comme irrecevable, la créance étant prescrite en vertu de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de quatre ans ayant commencé à courir en 2010, date à laquelle le préjudice était connu et mesurable.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices liés à son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière dans la Marine nationale. Le tribunal a reconnu la carence fautive de l'État dans son obligation de sécurité, mais a accueilli l'exception de prescription soulevée par le ministre des armées. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, la créance indemnitaire de M. A a été jugée prescrite, le délai de quatre ans ayant commencé à courir à partir de la date à laquelle il avait eu connaissance de l'étendue de son préjudice. La demande a donc été rejetée dans son intégralité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé un avis des sommes à payer émis le 13 juillet 2023 par le directeur de l'Ehpad Saint-Jacques, qui réclamait 614,22 euros à Mme A, agent titulaire, pour un trop-perçu de rémunération. La requérante contestait le bien-fondé de la créance, liée à sa radiation des cadres. En l'absence de mémoire en défense de l'établissement, qui devait prouver le bien-fondé de la somme, le tribunal a fait droit à la demande d'annulation et de décharge. La décision s'appuie sur les articles R. 612-3 et R. 612-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. D, père d’un enfant décédé, d’une demande d’annulation du refus implicite du centre hospitalier de Saint-Tropez de lui communiquer le dossier médical prénatal et périnatal de sa fille. Le tribunal a annulé cette décision implicite en tant qu’elle refuse la communication des informations concernant l’enfant contenues dans les comptes rendus échographiques de la grossesse, distinctes des données médicales propres à la mère. Cette solution s’appuie sur les articles L. 1110-4 et L. 1111-7 du code de la santé publique, qui garantissent aux titulaires de l’autorité parentale l’accès aux informations médicales d’un enfant mineur décédé, ainsi que sur les articles L. 311-6 et L. 311-7 du code des relations entre le public et l’administration relatifs à la communicabilité des documents.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, conducteur de taxi, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 20 décembre 2022 prononçant le retrait de sa carte professionnelle pour une durée de huit ans. Le tribunal a estimé que la matérialité des faits reprochés, consistant en des facturations frauduleuses aux organismes d'assurance maladie, était établie et que la sanction, fondée sur l'article L. 3124-11 du code des transports, n'était pas disproportionnée. Les moyens soulevés par le requérant, notamment les vices de procédure et la méconnaissance du principe de personnalité des peines, ont été écartés. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation, d'injonction et indemnitaires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à indemniser M. B, blessé à l'œil gauche par un tir de lanceur de balles de défense (LBD) le 4 décembre 2018 lors d'une opération de maintien de l'ordre. La responsabilité de l'État a été engagée sur le fondement de l'article L. 211-10 du code de la sécurité intérieure, le requérant ayant été touché par erreur alors qu'il était tiers à l'attroupement. Le tribunal a accordé une indemnisation incluant les dépenses de santé actuelles (86,90 euros) et futures (11 936,55 euros pour des lunettes de soleil), ainsi que d'autres préjudices à évaluer, en se fondant sur le rapport d'expertise et les dispositions du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a constaté un non-lieu à statuer sur la demande de suspension de la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable (DP n°083 034 25 00055) déposée par la SCI Todaiji pour la rénovation d'un pool house et d'une piscine. Cette solution a été retenue car la commune de Carqueiranne a retiré la décision attaquée par un arrêté du 12 mai 2025, privant ainsi la requête des requérants (SCI de la Bougonnière, M. B et une association locale) de son objet. Le juge s'est fondé sur les dispositions de l'article L. 521-1 du code de justice administrative pour apprécier la recevabilité de la demande de suspension.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien militaire de la Marine nationale, d’une demande d’indemnisation de 30 000 euros pour les préjudices résultant de son exposition aux poussières d’amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l’État pour manquement à son obligation de sécurité, en application de l’article L. 4123-19 du code de la défense, en raison de la carence avérée dans la protection du requérant. Toutefois, la demande a été rejetée comme prescrite, la créance étant née au plus tard le 28 septembre 2012, date de connaissance de l’exposition, et la requête ayant été introduite après l’expiration du délai de quatre ans prévu par la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var du 16 décembre 2022 prononçant le retrait définitif de la carte professionnelle de conducteur VTC de M. A. La juridiction a jugé cette sanction disproportionnée au regard de l'absence d'antécédents disciplinaires ou de condamnation pénale de l'intéressé, et de la gravité limitée des faits reprochés, survenus dans un contexte médical particulier. La décision s'appuie sur les articles L. 3120-2-2 et L. 3124-11 du code des transports, qui encadrent le pouvoir de sanction de l'autorité administrative. L'État a été condamné à verser 1 500 euros à M. A au titre des frais de justice.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) concerne un litige fiscal relatif à la cotisation foncière des entreprises (CFE). Le requérant, M. B, loueur de meublés saisonniers, contestait son imposition au titre de l'année 2022 en sollicitant une exonération sur le fondement de l'article 1647 D du code général des impôts, en raison de ses faibles recettes (3 870 euros). Le tribunal a rejeté sa demande, jugeant que l'activité de location de meublés est imposable à la CFE par nature (article 1447 du CGI) et que l'exonération de la cotisation minimum prévue à l'article 1647 D ne s'applique qu'aux redevables dont le chiffre d'affaires est inférieur ou égal à 5 000 euros, ce qui n'exonère pas du principe même de l'imposition.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de la SAS Free Mobile contestant la décision du maire de Ramatuelle de surseoir à statuer sur sa déclaration préalable pour l’implantation d’un relais de radiotéléphonie mobile. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte ou la violation des articles L. 153-11 et R. 111-27 du code de l’urbanisme, n’était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. En conséquence, la demande de suspension et les conclusions accessoires ont été rejetées, et Free Mobile a été condamnée à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'exécution d'un permis de construire délivré par le maire de Saint-Tropez pour l'extension d'une villa. Les requérants, copropriétaires avec le pétitionnaire, invoquaient notamment l'absence d'accord préalable de la copropriété et une fraude. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés n'était, en l'état de l'instruction, propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée, sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative. En conséquence, les requérants ont été condamnés solidairement à verser 2 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 24 octobre 2024 interdisant définitivement à M. A C d'exercer auprès de mineurs. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par le requérant, notamment l'absence de poursuites judiciaires et l'erreur manifeste d'appréciation, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision, sans qu'il soit nécessaire d'examiner la condition d'urgence. La requête a donc été intégralement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a examiné la demande de suspension de la décision du centre hospitalier de Hyères refusant de titulariser Mme A et la radiant des effectifs. Le juge a considéré que la condition d'urgence était remplie, la privation de traitement et les conséquences sociales et psychologiques constituant un préjudice grave et immédiat. Cependant, aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés du défaut de motivation, de l'irrégularité de la procédure devant la commission administrative paritaire, de l'erreur manifeste d'appréciation et de la violation de l'article 11 du décret du 19 avril 1988, n'a été jugé propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. En conséquence, la requête aux fins de suspension a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) était saisi par la SA Thalgo TCH d’une demande en décharge d’une amende fiscale de 55 000 euros infligée sur le fondement de l’article 1763 du code général des impôts. L’administration fiscale a prononcé un dégrèvement total de cette amende en cours d’instance, reconnaissant l’irrégularité de la procédure. La société requérante étant réputée s’être désistée de ses conclusions à fin de décharge, le tribunal donne acte de ce désistement. En revanche, la demande de versement d’intérêts moratoires, fondée sur l’article L. 208 du livre des procédures fiscales, est rejetée comme irrecevable, ces intérêts étant payés d’office par le comptable public sans qu’il soit besoin d’une décision juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B, adjoint-gestionnaire, contestant son déplacement d'office prononcé par la rectrice de l'académie de Nice pour des manquements professionnels. Le tribunal a jugé que les faits reprochés, notamment des négligences dans la gestion financière et un défaut de loyauté hiérarchique, étaient matériellement établis et constituaient des fautes disciplinaires. Estimant que la sanction du déplacement d'office n'était pas disproportionnée au regard de la gravité des fautes commises, le tribunal a rejeté l'ensemble des conclusions de M. B, y compris ses demandes d'injonction et de frais de justice. La décision s'appuie sur les articles L. 530-1, L. 533-1, L. 121-1, L. 121-2, L. 121-7, L. 121-9 et L. 121-10 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Immo Luxe visant à annuler l'arrêté du préfet du Var du 30 novembre 2023. Cet arrêté mettait en demeure le liquidateur de la société Azura BTP de sécuriser et remettre en état un site de stockage illégal de déchets, exploité sans autorisation. Le tribunal a jugé que la requérante ne justifiait pas d'un intérêt à agir suffisant, car elle n'était pas directement concernée par les mesures de police environnementale prises sur le fondement du code de l'environnement. Par conséquent, les conclusions indemnitaires et les demandes de modification de l'arrêté ont également été déclarées irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2019. Le tribunal a jugé que la proposition de rectification était suffisamment motivée au regard des articles L. 57 et R. 57-1 du livre des procédures fiscales, permettant au contribuable de présenter utilement ses observations. Sur le fond, le tribunal a considéré que l'administration avait correctement déterminé la plus-value de cession et que la remise en cause du bénéfice du dispositif "Scellier" était justifiée, la vente judiciaire ne constituant pas un cas de force majeure. En conséquence, la demande de décharge et la demande de frais de justice ont été rejetées.