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Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 551-1 du code de justice administrative, a été saisi par la société Force Bâtiment pour contester son éviction d'une procédure de passation d'un marché de travaux de rénovation d'un EHPAD. La société requérante s'est désistée de son instance après l'introduction de sa requête. Le juge des référés a donné acte de ce désistement pur et simple par ordonnance, sans tenir d'audience publique, en application de l'article R. 222-1 du même code. La solution retenue est donc le constat du désistement, mettant fin à la procédure.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Samsic Sécurité de son recours en excès de pouvoir contre la procédure d'attribution d’un marché public de prestations de sécurité pour le ministère des armées. La requérante avait initialement demandé l’annulation de la procédure sur le fondement de l’article L. 551-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le juge a donné acte de ce désistement sans tenir d’audience publique. En conséquence, la société Samsic Sécurité a été condamnée à verser 1 200 euros au ministre des armées au titre des frais d’instance.
Recours en annulation d’un permis de construire délivré par le maire de Saint-Cyr-sur-Mer. Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de M. A comme manifestement irrecevable. Le requérant n’a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours gracieux au pétitionnaire, en méconnaissance de l’article R. 600-1 du code de l’urbanisme. À titre surabondant, il n’a pas non plus produit l’arrêté attaqué, en violation de l’article R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C et Mme A, propriétaires d’un immeuble à Barjols, qui contestaient le refus implicite du maire de modifier l’emplacement d’une commerçante ambulante obstruant l’accès à leur garage les jours de marché. Les requérants invoquaient une atteinte à leur droit d’accès à leur propriété, fondé sur les pouvoirs de police municipale du maire (articles L. 2212-1 et suivants du code général des collectivités territoriales). Le tribunal a jugé que le maire avait concilié de manière équilibrée le droit d’accès des riverains avec les nécessités de la circulation et du stationnement, et que la décision n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation, d’injonction et de frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme Geneviève Veglia-Poirier, qui demandait l'annulation du refus implicite du maire du Luc-en-Provence de lui communiquer des documents administratifs relatifs aux emplois ouverts au détachement et à la promotion interne. Le tribunal a estimé que la requérante ne justifiait pas de sa qualité pour agir au nom du syndicat CFDT, rendant sa requête irrecevable. La décision s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration, notamment les articles L. 300-2, L. 311-1 et L. 311-2, qui encadrent le droit à communication des documents administratifs.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (3ème chambre) rejette la requête de Mme A B, agent du centre hospitalier intercommunal Toulon - La Seyne-sur-Mer (CHITS), qui demandait l'annulation du rejet implicite de sa demande d'aide au retour à l'emploi (ARE). Le tribunal a jugé que la requérante, placée en disponibilité pour création d'entreprise depuis 2018, ne justifiait pas d'une privation involontaire d'emploi au sens de l'article L. 5424-1 du code du travail. Il a estimé que sa radiation des cadres, intervenue faute de demande de réintégration ou de renouvellement de sa disponibilité, résultait de son propre fait et non d'une décision de l'administration, ce qui exclut le bénéfice de l'ARE. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A contestant l'arrêté du 8 juillet 2022 par lequel le maire de Bargemon a retiré un précédent refus de permis d'aménager et a opposé un nouveau refus. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la partie de l'arrêté retirant le premier refus, au motif que M. A ne justifiait d'aucun intérêt à agir contre une décision qui lui était favorable. La solution retenue est donc le rejet de la requête pour irrecevabilité sur ce point, sans examen des autres moyens. Cette décision s'appuie sur les principes généraux de la recevabilité des recours pour excès de pouvoir.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution exceptionnelle sur les hauts revenus et de prélèvements sociaux au titre de l'année 2017, résultant d'une plus-value de cession de titres sociaux. La requérante soutenait que le transfert de propriété des titres, fait générateur de l'imposition, était intervenu en 2016, rendant la rectification prescrite. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l'administration avait correctement appliqué les articles 150-0 A et suivants du code général des impôts, ainsi que les articles L. 169 et L. 169 A du livre des procédures fiscales, et que le délai de reprise n'était pas expiré.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, gendarme, qui contestait son ordre de mutation d'office au PSIG de Draguignan. Le tribunal a d'abord jugé la requête irrecevable car prématurée, M. A n'ayant pas formé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission des recours des militaires avant de saisir le juge. A titre subsidiaire, il a estimé que les moyens soulevés, notamment l'incompétence du signataire, le défaut de communication du dossier individuel et le détournement de pouvoir, n'étaient pas fondés. La décision a été prise dans l'intérêt du service et ne constitue pas une sanction déguisée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 3 décembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence du signataire, le préfet ayant régulièrement délégué sa signature au secrétaire général. Il a validé le refus de séjour en se fondant sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au motif que M. A C n'avait pas exécuté une précédente obligation de quitter le territoire français. Par conséquent, les décisions subséquentes d'éloignement et d'interdiction de retour, privées de base légale par voie d'exception, ont également été jugées légales.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête en référé suspension de l'association pour la protection de l'environnement de Saint-Mandrier-sur-Mer, qui contestait un permis de construire délivré par le maire pour la réhabilitation de bâtiments communaux en espace remarquable du littoral. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, tirés notamment de la méconnaissance des articles L. 121-23, L. 121-24 et L. 422-6 du code de l'urbanisme, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées. La condition d'urgence n'a pas été examinée, faute de doute sérieux établi. L'association a été condamnée à verser 1 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société Management Synergy Limited, une société de droit britannique, contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de contribution sur les revenus locatifs pour l'exercice 2018. Le tribunal a jugé que la société, assimilable à une SARL de droit français, était passible de l'impôt sur les sociétés en raison de sa forme juridique, conformément à l'article 206 du code général des impôts, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le caractère lucratif de son activité. La décision a également écarté les moyens relatifs à l'irrégularité de la procédure, à la motivation de la proposition de rectification et au bien-fondé de l'imposition, confirmant ainsi les impositions maintenues par l'administration.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait l'arrêté du préfet du Var refusant de lui délivrer un titre de séjour pour raison de santé (article L. 425-9 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile), assorti d'une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a estimé que la décision de refus était suffisamment motivée et que la procédure de consultation du collège de médecins de l'OFII avait été régulièrement suivie. Il a jugé que M. A, bien que souffrant d'une pathologie cardiaque grave, ne démontrait pas l'indisponibilité d'un traitement approprié au Bangladesh, ni que son état de santé nécessitait une prise en charge médicale dont le défaut entraînerait des conséquences d'une exceptionnelle gravité. Par conséquent, la requête a été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé-provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de M. B. Le juge a estimé que l'obligation de la région Provence Alpes Côte-d'Azur était sérieusement contestable, tant en son principe qu'en son montant, en raison d'une divergence sur la date de consolidation d'une des maladies et du caractère non définitif du litige au fond. Par conséquent, la condition d'une obligation non sérieusement contestable n'étant pas remplie, la demande de provision de 81 000 euros a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) a rejeté la requête de M. A B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu pour 2013 et 2014. Le tribunal a jugé que la durée de la vérification de comptabilité n'avait pas excédé le délai de trois mois prévu à l'article L. 52 du livre des procédures fiscales, et a écarté les autres moyens de procédure et de bien-fondé. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi les impositions et pénalités.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (4ème chambre) rejette la requête de M. B A, exploitant individuel d'une entreprise de maçonnerie, qui contestait des rappels de taxe sur la valeur ajoutée pour la période de 2017 à 2020. Le tribunal écarte le moyen tiré de l'absence de notification de l'avis de mise en recouvrement, en application des articles L. 256, R. 256-3, R. 256-6 et R. 256-7 du livre des procédures fiscales, au motif que l'avis a été régulièrement envoyé à l'adresse du requérant et que ni ses mentions ni l'adresse d'envoi ne sont contestées. La solution retenue est donc le rejet de la demande de décharge des impositions et pénalités.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours de M. B contre l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de sa carte de séjour pluriannuelle et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission du titre de séjour, estimant que la situation de M. B ne relevait pas des cas prévus par l'article L. 432-13 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également écarté les moyens relatifs à l'erreur de droit et d'appréciation concernant la menace pour l'ordre public, ainsi que ceux fondés sur la méconnaissance des articles 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant. En conséquence, la requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A F, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 13 janvier 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour d'un an. Le requérant invoquait une violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, mais le tribunal a estimé que les éléments produits (relation récente avec une ressortissante française, présence d'une sœur, insertion professionnelle limitée) ne suffisaient pas à établir une vie privée et familiale stable en France. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, fondée sur l'absence d'attaches suffisantes au regard des stipulations de l'article 8 de la CESDH et des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A et Mme B d’une demande de décharge de cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu pour les années 2018 à 2020, assorties de pénalités, et d’annulation d’une mise en demeure de payer. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement partiel de 26 327 euros, correspondant à l’abandon de la majoration de 20 % appliquée sur le fondement du 1° du 7 de l’article 158 du code général des impôts. Le tribunal a constaté un non-lieu à statuer sur les conclusions à hauteur de ce dégrèvement et de la majoration de 10 % pour retard de paiement afférente, et a rejeté le surplus des conclusions de la requête, estimant notamment que les requérants ne justifiaient pas d’un nombre de parts fiscales supérieur à deux.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D, ressortissant camerounais, contestant l'arrêté préfectoral du 20 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire français et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a jugé que le refus de titre de séjour était une mesure superfétatoire, car le préfet n'avait pas à statuer explicitement sur le droit au séjour après le rejet définitif de la demande d'asile. La solution retenue s'appuie sur l'article L. 611-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et les moyens soulevés (incompétence, insuffisance de motivation, violation de l'article 3 de la CEDH) ont été écartés comme non fondés.