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Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme C, agissant pour son fils A, d’un recours contre le refus d’attribution de la carte “mobilité inclusion” mention “stationnement”. Le tribunal a constaté que la décision initiale du 14 décembre 2023 avait été implicitement remplacée par une décision de rejet née du silence gardé sur le recours préalable obligatoire, rendant irrecevables les conclusions dirigées contre la première décision. Sur le fond, la requête a été rejetée, le juge estimant que l’état de santé de l’enfant ne justifiait pas l’octroi de la carte au regard des critères fixés par le code de l’action sociale et des familles (articles L. 241-3 et R. 241-12-1).
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme D, qui demandait l'annulation du refus de la CAF du Var de lui accorder une remise gracieuse d'un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 928,01 euros pour la période de juin à août 2023. Statuant en plein contentieux de l'aide sociale, le tribunal a examiné si les conditions cumulatives de bonne foi et de précarité, prévues à l'article L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, étaient remplies. Si la bonne foi de la requérante a été reconnue, l'indu résultant d'une erreur de la CAF, sa situation de précarité n'a pas été jugée suffisamment établie à la date du jugement, faute de justificatifs sur ses revenus actuels. En conséquence, la demande de remise totale a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné la requête de M. A, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 12 mars 2025 l'assignent à résidence pour 45 jours dans les communes de Saint-Paul-en-Forêt et Fayence. Le juge a rejeté la requête, considérant que la décision d’obligation de quitter le territoire français (OQTF) sous-jacente était devenue définitive et que les moyens soulevés contre l’assignation, notamment le défaut de base légale et l’impossibilité de se mouvoir, n’étaient pas fondés. La solution retenue s’appuie sur les articles L. 731-1 et suivants du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CESEDA).
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en matière d’aide sociale, a examiné le recours de M. A contre le refus du président du conseil départemental du Var de lui attribuer une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a rappelé qu’il statue en qualité de juge de plein contentieux, l’obligeant à vérifier si le handicap du requérant justifie l’octroi de la carte à la date de sa décision, et non à se prononcer sur les vices propres de la décision attaquée. En conséquence, les moyens tirés de l’incompétence de l’auteur de l’acte et de l’insuffisance de motivation ont été écartés comme inopérants. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’action sociale et des familles (notamment l’article L. 241-3) et l’arrêté du 3 janvier 2017 définissant les critères de mobilité pédestre réduite.
Le Tribunal Administratif de Toulon rejette l'opposition de Mme A contre une contrainte de la CAF du Var pour le recouvrement d'un indu de RSA de 931,26 euros. La requérante invoquait la prescription de l'action en recouvrement, mais le juge retient l'existence de fausses déclarations répétées (absence de déclaration de pension alimentaire, virements et vente immobilière), ce qui fait obstacle à la prescription biennale et soumet l'action à la prescription quinquennale de droit commun. Par conséquent, la contrainte émise le 23 avril 2024 n'est pas prescrite. La solution est fondée sur les articles L. 262-45 du code de l'action sociale et des familles et 2224 du code civil.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département du Var de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a statué en plein contentieux sur le droit de l'intéressée à cette carte, en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que Mme A ne justifiait pas remplir les critères stricts de cet arrêté, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine pour tous ses déplacements extérieurs. Par conséquent, le tribunal a jugé que la décision de refus était fondée et a rejeté la demande de délivrance de la carte.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B contestant un indu de prime d'activité de 1 525,95 euros pour la période d’octobre 2020 à septembre 2023, confirmé par la commission de recours amiable de la CAF du Var le 26 mars 2024. La requérante invoquait notamment un vice de procédure lié à l’utilisation d’un traitement algorithmique et une absence de résidence effective en France. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, s’appuyant sur les dispositions du code de la sécurité sociale et du code des relations entre le public et l’administration. La solution retenue est le rejet de la demande d’annulation et de remise de dette.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A D d’un recours contre la décision du président du département du Var refusant de lui attribuer la carte “mobilité inclusion” mention “stationnement pour personnes handicapées”. Statuant en qualité de juge de plein contentieux de l’aide sociale, le tribunal a examiné si l’état de santé de la requérante justifiait la délivrance de cette carte au regard des critères fixés par le code de l’action sociale et des familles (article L. 241-3) et l’arrêté du 3 janvier 2017. La solution retenue n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais le tribunal a appliqué ces textes pour apprécier la réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied de Mme D.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Puget-sur-Argens fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. En raison de fissures structurelles constatées dans un immeuble à usage d'habitation, présentant un péril grave pour la sécurité publique, le juge a désigné un expert. Celui-ci devra examiner l'immeuble dans les 24 heures, évaluer la gravité du péril et proposer des mesures provisoires de mise en sécurité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait le refus du département du Var de lui attribuer la carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a jugé que, pour obtenir cette carte, le demandeur doit satisfaire aux critères stricts de l'arrêté du 3 janvier 2017, notamment un périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou le recours systématique à une aide technique ou humaine. Mme A n'a pas démontré remplir ces conditions, et son argument sur la mention "cécité" était inopérant pour l'obtention de la mention "stationnement". La solution retenue est le rejet de la requête, fondée sur les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que sur l'arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A B d’un recours contre la décision du 8 février 2024 du président du département du Var lui refusant la carte " mobilité inclusion " mention " stationnement pour personnes handicapées ". Statuant en qualité de juge de plein contentieux de l’aide sociale, le tribunal a examiné si l’état de santé de la requérante justifiait la délivrance de ce titre au regard des critères fixés par l’article L. 241-3 du code de l’action sociale et des familles et l’arrêté du 3 janvier 2017. Après analyse des pièces du dossier, le tribunal a rejeté la requête, estimant que Mme B ne remplissait pas les conditions requises, notamment celle d’une réduction importante et durable de sa capacité de déplacement à pied (périmètre de marche inférieur à 200 mètres ou recours systématique à une aide technique ou humaine).
Le Tribunal Administratif de Toulon a statué sur le recours de M. A contestant le refus du département du Var de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". En cours d'instance, le département a finalement attribué la carte sollicitée. Le tribunal a constaté que la demande était devenue sans objet et a prononcé un non-lieu à statuer, en application des dispositions du code de l'action sociale et des familles et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 6 491,58 euros et une prime exceptionnelle de fin d'année de 152,45 euros, notifiés par la caisse d'allocations familiales du Var pour l'année 2022. Le tribunal a rappelé que la décision de la commission de recours amiable du 23 février 2024 s'était substituée à la décision initiale du 15 septembre 2023. Il a écarté la fin de non-recevoir soulevée par la CAF, estimant que M. B ne demandait pas l'annulation de la notification de suspicion de fraude. La solution retenue par le tribunal n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais l'analyse porte sur la régularité et le bien-fondé de la décision de récupération de l'indu, en application des articles L. 845-2 du code de la sécurité sociale et L. 262-47 du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de M. B visant à obtenir l'annulation du refus de la CPAM du Var de lui accorder l'aide médicale d'État (AME). La CPAM, bien que mise en demeure, n'ayant pas produit de mémoire, est réputée avoir acquiescé aux faits exposés par le requérant. Le tribunal, statuant en plein contentieux, a constaté que M. B justifiait d'une résidence ininterrompue en France depuis plus de trois mois, conformément aux articles L. 251-1 et suivants du code de l'action sociale et des familles. En conséquence, il a annulé la décision de refus du 14 août 2023 et accordé à M. B le bénéfice de l'aide médicale d'État.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A, professeur, contestant des retenues sur son traitement effectuées depuis 2018 pour des trop-perçus et services non faits. La rectrice de l'académie de Nice a soulevé l'irrecevabilité de la requête, faute pour le requérant d'avoir préalablement saisi le médiateur académique, conformément au décret n° 2022-433 du 25 mars 2022. Le tribunal a constaté que le litige, portant sur des éléments de rémunération, relève de la médiation préalable obligatoire applicable à l'académie de Nice depuis le 1er juin 2022. Par conséquent, la requête a été rejetée comme manifestement irrecevable en application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté l'opposition de M. A à une contrainte émise par France Travail (ex-Pôle emploi) pour le recouvrement d'un indu d'allocation de solidarité spécifique (ASS) de 5 654,03 euros. Le requérant contestait l'indu pour absence d'information sur les règles de cumul et pour difficultés financières, mais le tribunal a jugé ces moyens inopérants. La solution retenue est fondée sur l'article L. 5426-8-2 du code du travail, qui permet à France Travail de délivrer une contrainte exécutoire. Les conclusions reconventionnelles de France Travail visant à obtenir une condamnation au paiement ou le maintien de sanctions ont été rejetées comme irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C, qui contestait le refus du département du Var de renouveler sa carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a examiné le bien-fondé de la demande en application des articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'arrêté du 3 janvier 2017. Il a estimé que les pathologies invoquées par la requérante, nécessitant un accompagnement humain lors de ses déplacements en voiture, ne remplissaient pas les critères stricts de l'arrêté, notamment la réduction importante et durable de la capacité de déplacement à pied ou le recours systématique à une aide humaine pour tous les déplacements extérieurs. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation et de délivrance de la carte.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B D. Celui-ci demandait l'annulation du refus implicite du maire de La Crau de faire usage de ses pouvoirs de police pour rétablir la libre circulation des piétons et cyclistes sur un chemin d'accès au Gapeau. Le tribunal a jugé que la voie litigieuse, située hors agglomération, ne relevait pas de la compétence du maire en matière de police de la circulation, mais de celle du président de la métropole Toulon-Provence-Méditerranée, en application des articles L. 2213-1 et L. 5211-9-2 du code général des collectivités territoriales. Par conséquent, le maire n'était pas tenu de faire droit à la demande de M. D.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, enfant d’ancien harki, contestant le montant de l’aide de 2 000 euros qui lui a été attribuée par l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONACVG) sur le fondement du décret n° 2018-1320 du 28 décembre 2018. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par l’administration, estimant que la requête contenait des moyens. Sur le fond, il a jugé que l’administration n’avait commis ni erreur d’appréciation en fixant l’aide selon un barème objectif tenant compte de la durée de séjour en camp et des ressources, ni violation du principe d’égalité, faute d’éléments probants fournis par le requérant.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur la demande de la société Free Mobile, a rejeté sa requête tendant à la suspension de l'arrêté municipal du 16 décembre 2024 s'opposant à l'implantation d'une antenne-relais. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, la société ne démontrant pas que l'absence de couverture sur la zone concernée, non prioritaire, causait un préjudice suffisamment grave et immédiat. Il a également considéré qu'aucun des moyens invoqués, notamment ceux tirés de la méconnaissance des articles L. 121-8 du code de l'urbanisme et du règlement du PLU, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.