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Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. B, qui contestait la note de 0 attribuée par l’université de Toulon à un examen de droit administratif. Le requérant demandait l’annulation de cette note et une correction par un autre établissement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement. L’ordonnance donne acte du désistement d’instance et met fin à la procédure.
Recours contre un permis de construire délivré par le maire de Hyères. Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. La requérante n'a pas justifié, dans le délai imparti, avoir notifié son recours gracieux et contentieux au titulaire de l'autorisation et à la commune, en méconnaissance de l'article R. 600-1 du code de l'urbanisme. L'ordonnance est fondée sur le 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement pur et simple de la société Sofratel DSC, qui contestait le rejet de ses candidatures pour quatre lots dans le cadre d’une procédure de passation de marché public lancée par le centre hospitalier intercommunal Toulon-La Seyne sur Mer. La requête, fondée sur l’article L. 551-1 du code de justice administrative, visait à obtenir des mesures d’injonction et l’annulation partielle de la procédure. Le juge a appliqué l’article R. 222-1 du même code pour donner acte du désistement sans audience publique, aucune disposition ne s’y opposant. L’ordonnance constate ainsi la fin de l’instance.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de Mme B qui sollicitait la suspension de l'arrêté préfectoral du 16 novembre 2024 suspendant son permis de conduire pour six mois. La requérante invoquait l'urgence en raison de la nécessité de son permis pour se rendre sur son lieu de travail, mais n'a pas apporté de justifications suffisantes pour établir une atteinte grave et immédiate à sa situation. Le juge des référés a donc estimé que la condition d'urgence prévue à l'article L. 521-1 du code de justice administrative n'était pas remplie, et a rejeté la requête sans examiner le doute sérieux sur la légalité de la décision.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son absence de la liste d'admission à un concours d'infirmière puéricultrice. Le juge a considéré que la contestation des notes attribuées par le jury était inopérante, car l'appréciation souveraine du jury sur la valeur d'un candidat n'est pas susceptible d'être discutée devant le juge de l'excès de pouvoir. La requête a été rejetée sur le fondement du 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, faute de moyens recevables.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A, agent communal, contestant un titre exécutoire émis par la commune de la Seyne-sur-Mer pour le remboursement d'un trop-perçu de supplément familial de traitement (SFT) pour la période de juillet 2016 à juin 2018. Le tribunal a fait application de l'article 37-1 de la loi du 12 avril 2000, qui fixe un délai de prescription biennale pour la répétition des indus de rémunération. Il a jugé que la créance relative à la période du 1er juillet 2016 au 31 mai 2017 était prescrite, car le courrier d'information de la commune daté du 18 juin 2019 n'avait interrompu la prescription que pour les sommes dues à compter du 1er juin 2017. En conséquence, le tribunal a partiellement fait droit à la demande subsidiaire de M. A, en le déchargeant du paiement de la somme de 811,69 euros correspondant à la période prescrite.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. A qui demandait la suspension de l’arrêté préfectoral du 6 mars 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la requête était manifestement irrecevable car l’arrêté attaqué, pourtant joint, était en partie illisible, en méconnaissance de l’article R. 412-1 du code de justice administrative. En application de l’article L. 522-3 du même code, la demande a été rejetée sans examen de l’urgence ni des moyens soulevés, y compris les conclusions accessoires.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de la SNC Azurimmo 26 contestant le refus du préfet du Var d’autoriser le défrichement de sa parcelle pour y construire cinq maisons. Le tribunal a écarté le moyen d’incompétence de l’auteur de l’acte, qui bénéficiait d’une délégation de signature régulière. Sur le fond, il a jugé que le préfet n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en refusant le défrichement sur le fondement de l’article L. 341-5 du code forestier, compte tenu de la localisation de la parcelle en zone d’aléa très fort de feu de forêt. Les dispositifs de défense incendie proposés par la requérante n’ont pas été jugés suffisants pour remettre en cause cette appréciation.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var du 13 mars 2025 refusant un titre de séjour à Mme C et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car il ne s'agissait pas d'un refus de renouvellement ou de retrait d'un titre de séjour, et que la requérante ne justifiait pas de circonstances particulières rendant nécessaire une mesure provisoire immédiate. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit besoin d'examiner les moyens soulevés, ni de statuer sur les demandes d'injonction et de frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l’exécution de la décision du préfet du Var du 26 février 2025 refusant d’instruire la demande de changement de statut de Mme A vers une carte « Talent – Carte bleue européenne ». La requérante invoquait l’urgence et un doute sérieux sur la légalité de la décision, notamment pour vice de procédure, erreur de fait et méconnaissance de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’homme. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas établie, car les éléments fournis ne démontraient pas un préjudice grave et immédiat justifiant une suspension. La requête a donc été rejetée sans audience, sur le fondement de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, agent territorial, qui contestait son exclusion temporaire de trois jours prononcée par le maire du Rayol-Canadel-sur-Mer pour des altercations avec un usager et son supérieur. Le tribunal a jugé que les faits d’injures et de menaces envers le supérieur hiérarchique étaient matériellement établis, et que les conditions de notification de l’arrêté étaient sans incidence sur sa légalité. Il a également écarté le moyen tiré de la prescription des faits les plus anciens, en application du code général de la fonction publique. En conséquence, les conclusions à fin d’annulation et d’injonction ont été rejetées, et la demande indemnitaire pour préjudice moral a été jugée irrecevable faute de liaison préalable du contentieux.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, agent communal suspendu provisoirement par arrêté du maire du Rayol-Canadel-sur-Mer le 29 août 2022. Le tribunal a jugé que la suspension provisoire n'est pas une sanction disciplinaire, ce qui écarte les moyens tirés d'un vice de procédure et de la violation du principe non bis in idem. Il a estimé que les faits reprochés (menaces et agressions verbales envers un supérieur) présentaient un caractère de vraisemblance suffisant pour justifier une mesure conservatoire fondée sur l'article L. 531-1 du code général de la fonction publique. Les conclusions indemnitaires ont été rejetées comme irrecevables faute de demande préalable.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'avis des sommes à payer du 5 avril 2022, par lequel la commune du Pradet réclamait 3 871,65 euros à M. B au titre d'indemnités d'adjoint au maire. La solution retenue est fondée sur le défaut de motivation du titre exécutoire, qui ne précisait pas les bases de la liquidation, en méconnaissance de l'article 24 du décret n° 2012-1246 du 7 novembre 2012. Le tribunal a jugé que la simple mention "indemnités adjoint au maire" était insuffisante, même si un courrier antérieur informait le requérant des motifs de la créance. En conséquence, le titre a été annulé sans qu'il soit nécessaire d'examiner le second moyen tiré du retrait d'une décision créatrice de droits.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'avis des sommes à payer du 5 avril 2022 par lequel la commune du Pradet réclamait 11 852,57 euros à M. B. Le tribunal juge que ce titre exécutoire ne mentionnait pas les bases de la liquidation de la créance, en méconnaissance de l'article 24 du décret du 7 novembre 2012. La commune est condamnée à verser 1 500 euros à M. B au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative à la commune de Toulon, qui contestait le refus de reconnaissance de l'imputabilité au service de sa maladie (Covid-19) contractée en mars 2021. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence de l'auteur de l'arrêté et d'erreur de droit, estimant que la commune ne s'était pas estimée liée par l'avis défavorable de la commission départementale de réforme. Il a également jugé que la procédure devant cette commission était régulière, la requérante ayant été informée de la réunion et les dispositions relatives à la présence d'un médecin spécialiste n'ayant pas été méconnues. En conséquence, la demande d'annulation de l'arrêté du 14 avril 2022 a été rejetée, ainsi que les conclusions accessoires.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la commune de Rocbaron, qui contestait un titre de recettes de 6 342,28 euros émis par la commune de Garéoult pour les frais de scolarité d'élèves rocbaronnais. Le tribunal a jugé la requête irrecevable, car la commune de Rocbaron n'avait pas préalablement saisi le préfet du Var pour fixer la contribution litigieuse, comme l'exigent les articles L. 212-8 et R. 212-23 du code de l'éducation en l'absence d'accord entre les communes. Par conséquent, la demande d'annulation du titre de recettes et les conclusions accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’une requête visant à l’annulation de la décision tacite de non-opposition à déclaration préalable de travaux, née le 1er octobre 2024, par laquelle la commune de Carqueiranne a autorisé la SCI Todaiji à rénover un pool house et une piscine sur des parcelles situées en zone littorale. Les requérants invoquaient notamment l’irrégularité de la procédure faute de consultation de la commission départementale de la nature, des paysages et des sites, ainsi que la méconnaissance de l’article L. 121-16 du code de l’urbanisme, les travaux étant situés hors des espaces urbanisés dans la bande des cent mètres. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans l’extrait fourni, mais la décision a été rendue après examen des moyens de recevabilité et de fond, en application du code de l’urbanisme et du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, contestant l'arrêté du préfet du Var du 5 novembre 2024 lui refusant un titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que, malgré une insertion professionnelle depuis janvier 2022, M. B ne justifiait pas d'une présence continue et ancienne en France depuis 2017, ni de liens personnels suffisants, et que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation. Concernant l'interdiction de retour d'un an, le tribunal a jugé qu'elle était légale au regard de l'article L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en tenant compte de sa présence depuis avril 2020 et de son absence de menace pour l'ordre public.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a ordonné l'expulsion de M. A B et de tous occupants de son chef du poste à quai n° V021 du port de plaisance du Lavandou. La commune justifiait de l'urgence et de l'utilité de la mesure, M. B étant occupant sans droit ni titre après la résiliation de son autorisation d'occupation temporaire pour défaut de paiement des redevances et d'assurance, ce qui entravait le service public portuaire. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code général de la propriété des personnes publiques relatives à l'occupation du domaine public.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la société O'Uyapi Ecolodge, qui sollicitait la condamnation de la commune de Mazaugues à l'indemniser pour un préjudice de perte de chance et des frais de défense. La société reprochait à la commune des fautes liées à l'illégalité d'un permis d'aménager annulé par un jugement définitif du 19 février 2021. Le tribunal a jugé que la requête indemnitaire était irrecevable, faute pour la société d'avoir évoqué le fait générateur de la carence fautive dans sa demande préalable, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.