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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B A demandant l'annulation de la délibération du 15 février 2024 par laquelle le conseil municipal de Gassin a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a examiné les moyens soulevés, notamment ceux relatifs à la convocation des conseillers municipaux et à la note de synthèse, en application des articles L. 2121-10 à L. 2121-12 du code général des collectivités territoriales. La solution retenue est le rejet de la requête, la commune de Gassin étant une commune de moins de 3 500 habitants, ce qui rend inapplicable l'exigence d'un délai de convocation de cinq jours francs.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 5 novembre 2024 par lequel le préfet du Var refusait un titre de séjour à Mme C, ressortissante marocaine mariée à un Français, et l'obligeait à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis une erreur de droit en exigeant une situation régulière au jour de la demande, et une erreur d'appréciation en estimant que la communauté de vie de six mois n'était pas établie, au regard de l'article L. 423-2 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, adjoint territorial d'animation, qui demandait la condamnation de la commune de Roquebrune-sur-Argens pour harcèlement moral. Le tribunal a estimé que les éléments de fait présentés, notamment des conditions de travail dégradées dans une salle affectée pendant un mois, n'étaient pas suffisants pour présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. En conséquence, la demande d'indemnisation de 15 000 euros a été rejetée, et M. B a été condamné à verser 100 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, fonctionnaire territorial, qui contestait le refus de la métropole Toulon-Provence-Méditerranée de lui accorder une protection fonctionnelle et demandait réparation pour un harcèlement moral présumé. La juridiction a examiné les fins de non-recevoir soulevées par la métropole, notamment l'irrecevabilité de la requête en raison d'un précédent désistement sur des faits identiques. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de M. B, sans qu'il soit précisé dans l'extrait si le tribunal a statué au fond ou sur la recevabilité. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique (articles L. 134-5 et L. 134-6) et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, qui demandait la condamnation de la commune de la Valette-du-Var pour manquement à son obligation de reclassement sur un poste d'ATSEM et pour défaut d'aménagement de son poste de travail. Le tribunal a considéré que Mme A n'avait pas été reconnue inapte à ses fonctions et que des aménagements de son poste étaient possibles, ce qui excluait l'obligation de reclassement. Il a également jugé que la commune n'avait pas méconnu son obligation d'adaptation du poste de travail, faute pour la requérante de démontrer un refus de sa part. La décision s'appuie sur les articles L. 826-1 et L. 826-3 du code général de la fonction publique et le décret n°85-1054 du 30 septembre 1985.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme et M. B contestant l'arrêté du maire de la Cadière-d'Azur du 2 mars 2022 qui s'opposait à leur déclaration préalable pour l'installation de panneaux photovoltaïques. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et de défaut de motivation, jugeant que l'arrêté était suffisamment motivé en droit et en fait. Il a également rejeté l'exception d'illégalité de l'article UA-5.2.2 du règlement du PLU, estimant que cette disposition n'instaurait pas une interdiction générale et absolue. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du règlement du PLU local.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par le Fonds d'indemnisation des victimes de l'amiante (FIVA) d’une action subrogatoire contre la commune de la Seyne-sur-Mer. Le FIVA demandait le remboursement de 73 000 euros versés à un ancien agent de la commune pour des préjudices liés à une maladie professionnelle due à l’amiante. Le tribunal a rejeté la fin de non-recevoir soulevée par la commune, estimant que la requête était recevable car elle mentionnait le nom et le siège du FIVA. Sur le fond, le tribunal a fait droit à la demande du FIVA, en application des textes relatifs à la responsabilité de l’employeur public et à la subrogation du FIVA.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI BARBARIE qui demandait l'annulation de la délibération du 15 février 2024 par laquelle la commune de Gassin a approuvé la révision générale de son plan local d'urbanisme (PLU). La société contestait le classement en zone agricole (zone A) de ses parcelles, estimant qu'il était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation et méconnaissait l'article L. 121-8 du code de l'urbanisme. Le tribunal a jugé que ce classement était justifié par la nécessité de préserver le potentiel agronomique, biologique ou économique des terres, conformément aux articles L. 151-5, L. 151-9 et R. 151-22 du code de l'urbanisme, et cohérent avec le projet d'aménagement et de développement durables (PADD) de la commune. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des demandes de la SCI BARBARIE.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait un arrêté du préfet du Var l'obligeant à quitter le territoire français sans délai, avec une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a jugé que l'arrêté avait été signé par une autorité compétente, que le moyen tiré de la violation du droit d'être entendu (article 41 de la Charte des droits fondamentaux de l'UE) était inopérant car cette disposition ne s'applique pas aux États membres, et que le moyen relatif à l'atteinte à la vie privée et familiale n'était pas fondé. La décision s'appuie sur le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, la convention européenne des droits de l'homme et le code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant algérien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a jugé que l'article L.435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, invoqué par le requérant, n'est pas applicable aux ressortissants algériens, ceux-ci étant régis de manière complète par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Le préfet, dans le cadre de son pouvoir discrétionnaire de régularisation, n'a pas commis d'erreur manifeste d'appréciation en refusant le titre, et la décision ne méconnaît pas l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme B. Celle-ci demandait au juge d'enjoindre au préfet du Var de lui délivrer une attestation de prolongation d'instruction de sa demande de titre de séjour "étudiant", sous astreinte. Le tribunal a constaté que l'administration n'avait pas respecté son obligation légale, issue de l'article R. 431-15-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, de délivrer cette attestation à un demandeur ayant déposé un dossier complet. Cependant, la solution retenue est le rejet de la requête, le juge estimant que la demande de Mme B se heurtait à une contestation sérieuse, le préfet ayant soutenu être incompétent pour délivrer le document sollicité.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon concerne la requête en référé de Mme B, ressortissante géorgienne, qui demandait au juge des référés, sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, d'enjoindre au préfet du Var de traiter en urgence sa demande de renouvellement de titre de séjour et de lui délivrer un justificatif officiel. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la requérante avait déposé sa demande de renouvellement tardivement, après l'expiration du délai prévu à l'article R. 431-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et que le préfet lui avait déjà délivré des attestations de prolongation d'instruction. La solution retenue est donc le rejet de la demande, faute d'urgence justifiée.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par M. B d'une demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 12 février 2025 refusant le renouvellement de son titre de séjour "Recherche d'Emploi/Création d'Entreprise" (RECE) et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a examiné la condition d'urgence, présumée en cas de refus de renouvellement de titre de séjour, et les moyens soulevés, notamment l'erreur de droit et l'erreur de fait concernant l'application des articles L. 422-8 et L. 422-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait fourni, mais la décision finale du juge des référés n'est pas mentionnée.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Toulon visant à désigner un expert pour examiner un immeuble d'habitation présentant un péril grave, notamment un effondrement partiel du plafond dû à une poutrelle corrodée. Sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, le juge a nommé un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, d'évaluer la gravité du péril et de proposer des mesures provisoires de sécurité. L'expert devra accomplir sa mission dans un délai de vingt-quatre heures et déposer son rapport sous quarante-huit heures.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la mutation de l'adjudante de gendarmerie A B, de la brigade de Hyères à celle de Gonfaron, au motif que la condition d'urgence n'était pas remplie. Le juge a relevé que les trajets domicile-travail restaient identiques (20 minutes), que l'époux de la requérante, ostéopathe, pouvait organiser son temps de travail, et que la possibilité d'un logement de fonction remettait en cause l'évaluation du préjudice financier. Il a également souligné le délai excessif entre la notification de la décision (10 février) et l'introduction du référé (24 mars), caractérisant une absence d'urgence. La requête a été rejetée sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a suspendu l'arrêté du 4 février 2025 par lequel le préfet du Var refusait de renouveler le titre de séjour de Mme A et l'obligeait à quitter le territoire français. Le juge a estimé que la condition d'urgence était remplie, la décision ayant entraîné la suspension des allocations familiales, privant la requérante de toute ressource pour subvenir à ses besoins essentiels. Il a également retenu que le moyen tiré de l'erreur d'appréciation quant à la menace pour l'ordre public était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de l'arrêté, en l'absence de condamnation pénale et de justification suffisante par le préfet. La décision s'appuie sur l'article L. 521-1 du code de justice administrative et les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon rejette la demande de suspension de l'arrêté d'expulsion de M. B, prise par le préfet du Var sur le fondement de l'article L. 631-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Le juge des référés, saisi sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, estime que l'atteinte à la vie privée et familiale n'est pas grave et manifestement illégale. Il relève que le comportement du requérant, notamment des menaces de mort et des incohérences dangereuses envers ses enfants, constitue une menace grave pour l'ordre public. La solution retenue concilie la liberté fondamentale invoquée avec les exigences de protection de l'ordre public, en application de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Toulon fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Face au péril imminent causé par les désordres structurels (fissures et éclatements d'enduit) de l'immeuble situé 19 rue Nicolas Laugier, propriété de la Société IMMO ESTEVE, le juge a désigné un expert. Sa mission est d'examiner l'immeuble sous 24 heures, d'évaluer la gravité du péril et de proposer des mesures de sécurité provisoires ou définitives. L'expert devra déposer son rapport sous 48 heures.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon fait droit à la demande de l'office public de l'habitat (OPH) Var Habitat, qui sollicitait une mesure d'expertise préventive. Le juge des référés a désigné un expert sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative afin de constater l'état des propriétés et voiries avoisinantes avant, pendant et après des travaux de construction de 19 logements sociaux à La Valette-du-Var. La mission de l'expert est limitée à un constat factuel, le juge précisant qu'une demande ultérieure sur le fondement de l'article R. 532-1 serait nécessaire pour déterminer l'origine d'éventuels désordres. Les conclusions de l'OPH relatives à la prise en charge des frais d'expertise ont été rejetées, cette question étant réservée à la liquidation ultérieure des dépens.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de La Verdière visant à faire désigner un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine. La requête était fondée sur l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, en raison de l'effondrement d'un mur de soutènement et de fissures structurelles mettant en danger la sécurité publique. Le juge a désigné un expert avec pour mission de constater l'état du bâtiment et des mitoyens, d'évaluer la gravité du péril et de proposer des mesures provisoires, le tout dans un délai de 24 heures pour les constatations et de 48 heures pour le dépôt du rapport.