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AccueilJurisprudenceTribunal Administratif de Toulon

Jurisprudence — Tribunal Administratif de Toulon

12 562 décisions disponibles — page 175/629

OrdonnanceAUTRE

N° TA83-2500961(TA83-2500961)

Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours contre un arrêté préfectoral d’obligation de quitter le territoire français pris à l’encontre de M. B, se déclare territorialement incompétent. Constatant que l’intéressé résidait à Marseille à la date de la décision attaquée, il applique les articles R. 312-8 et R. 221-3 du code de justice administrative. En conséquence, il ordonne la transmission du dossier au Tribunal administratif de Marseille, seul compétent pour connaître du litige.

24 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceDESISTEMENT

N° TA83-2401641(TA83-2401641)

Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement d'instance de Mme A, qui contestait sa cotisation d'impôt sur le revenu pour 2022. L'administration fiscale avait prononcé un dégrèvement total de l'imposition litigieuse le 3 février 2025, rendant le recours sans objet. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par application de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, la requérante n'a pas répondu dans le délai d'un mois. En conséquence, le tribunal, sur le fondement de l'article R. 222-1 du même code, a constaté le désistement d'office et en a donné acte.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA83-2203601(TA83-2203601)

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A B contestant des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2013. L'administration a partiellement fait droit à la demande en prononçant un dégrèvement de 10 093 euros pour les revenus d'origine indéterminée, rendant cette partie du litige sans objet. Sur le surplus, le tribunal a rejeté les moyens du requérant, jugeant notamment que l'avis de vérification avait été régulièrement notifié. La décision s'appuie sur les articles L. 47 et L. 12 du livre des procédures fiscales.

24 mars 2025Résumé IA
OrdonnanceREJETE

N° TA83-2501073(TA83-2501073)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 13 janvier 2025 par lequel le préfet du Var a retiré la carte de résident de M. B, ressortissant tunisien, au motif que sa présence constitue une menace grave pour l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'intéressé, actuellement incarcéré, ne démontrait pas une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de son droit au séjour et au travail, compte tenu de son placement en détention. La requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA83-2201355(TA83-2201355)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B, agente de police municipale, qui contestait son exclusion temporaire d'un jour prononcée par le maire de Carqueiranne pour refus d'exécuter certaines missions. La requérante invoquait un vice de procédure, une erreur de droit et un détournement de pouvoir, estimant que les missions confiées ne correspondaient pas à son grade de chef de service principal de 1ère classe (catégorie B). Le tribunal a écarté ces moyens, jugeant que les missions refusées relevaient bien de ses attributions en vertu du code de la sécurité intérieure et du décret n°2011-444 du 21 avril 2011, et que la sanction était justifiée.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA83-2201791(TA83-2201791)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, un militaire de la marine nationale, qui contestait un titre de perception de 980,15 euros émis pour un indu de solde. M. B soutenait que son absence en février 2021 était justifiée par son statut de cas-contact et les modalités de service liées au Covid-19. Le tribunal a jugé qu'il s'agissait d'une erreur de liquidation et non d'une décision créatrice de droits, et que M. B n'apportait pas de commencement de preuve suffisant pour démontrer le bien-fondé de son absence. La décision s'appuie sur le code de la défense et la loi de finances pour 2018, confirmant le bien-fondé de la créance.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA83-2202419(TA83-2202419)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ouvrier d'État du ministère des armées, qui contestait le refus du ministre des armées de lui accorder un départ anticipé à la retraite pour travaux insalubres. Le tribunal a jugé que M. B ne justifiait pas avoir accompli au moins dix-sept ans de services dans des emplois spécifiquement listés comme insalubres par le décret n° 67-711 du 18 août 1967, notamment ceux exposant à des substances radioactives, des poussières ou des nuisances sonores. La solution retenue est fondée sur l'article 21 du décret n° 2004-1056 du 5 octobre 2004, qui conditionne ce bénéfice à une durée minimale de service dans des catégories d'emplois définies.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA83-2202690(TA83-2202690)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, brigadier-chef de la police nationale, qui contestait la décision du préfet de la zone de défense et de sécurité sud du 18 août 2022. Cette décision l'avait placé en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office, refusant implicitement sa demande de congé de longue maladie pour un état dépressif. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables les conclusions dirigées contre les avis du comité médical interdépartemental et du comité médical supérieur, ces avis n'étant pas des actes faisant grief. Sur le fond, le tribunal a estimé que la décision préfectorale n'était pas entachée d'erreur manifeste d'appréciation, les pièces médicales ne démontrant pas le caractère invalidant et la gravité confirmée de la pathologie requis par l'article 34 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 pour l'octroi d'un congé de longue maladie.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionPARTIEL

N° TA83-2403728(TA83-2403728)

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme F épouse D, ressortissante marocaine, contestant l'arrêté du préfet du Var du 11 octobre 2024 refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requérante invoquait notamment la méconnaissance des articles L. 423-7 (parent d'enfant français) et L. 423-1 (conjoint de Français) du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi qu'une atteinte disproportionnée à sa vie privée et familiale. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que la décision était suffisamment motivée et que la situation de la requérante ne justifiait pas la délivrance d'un titre de séjour au regard des textes applicables. En conséquence, le recours a été rejeté, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA83-2203405(TA83-2203405)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de M. A, qui contestait le montant de deux amendes fiscales de 30 000 euros chacune, infligées pour défaut de déclaration de trois comptes bancaires détenus au Kirghizistan en 2018 et 2019. Le requérant soutenait détenir une seule relation bancaire avec trois sous-comptes, mais le tribunal a jugé qu'il s'agissait de trois comptes distincts, chacun doté d'un numéro unique, conformément aux articles 1649 A et 1736 du code général des impôts. La solution retenue confirme le montant total de 60 000 euros d'amendes, sans réduction.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA83-2400835(TA83-2400835)

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné deux requêtes de M. B, ressortissant marocain, contestant un refus de renouvellement de titre de séjour (n° 2400835) et une obligation de quitter le territoire français avec interdiction de retour (n° 2403730). Le tribunal a rejeté la requête n° 2400835 comme irrecevable pour tardiveté, en application de l'article L. 614-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Concernant la requête n° 2403730, le tribunal a annulé l'arrêté préfectoral du 11 octobre 2024, estimant que la menace pour l'ordre public n'était pas établie au sens de l'article L. 412-5 du même code, et a enjoint au préfet de réexaminer la situation de M. B. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que la convention européenne des droits de l'homme.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA83-2203569(TA83-2203569)

Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. A contestant son imposition sur le revenu pour 2021, notamment l'application du système du quotient à ses revenus exceptionnels et le bénéfice d'une demi-part supplémentaire pour parent isolé. Le tribunal a rejeté le moyen relatif au quotient, constatant que le requérant avait reconnu son erreur de calcul après les explications de l'administration. Concernant la demi-part supplémentaire, le tribunal a jugé que M. A ne justifiait pas vivre seul au 1er janvier 2021, condition requise par l'article 194 du code général des impôts. En conséquence, la requête a été rejetée, confirmant l'imposition initiale.

24 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA83-2500987(TA83-2500987)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la commune de Lorgues visant à désigner un expert. La mission de cet expert est de constater l'état des immeubles situés rue du Marché à Lorgues avant et après les travaux réalisés suite à un arrêté de péril imminent du 6 octobre 2015. L'expert devra notamment déterminer si ces travaux, prescrits par un précédent rapport d'expertise, ont été exécutés et s'ils sont de nature à justifier la mainlevée de l'arrêté de péril. La décision est fondée sur l'article R. 531-1 du code de justice administrative, qui permet au juge des référés d'ordonner une mesure de constatation des faits. Les demandes de la commune concernant les dépens et les frais d'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées.

22 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA83-2501099(TA83-2501099)

Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement du titre de séjour de M. B, ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas établie, car la situation de l'intéressé, qui s'est maintenu irrégulièrement après l'expiration de son récépissé, ne justifiait pas une atteinte grave et immédiate à sa situation. Aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit au regard de l'accord franco-tunisien ou de la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, n'a été examiné au fond, la demande étant rejetée sur le seul constat de l'absence d'urgence.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA83-2500928(TA83-2500928)

Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par M. B. Le requérant contestait le refus du préfet du Var de renouveler sa carte de résident de dix ans, assorti d'une simple autorisation provisoire de séjour, en raison d'une menace pour l'ordre public. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car M. B ne justifiait pas de circonstances particulières démontrant une atteinte suffisamment grave et immédiate à sa situation, malgré les craintes de licenciement liées à l'accès à des chantiers sécurisés. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.

21 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA83-2100992(TA83-2100992)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, ouvrier d'État, qui demandait la condamnation de l'État à réparer son préjudice moral et ses troubles dans les conditions d'existence résultant de son exposition aux poussières d'amiante durant sa carrière à la Direction des Constructions Navales. Le tribunal a fait droit à l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, en application de la loi du 31 décembre 1968. Il a estimé que la créance indemnitaire du requérant, relative à un préjudice continu et évolutif, était prescrite pour les années antérieures à 2017, et que la demande présentée en 2021 était tardive pour les années postérieures, aucun élément nouveau n'ayant révélé l'étendue du préjudice dans le délai de quatre ans.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA83-2101046(TA83-2101046)

Le Tribunal Administratif de Toulon a partiellement fait droit à la demande de M. B, ouvrier d'État pyrotechnicien, qui sollicitait la condamnation de l'État pour son exposition aux poussières d'amiante entre 2016 et 2019. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en application du principe général de responsabilité pour faute de l'employeur public. Il a accordé une indemnité de 1 500 euros au titre du préjudice d'anxiété, estimant que l'exposition prolongée justifiait un risque élevé de pathologie grave, mais a rejeté la demande pour troubles dans les conditions d'existence faute de preuves. Les textes appliqués incluent le code civil et le code de la sécurité sociale, ainsi que l'arrêté du 21 avril 2006 relatif à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA83-2101254(TA83-2101254)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien ouvrier d'État au sein de la marine nationale, qui demandait la condamnation de l'État à l'indemniser de ses préjudices résultant d'une exposition aux poussières d'amiante. Le tribunal a jugé que l'État avait commis une faute en manquant à son obligation de sécurité, l'exposition du requérant à l'amiante pendant au moins 11 ans étant établie. Il a reconnu l'existence d'un préjudice d'anxiété indemnisable, sans que le requérant ait à prouver de troubles psychologiques spécifiques. La solution retenue s'appuie sur les principes de la responsabilité administrative pour faute et sur l'arrêté du 21 avril 2006 relatif à l'allocation spécifique de cessation anticipée d'activité.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionREJETE

N° TA83-2000111(TA83-2000111)

Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B A, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 30 000 euros en réparation des préjudices subis du fait de son exposition aux poussières d'amiante entre 1983 et 1999 à la direction des constructions navales (DCN) de Toulon. Le tribunal a accueilli l'exception de prescription quadriennale soulevée par le ministre des armées, estimant que la créance de M. A était prescrite. En application de la loi n° 68-1250 du 31 décembre 1968, le délai de prescription de quatre ans court à partir de la date à laquelle le préjudice est connu et mesurable, ce qui était le cas au plus tard en 2001, date de l'inscription de l'établissement sur l'arrêté listant les sites concernés par l'amiante. La demande indemnitaire de M. A, formulée en 2019, était donc tardive.

20 mars 2025Résumé IA
DécisionINJONCTION

N° TA83-2002511(TA83-2002511)

Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B, ancien ouvrier du ministère des armées, qui demandait réparation de préjudices liés à son exposition à l'amiante durant sa carrière. Le tribunal a reconnu la responsabilité de l'État pour manquement à son obligation de sécurité, en raison de l'absence de mesures de protection efficaces, notamment après 1992. Toutefois, la demande a été rejetée car la créance indemnitaire était prescrite en application de la loi du 31 décembre 1968, le préjudice étant connu et mesurable depuis plusieurs années sans action en justice.

20 mars 2025Résumé IA
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