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Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de Mme A B, attachée territoriale, contestant l'arrêté du 14 janvier 2022 par lequel le maire de la commune de la Garde lui a infligé un blâme. La requérante invoquait notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, un défaut de motivation et une erreur d'appréciation des faits reprochés. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens, considérant que les griefs, dont le défaut de production d'études et des négligences dans l'encadrement, étaient matériellement établis et justifiaient une sanction du premier groupe. La solution retenue est le rejet de la requête, sur le fondement des articles 29 de la loi du 13 juillet 1983 et 89 de la loi du 26 janvier 1984 relatifs à la discipline des fonctionnaires territoriaux.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article R. 531-1 du code de justice administrative, a fait droit à la demande de la société SNCF Réseau. Celle-ci sollicitait une mesure d'expertise afin de constater les faits liés à l'effondrement d'un mur de soutènement et d'un talus longeant la voie ferrée, survenu le 30 mars 2024 à Puget-sur-Argens, et d'examiner les aménagements hydrauliques réalisés sur la parcelle voisine. La solution retenue est l'organisation d'une expertise contradictoire pour établir un constat technique des lieux, des causes probables de l'effondrement et des dispositifs hydrauliques en cause.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de M. D visant à obtenir un complément d’expertise sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait le tracé du réseau électrique enfoui par Enedis sur sa propriété, estimant que l’expertise initiale n’avait pas permis de délimiter précisément ce tracé par rapport à la limite de propriété. Le juge a considéré que cette mesure était utile et susceptible de se rattacher à un litige futur, rejetant l’argument d’inutilité soulevé par Enedis. Il a donc désigné un expert pour procéder à cette délimitation et établir les documents nécessaires.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Callas fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant l'urgence liée au péril grave présenté par un immeuble d'habitation dont la voûte et les poutres sont dégradées, le juge a désigné un expert. Sa mission consiste à examiner le bâtiment dans les 24 heures, évaluer la gravité du danger et proposer des mesures provisoires de sécurité. L'expert devra déposer son rapport sous 48 heures.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi par M. B A d’une demande de décharge d’une obligation de payer une amende fiscale de 6 000 euros pour non-déclaration de compte bancaire à l’étranger, s’est déclaré territorialement incompétent. Il a estimé que le contentieux relevait du tribunal administratif de Paris, en raison du siège du comptable public du pôle de recouvrement spécialisé de la DNVSF, auteur de la mise en demeure. En application des articles R. 351-3 et R. 312-1 du code de justice administrative, le dossier a été transmis au tribunal administratif de Paris.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a ordonné une double expertise médicale (chirurgie orthopédique et infectiologie) à la demande de Mme A, fonctionnaire communale victime d’un accident de service reconnu imputable. La commune de Draguignan, employeur, ne s’est pas opposée à cette mesure, formulée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Le juge a estimé la demande utile pour évaluer l’ensemble des préjudices subis et déterminer les responsabilités, dans la perspective d’un éventuel litige indemnitaire.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue le 25 mars 2025, concerne un litige relatif à un refus de titre de séjour et une obligation de quitter le territoire français. Le tribunal constate que le requérant, M. A B, a été placé en rétention administrative à Nice après l'introduction de sa requête. En application des articles R. 351-3 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le tribunal se déclare incompétent territorialement et transmet le dossier au Tribunal Administratif de Nice, seul compétent pour statuer.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. E, ressortissant malien, qui contestait le refus de titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a considéré que le requérant ne remplissait pas les conditions de l'article L. 435-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, car il n'avait pas été confié à l'aide sociale à l'enfance entre 16 et 18 ans, son placement provisoire ayant pris fin avant ses 16 ans. La solution retenue est le rejet de la demande d'annulation, confirmant ainsi la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SCI Nioulargo 1, qui contestait des redressements fiscaux (réduction de déficits reportables et rappels de TVA) pour les exercices 2012 à 2014. La société n'a pas démontré d'irrégularité dans la procédure de contrôle, ni justifié du bien-fondé de ses demandes de décharge ou de rétablissement des déficits. Le tribunal a pris acte du désistement de la SCI concernant ses conclusions relatives au sursis de paiement et à la restitution de sommes. La décision s'appuie sur le code général des impôts et le livre des procédures fiscales.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour les années 2013 et 2014, issues d'un examen de sa situation fiscale personnelle. Le tribunal a écarté les moyens de procédure, jugeant que l'avis de vérification et la proposition de rectification avaient été régulièrement notifiés, et que la durée de l'examen n'avait pas excédé le délai légal d'un an prévu à l'article L. 12 du livre des procédures fiscales. La solution retenue est le rejet de la demande de décharge, confirmant ainsi les impositions et pénalités.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la Sarl Groupe Mogador, qui demandait le remboursement d’une somme de 22 722,10 euros par la commune de Saint-Cyr-sur-Mer au titre d’un trop-perçu de participation au programme d’aménagement d’ensemble (PAE) pour les lots 2, 6 et 12. Le tribunal a estimé que la demande était prescrite, car la société avait déjà sollicité le remboursement global des participations en 2017, et que l’autorité de la chose jugée par un précédent jugement du 18 juin 2021 s’opposait à une nouvelle action sur le même fondement. La solution retenue s’appuie sur les dispositions du code de l’urbanisme et de la loi n° 2010-1658 du 29 décembre 2010.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B A contestant les cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2016 à 2018. La requérante invoquait l'irrégularité de la procédure, notamment une intervention inopinée du vérificateur un dimanche en cours de vérification de comptabilité, qu'elle estimait contraire aux articles L. 47 et L. 81 du livre des procédures fiscales. Le tribunal a jugé que cette intervention relevait d'un contrôle inopiné régulier et que l'exercice du droit de communication n'était pas entaché d'irrégularité. Sur le fond, il a considéré que la méthode de reconstitution des recettes, bien que sommaire, n'était pas excessivement sommaire et que les griefs sur les taux de perte n'étaient pas fondés. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant les impositions.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C veuve D, qui contestait une obligation de quitter le territoire français notifiée le 8 janvier 2025. La requête a été jugée manifestement irrecevable car la requérante n'a pas produit l'acte attaqué, malgré une demande de régularisation restée sans réponse. Cette irrecevabilité est fondée sur l'article R. 222-1 (4°) du code de justice administrative, combiné aux articles R. 412-1 et R. 421-1 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme C d'une demande en décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu, de contribution sur les hauts revenus et de contributions sociales pour les années 2016 et 2017. Les requérants contestaient la régularité de la procédure de vérification de comptabilité de leur société, invoquant notamment une violation du secret professionnel et un défaut d'information sur l'usage d'un droit d'enquête. Sur le fond, ils contestaient la qualification de revenus distribués pour des dépenses de voyages, de restaurant, de carburant et un avantage en nature lié à un logement de fonction. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la régularité de la procédure que sur le bien-fondé des impositions, confirmant ainsi les redressements notifiés par l'administration fiscale.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D, ressortissant marocain, qui contestait le refus de renouvellement de son titre de séjour et l'obligation de quitter le territoire français pris par le préfet du Var. Le tribunal a estimé que le préfet avait légalement justifié sa décision en se fondant sur la menace pour l'ordre public, au regard des condamnations pénales et des signalements pour usage de stupéfiants et vol, conformément à l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a également jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article 8 de la convention européenne des droits de l'homme était infondé, compte tenu de l'absence de contribution établie de M. D à l'entretien et à l'éducation de son enfant français.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi par M. B d’une contestation de l’arrêté du ministre de l’intérieur acceptant sa démission d’élève gardien de la paix à l’école nationale de police de Nîmes, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-12 et R. 221-3 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif de Nîmes, lieu d’affectation du fonctionnaire. Par ordonnance du 24 mars 2025, la présidente déléguée a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulon était saisi par M. B de conclusions en annulation de deux arrêtés du maire de Régusse : une opposition à déclaration préalable de division foncière du 15 avril 2022 et un retrait de décision tacite de non-opposition du 31 mai 2022. Le tribunal a d'abord jugé irrecevables comme tardives les conclusions dirigées contre l'arrêté du 31 mai 2022. Sur le fond, il a estimé que la décision d'opposition du 15 avril 2022 était légale, car le projet se situait en zone de montagne et ne respectait pas les conditions de continuité avec l'urbanisation existante prévues par l'article L. 122-5 du code de l'urbanisme. La requête a été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la SARL Domitys Sud-Est d’une demande de décharge de cotisations foncières des entreprises pour 2021 et 2022. En cours d’instance, l’administration a accordé un dégrèvement partiel de 78 284 euros, conduisant le tribunal à s’interroger sur l’intérêt persistant de la requête. Invitée à confirmer le maintien de ses conclusions par courrier électronique du 3 février 2025, la société n’a pas répondu dans le délai d’un mois. En application des articles R. 222-1 et R. 612-5-1 du code de justice administrative, elle est réputée s’être désistée, et le tribunal donne acte de ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL Lilou, qui demandait l'annulation de la délibération du 5 juillet 2022 par laquelle le conseil municipal de La-Croix-Valmer a approuvé son règlement local de publicité. La société contestait notamment le classement de son commerce dans la zone ZP3b (activités de bord de mer), plus restrictive, et invoquait une atteinte à la liberté du commerce et à la libre concurrence. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens de légalité externe et interne soulevés, jugeant la procédure régulière et le classement non entaché d'erreur d'appréciation. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'environnement, du code général des collectivités territoriales et du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a donné acte du désistement d’instance de la SARL Brasserie artisanale de Provence, qui demandait le remboursement du crédit d’impôt recherche pour 2018 et 2019. La requérante n’a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti par le tribunal, conformément à l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative. En application de l’article R. 222-1 du même code, le désistement a été constaté d’office.