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Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B pour contester le refus du préfet du Var de lui délivrer un titre de séjour au titre de l'asile. En cours d'instance, le préfet a indiqué qu'un titre de séjour allait être délivré à l'intéressé, ce qui a conduit M. B à se désister purement et simplement de sa requête. Par une ordonnance du 17 mars 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte de fond n'a été appliqué, la décision se limitant à constater la fin de l'instance.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de l'association syndicale autorisée (ASA) des Roches Rouges, qui demandait des injonctions à l'encontre du service infrastructure de la défense (SID) pour le paiement de cotisations syndicales. La juridiction a considéré la requête manifestement irrecevable car elle ne tendait pas à l'annulation d'une décision administrative, en méconnaissance de l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Le juge a rappelé qu'il ne peut prononcer d'injonctions que dans les cas prévus par les articles L. 911-1 et suivants du même code, ce qui n'était pas le cas. La décision a été prise sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du 21 février 2025 par laquelle le préfet du Var a suspendu pour deux mois l'habilitation de la société Jourdan-Blaya à intervenir sur le système d'immatriculation des véhicules (SIV). Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés par la société, notamment ceux tirés de l'incompétence de l'auteur de l'acte, de l'absence de manquements et du caractère disproportionné de la sanction, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée. La condition d'urgence n'a pas été examinée. La requête a été rejetée sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a constaté le désistement de M. B A, qui contestait un arrêté préfectoral du 3 décembre 2024 rejetant sa demande de titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire français. Saisi sur le fondement de l'article R. 612-5-1 du code de justice administrative, le requérant n'a pas confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d'un mois imparti. En application de cet article, il est réputé s'être désisté de l'ensemble de sa requête. L'ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. C D, qui contestait le refus du préfet du Var d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le préfet avait finalement accueilli la demande de regroupement familial, rendant le litige sans objet. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, clôt l’instance sans examiner le fond de l’affaire.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a été saisi par la maire de Hyères sur le fondement de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation, en raison du péril grave présenté par un immeuble d'habitation situé rue des Caves. Un rapport d'expertise avait constaté des désordres structurels majeurs (affaissement de plancher, fissures, champignons sur poutres porteuses, installation électrique sous tension). Le juge a fait droit à la demande en désignant un expert avec mission d'examiner l'immeuble dans les 24 heures, de se prononcer sur la gravité du péril et de proposer des mesures provisoires de sécurité. La décision est fondée sur les dispositions combinées des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de parents demandant la mise en place d'un accompagnant (AESH) pour leur enfant handicapé. Les requérants invoquaient une atteinte grave au droit à l'éducation, mais le juge a estimé que l'urgence n'était pas caractérisée, faute de démonstration d'une privation totale de scolarisation ou d'un refus des autres orientations prescrites par la CDAPH. La solution retenue est le rejet de la demande, sans mesure de sauvegarde.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B contestant l'arrêté du 9 février 2022 par lequel le maire du Val s'est opposé à sa déclaration préalable pour la construction d'un mur de clôture. Le tribunal a écarté les moyens d'incompétence et d'insuffisance de motivation, jugeant que le signataire disposait d'une délégation valable et que la décision était suffisamment motivée. Sur le fond, il a estimé que le projet méconnaissait l'article UF11 du plan local d'urbanisme, car il s'agissait d'un mur plein dépassant la hauteur autorisée de 1,80 mètre, sans fonction de soutènement justifiée. La demande d'injonction et les conclusions au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative ont été rejetées, et la commune du Val a obtenu 1 500 euros à ce titre.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, adjointe administrative, qui contestait le refus de la commune de Saint-Raphaël de la placer en congé de longue maladie. La requérante invoquait une erreur d'appréciation sur son état de santé, mais le tribunal a jugé qu'elle n'apportait aucun élément démontrant que sa maladie répondait aux critères de l'article L. 822-6 du code général de la fonction publique et de l'article 19 du décret n°87-602 du 30 juillet 1987. La décision a été confirmée, et les conclusions de Mme A ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ingénieur territorial principal, qui contestait le refus implicite du département du Var de reconstituer sa carrière et demandait réparation de préjudices liés à une mutation et à la suppression de primes. Le tribunal a examiné les conclusions à fin d’annulation et d’indemnisation, en application du code général de la fonction publique. Il a considéré que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en l’absence d’illégalité établie des décisions contestées. La demande de M. A a donc été entièrement rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. G C, ingénieur territorial principal, qui contestait l'arrêté du 21 avril 2022 établissant le tableau d'avancement au grade d'ingénieur hors classe pour 2022. Le requérant invoquait une méconnaissance des articles L. 413-3 du code général de la fonction publique et 25 du décret du 26 février 2016. Le tribunal a écarté le premier moyen en jugeant que l'autorité territoriale (le président du conseil départemental) était compétente pour arrêter les lignes directrices de gestion, après avis du comité technique. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu'il soit statué sur le second moyen.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B A, rédactrice territoriale, qui contestait le refus de la commune de Brignoles de reconnaître l’imputabilité au service de sa maladie, déclarée à la suite d’un harcèlement moral présumé. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’irrégularité de la composition du conseil médical, estimant que celui-ci pouvait valablement siéger après reports successifs. Il a également jugé que la commune n’avait pas commis d’erreur d’appréciation en se fondant sur l’avis défavorable du conseil médical. La décision s’appuie notamment sur le décret n°87-602 du 30 juillet 1987 et le décret n° 2022-350 du 11 mars 2022.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, ressortissant tunisien, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 18 mai 2022 refusant le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car les ressources de M. C, s'élevant à environ 156 euros par mois sur la période de référence, étaient insuffisantes au regard des articles L. 434-7, L. 434-8 et R. 434-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue confirme la légalité du refus préfectoral fondé sur l'insuffisance des ressources stables et suffisantes exigées pour un foyer de trois personnes.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, un ingénieur territorial, qui contestait la décision du président du conseil départemental du Var de mettre fin au versement de sa prime informatique à compter du 1er novembre 2021. Le tribunal a écarté la fin de non-recevoir soulevée par le département, considérant qu'elle relevait du bien-fondé et non de la recevabilité. Sur le fond, il a jugé que la décision attaquée avait été signée par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation de signature régulière, et qu'elle ne constituait pas une sanction déguisée, écartant ainsi les moyens d'incompétence et de vice de procédure. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A, sans qu'il soit fait application des textes spécifiques au-delà de la délégation de signature.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de la SARL Le Renouveau de Magaud contestant l'arrêté du 20 octobre 2022 par lequel le maire de Toulon s'est opposé à sa déclaration préalable pour des travaux de rénovation sur un restaurant en zone Ns du PLU. La commune a invoqué un non-lieu à statuer en raison de l'abrogation de cet arrêté le 17 avril 2023, mais le tribunal a écarté cette exception car cet arrêté d'abrogation a été déféré par le préfet et n'est pas définitif. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a informé les parties qu'il pourrait se fonder sur un moyen relevé d'office, tiré de ce que la création d'une surface de plancher supplémentaire de plus de 20 m² exigerait un permis de construire, plaçant le maire en situation de compétence liée pour s'opposer à la déclaration. Les textes appliqués incluent le code de l'urbanisme et le code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a été saisi par M. C d'une demande visant à contraindre le préfet du Var à prendre une décision pour débloquer la procédure de visa de son épouse et de leur fils, gravement malade. Le tribunal a constaté que le préfet avait déjà rendu une décision favorable de regroupement familial le 3 février 2025 et l'avait transmise à l'Office français de l'immigration et de l'intégration, rendant ainsi la requête sans objet. En conséquence, il n'a pas été statué sur la demande et les conclusions présentées au titre des frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ingénieur territorial, qui contestait l'arrêté du 10 mai 2022 le classant dans le sous-groupe A3-2 pour l'attribution de l'indemnité de fonctions, de sujétions et d'expertise (IFSE). Le tribunal a écarté l'exception de non-lieu à statuer et la fin de non-recevoir soulevées par le département du Var. Il a jugé que les moyens soulevés par le requérant, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte et l'absence de garantie de maintien, n'étaient pas fondés. La solution retenue s'appuie sur les articles L. 714-4 à L. 714-6 du code général de la fonction publique et le décret n° 2014-513 du 20 mai 2014.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par plusieurs requérants demandant l’annulation d’un permis de construire délivré le 27 mars 2023 par le maire de Toulon à l’association méditerranéenne pour l’éducation (AME) pour la construction d’un établissement scolaire hors contrat. Les requérants invoquaient notamment des risques pour la sécurité publique liés à la proximité d’un site SEVESO et à des conditions de circulation dangereuses, ainsi que des violations des règles d’urbanisme relatives à l’emprise au sol et au stationnement. Le tribunal a estimé que certains moyens étaient fondés, en particulier ceux tirés du danger pour la circulation et de l’insuffisance des places de stationnement. En application de l’article L. 600-5-1 du code de l’urbanisme, il a sursis à statuer pour permettre une éventuelle régularisation du permis de construire.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale collégiale (psychiatre et chirurgien orthopédique) à la demande d’un marin militaire victime d’un accident de service en 2009 sur le porte-avions "Charles de Gaulle". Le juge a estimé la demande utile, malgré l’existence d’un protocole transactionnel signé en 2014, en se fondant sur l’avis du Conseil d’État du 9 mai 2019 (n°426321) qui admet une nouvelle expertise en cas d’aggravation de l’état de santé. La mission de l’expert est fixée sur le fondement de l’article R. 532-1 du code de justice administrative. Les frais d’expertise seront taxés ultérieurement par le président du tribunal.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, ressortissant marocain, contestant l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2024 refusant le renouvellement de son titre de séjour, l'obligeant à quitter le territoire et lui interdisant le retour pour un an. Le tribunal a estimé que l'arrêté était signé par une autorité compétente et que le préfet avait pu légalement se fonder sur l'article L. 412-5 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, en raison des multiples condamnations pénales de l'intéressé et de faits récents de violence conjugale, constituant une menace pour l'ordre public. La solution retenue est le rejet de l'ensemble des conclusions de M. A.