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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C contestant sa radiation de la liste des demandeurs d'emploi par France Travail. La requête a été jugée manifestement irrecevable car M. C n'a pas justifié avoir exercé la médiation préalable obligatoire prévue par l'article R. 5312-47 du code du travail, malgré une invitation du tribunal. En application des articles L. 213-11 et R. 213-12 du code de justice administrative, le tribunal a transmis le dossier au médiateur de France Travail PACA.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, a enjoint au préfet du Var de fixer un rendez-vous à Mme A C, ressortissante indonésienne, afin qu'elle puisse déposer une demande de titre de séjour. Le juge a retenu l'urgence et l'utilité de la mesure, constatant que la requérante tentait en vain d'obtenir un rendez-vous depuis près de trois ans, ce qui la plaçait dans une situation précaire et l'exposait à un risque d'éloignement. La décision s'appuie sur les articles L. 521-3 et R. 431-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui garantissent le droit à un récépissé pour tout dépôt de dossier complet.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B pour contester une pénalité administrative de 3 387 euros infligée par la CAF du Var, ainsi que des indus de revenu de solidarité active, prime d'activité et aides au logement. Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à la pénalité comme manifestement irrecevables, car elles relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire en application des articles L. 114-17 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale. Concernant les indus, le tribunal a constaté que M. B n'avait pas régularisé sa requête dans le délai imparti, malgré une invitation du greffe à utiliser les formulaires requis. En conséquence, l'ensemble de la requête a été rejeté par ordonnance sur le fondement des 2° et 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du centre hospitalier de Toulon La Seyne Sur Mer refusant de reconnaître l'imputabilité au service de l'accident survenu le 5 mars 2024 à M. A B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, M. B n'établissant pas que la décision contestée préjudiciait de manière suffisamment grave et immédiate à sa situation, notamment au regard de ses droits à congé de maladie ordinaire et de la perspective d'une disponibilité d'office. Par conséquent, les conclusions à fin de suspension et les demandes accessoires ont été rejetées.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait une remise de dette. Le juge a constaté que le requérant n’avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la décision administrative attaquée. Il a rappelé qu’il n’appartient qu’à l’autorité administrative d’accorder une remise gracieuse de dette, et non au juge. La requête a donc été jugée manifestement irrecevable sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A B pour contester une pénalité financière de 500 euros infligée par la CPAM du Var et un refus de remise d’indu de prime d’activité de 8 432,94 euros par la CAF du Var. S’agissant de la pénalité, le juge a rappelé que, en vertu des articles L. 114-17-1 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence exclusive du juge judiciaire. Par conséquent, les conclusions dirigées contre cette décision ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente. Concernant la demande de remise gracieuse de l’indu de prime d’activité, le tribunal a constaté que la requérante n’avait pas régularisé sa requête malgré les invitations du greffe, conformément à l’article R. 772-6 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée dans son ensemble par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B contestant le refus de la caisse d'allocations familiales du Var de lui accorder une remise de dette de prime d'activité de 1 244,25 euros. Le juge a estimé que le requérant n'avait pas fourni les justificatifs nécessaires pour démontrer sa situation de précarité et sa bonne foi, malgré une demande de régularisation. En application des articles R. 222-1 (7°) et R. 772-6 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement insuffisamment étayée.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, qui demandait l'annulation de l'arrêté préfectoral du 7 février 2025 l'assignant à résidence. Le juge a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, celui-ci bénéficiant d'une délégation de signature régulière. Il a également jugé irrecevable l'exception d'illégalité soulevée contre l'obligation de quitter le territoire français du 11 juillet 2024, cette décision et l'assignation à résidence ne constituant pas une opération complexe. Enfin, le tribunal a estimé que l'assignation à résidence ne portait pas une atteinte disproportionnée à la liberté d'aller et venir ni au droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A pour contester plusieurs décisions de la CDAPH du Var, notamment le refus d’attribution de l’AAH, de son complément de ressources, de la PCH, ainsi qu’un refus d’orientation professionnelle. Concernant l’AAH, le complément de ressources et la PCH, le tribunal a constaté son incompétence matérielle, ces litiges relevant de la juridiction judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, et a transmis ces conclusions au tribunal judiciaire de Toulon. S’agissant de la demande relative à l’orientation professionnelle, le tribunal a relevé que M. A n’avait pas produit, malgré une demande de régularisation, la preuve du dépôt d’un recours administratif préalable obligatoire, rendant sa requête irrecevable sur ce point. En conséquence, les conclusions relatives à l’orientation professionnelle ont été rejetées pour irrecevabilité manifeste.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’une demande de remise gracieuse d’un indu d’allocations familiales. Le juge a constaté que ce litige relève du contentieux général de la sécurité sociale, conformément aux articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, et non de la compétence de la juridiction administrative. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme manifestement portée devant une juridiction incompétente.
Rejet d’une requête par le Tribunal Administratif de Toulon. Mme B contestait le refus partiel de remise gracieuse d’un indu de prime d’activité. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour la requérante d’avoir fourni les justificatifs nécessaires à l’appréciation de sa situation financière, malgré une demande de régularisation. La décision est fondée sur les articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A, qui demandait la décharge de cotisations de taxe foncière pour les années 2005 à 2017. La solution retenue est fondée sur la tardiveté de sa réclamation préalable, présentée le 2 novembre 2023, alors que les impositions avaient été mises en recouvrement chaque 31 août de l'année concernée, en application des articles R. 190-1 et R. 196-2 du livre des procédures fiscales. Les moyens soulevés par le requérant, notamment l'inutilisabilité de la piscine et l'absence d'information sur une prétendue taxation d'office, ont été jugés inopérants pour contester le rejet fondé sur cette irrecevabilité.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de Mme C, qui contestait une décision de rejet partiel de sa réclamation préalable concernant la taxe foncière et demandait la restitution de ses biens. Le tribunal a rappelé que la décision de l’administration fiscale sur une réclamation n’est pas un acte détachable et ne peut être attaquée que par un recours de plein contentieux tendant à la décharge des impositions. Il a également jugé que la demande de "restitution de biens" ne relève pas de la compétence du juge administratif. La requête a été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 4° du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement pur et simple de M. A, qui contestait son assujettissement à la taxe d'habitation pour 2024. En cours d'instance, l'administration fiscale avait accordé un dégrèvement, et le requérant a confirmé son désistement après une demande de maintien de requête. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate ce désistement sans qu'il soit nécessaire de statuer au fond. Aucun texte fiscal n'a été appliqué au fond, la procédure s'étant achevée par un désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte du désistement pur et simple de M. C, qui contestait un arrêté municipal de la commune de Fréjus lui infligeant une amende de 135 euros pour infraction au code de l'environnement. Ce désistement fait suite au retrait de l'arrêté en litige par la commune. L'ordonnance, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, constate que rien ne s'oppose à ce désistement et y donne acte.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait son imposition sur le revenu pour 2023 en raison de son incapacité à rembourser une avance de crédit d'impôt pour emploi d'une aide à domicile. La requérante invoquait des problèmes de santé et la nécessité de cette aide, mais ces arguments ont été jugés sans incidence sur le bien-fondé de l'imposition. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens inopérants.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui demandait la réduction de son impôt sur le revenu pour 2023 au titre du remboursement de son aide à domicile. La requête a été jugée irrecevable car elle ne comportait qu’un moyen non assorti de précisions juridiques suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun autre moyen n’ayant été invoqué dans le délai de recours, le tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui demandait la condamnation du rectorat de Nice à lui verser 8 000 euros pour les préjudices résultant du refus implicite de le reconnaître comme professeur principal pour les années 2016-2019. La requête a été jugée manifestement irrecevable car tardive, en application des articles R. 222-1, R. 421-1 et R. 421-2 du code de justice administrative, ainsi que des articles L. 112-2 et L. 231-4 du code des relations entre le public et l'administration. Le délai de recours de deux mois courait à compter de la naissance de la décision implicite de rejet le 12 décembre 2023, sans que l'absence d'accusé de réception ne soit opposable à l'agent public. La requête, enregistrée le 3 octobre 2024, était donc hors délai.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B contestant la décision du 23 mai 2024 du directeur académique du Var lui retirant son emploi de directeur d'école dans l'intérêt du service. Le requérant invoquait des intimidations et un harcèlement moral ayant conduit à un burn-out, ainsi qu'une impossibilité de se défendre en raison de son congé de longue maladie. Le tribunal a estimé que ces moyens n'étaient pas assortis des précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé, conformément à l'article R. 222-1 du code de justice administrative. En l'absence d'autres moyens recevables, la requête a été rejetée par ordonnance.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, qui demandait l'annulation de décisions implicites relatives à l'attribution de l'avantage spécifique d'ancienneté et la condamnation de l'État à reconstituer sa carrière. La requête, introduite par courriel, n'a pas été régularisée malgré une demande en ce sens, en violation des articles R. 414-2 et R. 612-1 du code de justice administrative. En application de l'article R. 222-1 du même code, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.