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Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A B, qui demandait l'intervention du juge pour obtenir l'enlèvement de containers de tri situés à la limite de sa propriété, en litige avec la communauté de communes Cœur du Var. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle ne comportait aucun moyen de droit, conformément à l'article R. 411-1 du code de justice administrative, et ce défaut n'a pas été régularisé dans le délai de recours. En application de l'article R. 222-1 du même code, le président du tribunal a prononcé le rejet par ordonnance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la requête de M. B, agent de maîtrise, contestant son arrêté de mise à la retraite d'office prononcé par le président de la métropole Toulon Provence Méditerranée pour des faits d'heures supplémentaires non réalisées et de comportement inapproprié. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du vice de procédure, estimant que la proposition de consultation du dossier sur place était légale et que l'agent pouvait mandater son conseil. La solution retenue n'est pas précisée dans l'extrait, mais l'affaire a été jugée sur le fond après audience publique. Les textes appliqués incluent le code général de la fonction publique et la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a examiné les requêtes de M. C, ressortissant tunisien, contestant deux arrêtés préfectoraux : le retrait de sa carte de résident (12 septembre 2023) et une obligation de quitter le territoire français sans délai (18 septembre 2024). Le tribunal a rejeté les moyens soulevés, notamment l'incompétence, l'erreur de droit et l'erreur d'appréciation, en retenant que le comportement de M. C constituait une menace pour l'ordre public au sens de l'article L.432-4 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. La solution retenue est le rejet des deux requêtes, confirmant ainsi la légalité des décisions préfectorales.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de Mme B, fonctionnaire territoriale, qui contestait le refus de la communauté d'agglomération Estérel côte d'Azur de reconnaître l'imputabilité au service de sa maladie professionnelle (syndrome dépressif lié à un "bore-out") et son maintien en congé de maladie ordinaire. Le tribunal a jugé que la décision attaquée était suffisamment motivée, l'administration s'étant appropriée l'avis défavorable du conseil médical départemental dont la requérante avait reçu copie. Il a également écarté les moyens tirés de l'irrégularité de la composition du conseil médical, de l'erreur de droit et de l'erreur manifeste d'appréciation, sans plus de précisions dans l'extrait fourni. La solution retenue est donc le rejet de l'ensemble des conclusions de Mme B, y compris celles aux fins d'injonction et au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. C, ressortissant turc, qui contestait le refus du préfet du Var d’autoriser le regroupement familial pour son épouse. Le tribunal a jugé que le préfet pouvait légalement se fonder sur l’insuffisance de la superficie du logement initial, et a admis la substitution de motifs proposée par le préfet, selon laquelle le nouveau logement allégué par M. C était en réalité un terrain vide sans construction. La décision a été prise en application des articles L. 434-7 et R. 434-5 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A B, agente territoriale, qui contestait le refus de la communauté d'agglomération Estérel Côte d'Azur Agglomération de lui accorder la protection fonctionnelle pour harcèlement moral. Le tribunal a jugé que les décisions de refus des 2 et 16 mai 2022 étaient suffisamment motivées et que les éléments fournis par la requérante ne permettaient pas de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 133-2 du code général de la fonction publique. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes indemnitaires ont été rejetées.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon rejette la requête de Mme B C contestant le refus du président du conseil départemental du Var de lui accorder une carte "mobilité inclusion" portant la mention "stationnement pour personnes handicapées". Le tribunal a constaté que, malgré deux demandes de régularisation, la requérante n'a pas fourni l'inventaire détaillé des pièces jointes ni le formulaire de requête requis. En application des articles R. 222-1, R. 772-6 et R. 412-2 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable pour défaut de régularisation, sans examen du bien-fondé de la demande au regard du code de l'action sociale et des familles.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". La requête a été jugée irrecevable car, après avoir été invitée à régulariser son recours en fournissant des arguments et pièces justificatives, Mme B n'a pas donné suite. Le tribunal a appliqué les articles R. 772-6 et R. 222-1 du code de justice administrative, ainsi que les dispositions du code de l'action sociale et des familles relatives à l'attribution de cette carte.
Opposition à une contrainte émise par la CAF du Var pour un indu de prime d'activité de 575,36 euros. Le Tribunal administratif de Toulon rejette la requête de Mme B, faute pour elle d'avoir fourni, après régularisation, des précisions suffisantes sur le bien-fondé de son moyen. La solution est fondée sur le 7° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A C contestant le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte "mobilité inclusion" mention "stationnement pour personnes handicapées". Le juge a constaté que la requête, après invitation à régulariser, ne comportait que des moyens manifestement insusceptibles de venir au soutien de la demande ou non assortis de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé. En application de l'article R. 222-1 7° du code de justice administrative, cette irrecevabilité a entraîné le rejet de la requête sans examen au fond. La décision se fonde sur les dispositions du code de l'action sociale et des familles et l'arrêté du 3 janvier 2017 relatifs aux critères d'attribution de la carte.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A pour contester le refus de la CDAPH du Var de lui attribuer l'AAH et son complément de ressources, ainsi que le refus de reconnaissance de la qualité de travailleur handicapé (RQTH). S'agissant de l'AAH, le tribunal a constaté que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles. Par conséquent, il a rejeté ces conclusions comme portées devant un ordre de juridiction incompétent et a transmis le dossier au tribunal judiciaire de Toulon. Concernant la RQTH, le tribunal a relevé que M. A n'avait pas produit la preuve du recours préalable obligatoire, malgré une demande de régularisation, rendant sa requête irrecevable.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté l'opposition de M. A contre des contraintes émises par la CAF du Var pour le recouvrement d’indu de prime d’activité. La requête a été jugée irrecevable car le requérant n’a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire auprès de la commission de recours amiable, conformément à l’article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. Malgré deux invitations à régulariser sa requête, M. A n’a pas fourni les éléments nécessaires pour démontrer la recevabilité de son opposition.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté comme manifestement irrecevable la requête de M. A contestant le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". Le requérant n'a pas justifié, malgré une demande de régularisation, avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire prévu à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles avant de saisir le juge. En application des articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative, l'absence de cette formalité rend la requête irrecevable.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A contestant un indu de revenu de solidarité active (RSA). Le requérant n’a pas fourni de précisions suffisantes sur le montant ou la période de la dette, se bornant à affirmer ne pas l’avoir perçue. Malgré une invitation à régulariser sa requête via un formulaire, il n’a pas complété son argumentation. L’ordonnance, fondée sur l’article R. 222-1 7° du code de justice administrative, a jugé le moyen manifestement insuffisamment précis pour en apprécier le bien-fondé.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. Le juge a constaté que, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension présentée par Mme A. Celle-ci contestait le refus du préfet de lui délivrer une convocation pour déposer une première demande de titre de séjour. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car la situation de Mme A, qui sollicitait un premier titre et non un renouvellement, ne justifiait pas de circonstances particulières établissant une atteinte grave et immédiate à sa situation. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner l'existence d'un doute sérieux sur la légalité des décisions attaquées.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’un recours contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. En application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire, et non administrative. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le tribunal a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du 3 septembre 2024 par lequel le maire d'Ollioules a délivré un permis de construire à la SCCV Résidence la Royale. La requérante, la SASU M.D2, invoquait notamment une méconnaissance des articles R. 431-16 et R.111-2 du code de l'urbanisme ainsi que du plan local d'urbanisme. Le juge a considéré que la condition d'urgence n'était pas remplie et que les moyens soulevés n'étaient pas de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision attaquée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A C d’une demande d’annulation d’une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var lui refusant le complément de ressources de l’allocation aux adultes handicapés. Le tribunal a constaté que, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire et non administrative. Par ordonnance fondée sur l’article R. 222-1 du code de justice administrative, il a rejeté la requête pour incompétence et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B contestant le refus de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Var de lui accorder l'allocation aux adultes handicapés. La juridiction administrative s'est déclarée incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 821-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon, conformément à l'article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.