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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B comme manifestement irrecevable. Celle-ci demandait l'annulation de la délibération du conseil municipal du Pradet du 16 décembre 2024 portant sur le débat d'orientations budgétaires 2025. Le juge a estimé que cette délibération, qui se borne à prendre acte de la tenue du débat, constitue une mesure préparatoire non susceptible de recours, et non une décision faisant grief. La solution est fondée sur les articles R. 222-1 et R. 421-1 du code de justice administrative, ainsi que sur l'article L. 2321-1 du code général des collectivités territoriales.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête en référé de M. A, ressortissant béninois, qui demandait au juge des référés d’enjoindre au préfet du Var de lui délivrer un récépissé de demande de titre de séjour avec autorisation de travail. Le juge a estimé que la mesure sollicitée ferait obstacle à l’exécution d’un arrêté préfectoral antérieur portant rejet de sa demande de titre de séjour et obligation de quitter le territoire français, ce qui est interdit par l’article L. 521-3 du code de justice administrative. La condition d’urgence n’a pas été examinée, la demande étant irrecevable sur ce fondement.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme B contre un refus de pension civile d’invalidité imputable au service, s’est déclaré incompétent territorialement. En application de l’article R. 312-13 du code de justice administrative, le litige relève du tribunal administratif d’Orléans, lieu d’assignation du paiement de la pension. Par ordonnance du 28 février 2025, le tribunal a transmis le dossier à cette juridiction.
Le Tribunal Administratif de Toulon, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 12 mai 2024, a examiné la conformité du permis d'aménager rectificatif délivré le 29 juillet 2024 par la commune du Val à la SARL Vertes Collines. Le jugement initial avait annulé les articles 3 et 4 du permis initial du 13 septembre 2023, et la commune a retiré ces articles dans l'acte rectificatif. La société requérante contestait l'article 4 de ce nouvel arrêté, qui précisait que la décision ne modifiait pas la durée de validité de l'autorisation initiale, y voyant une inexécution. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que cette mention constituait une simple information prévue par l'article A. 424-8 du code de l'urbanisme et non une prescription illégale, et que la commune avait ainsi exécuté le jugement.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’une demande d’exécution d’un jugement du 15 mars 2024, a examiné la mise en conformité du règlement intérieur de la commune de Carqueiranne. Ce jugement enjoignait à la commune de prévoir un espace réservé à l’expression des groupes d’élus sur ses pages de réseaux sociaux. La commune a modifié son règlement intérieur par une délibération du 17 juin 2024, mais la requérante conteste cette exécution. Le tribunal a appliqué les dispositions de l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales et de l’article L. 911-4 du code de justice administrative. La solution retenue par le tribunal n’est pas explicitée dans le texte fourni, mais la procédure vise à vérifier la conformité de la modification adoptée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant tunisien, contestant l'arrêté du préfet du Var du 3 septembre 2024 lui retirant sa carte de résident et l'obligeant à quitter le territoire français. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de l'acte, la signataire bénéficiant d'une délégation régulière. Il a jugé que le retrait était fondé sur la rupture de la vie commune, en application de l'article L. 423-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, et a rejeté les autres moyens, dont la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en excès de pouvoir, a examiné la requête de Mme Daguet, conseillère municipale d’opposition, contestant le règlement intérieur du conseil municipal de Carqueiranne adopté le 17 juin 2024. La requérante soutenait que l’article 7.1 de ce règlement méconnaissait l’article L. 2121-27-1 du code général des collectivités territoriales en ne réservant pas un espace d’expression aux élus minoritaires sur la page Facebook et les réseaux sociaux de la commune. Le tribunal a fait droit à sa demande, annulant la délibération en tant qu’elle ne prévoyait pas un tel espace, conformément aux dispositions précitées et à son précédent jugement du 15 mars 2024.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la société SOVALIM IDF. Celle-ci demandait l'annulation de l'arrêté du 28 février 2024 par lequel le maire de Cogolin avait retiré un permis de construire pour 39 logements sociaux et trois villas, et refusé ce permis. Le tribunal a jugé que l'arrêté de retrait avait été signé par une autorité compétente, bénéficiant d'une délégation régulière. Il a également estimé que la procédure contradictoire prévue par les articles L. 121-1 et L. 122-1 du code des relations entre le public et l'administration avait été respectée, la société ayant été mise à même de présenter ses observations.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A et la SCI VEMAZO d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Cogolin à la SAS AEI PROMOTION pour la construction de 85 logements et 153 places de stationnement. Les requérants ont finalement présenté un désistement pur et simple de leur requête, accepté par la commune et la société pétitionnaire. Par un jugement du 28 février 2025, le tribunal a donné acte de ce désistement et rejeté les conclusions des défendeurs au titre des frais de justice. Aucun texte de fond n’a été appliqué, la procédure s’étant achevée sur ce désistement.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 28 février 2025, du désistement pur et simple de M. A B de son instance et de son action. M. B contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "salarié" par le sous-préfet de Draguignan. Le tribunal, constatant que rien ne s'opposait à ce désistement, l’a accepté sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. La procédure est ainsi close sans examen au fond.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, qui contestait la suppression de la collecte de déchets en porte-à-porte par la collectivité "Cœur du Var". La requête a été jugée manifestement irrecevable car le requérant n'a pas produit un acte faisant grief, mais seulement un courriel non daté et non signé, ne constituant pas une décision administrative susceptible de recours pour excès de pouvoir. Cette décision a été prise sur le fondement des articles R. 222-1 (4°) et R. 412-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par la SCEA Domaine de Clapiers et M. A d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Bras s’opposant à une déclaration préalable pour l’installation de panneaux photovoltaïques. Les requérants se sont désistés purement et simplement de leur requête. Par ordonnance, le tribunal a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a également rejeté les conclusions des parties au titre de l’article L. 761-1 du même code, laissant à chacune la charge de ses frais d’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé partiellement l'arrêté du préfet du Var du 27 juin 2022 rejetant la demande de regroupement familial de M. B pour son épouse et son fils. Le tribunal a jugé que le préfet avait commis un défaut d'examen en ne motivant pas le rejet concernant le second fils mineur, M. A B, se fondant uniquement sur la présence de l'épouse en France. En application de l'article L. 434-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le rejet pour l'épouse a été confirmé. Le tribunal a enjoint au préfet de réexaminer la demande pour le fils dans un délai de trois mois.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de l'Association Sportive Tennis de Table Var Argens (ASTTVA) comme manifestement irrecevable. L'association contestait une décision du maire de Puget-sur-Argens relative à son inscription en championnat et demandait des dommages et intérêts. Malgré une demande de régularisation, elle n'a pas produit l'acte attaqué ni la réclamation préalable indemnitaire, comme l'exigent les articles R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l'article R. 222-1 4° du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. A, ressortissant tunisien, qui contestait le rejet implicite de sa demande de titre de séjour "vie privée et familiale". Le tribunal a jugé la requête irrecevable, faute pour le requérant de justifier du dépôt d'une demande complète auprès du préfet du Var, conformément aux articles R. 431-2, R. 431-3 et R. 431-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. En l'absence de preuve d'une demande régulière, le silence de l'administration n'a pu faire naître une décision implicite susceptible de recours. La solution retenue est fondée sur les règles de procédure applicables aux demandes de titre de séjour.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B, ressortissant marocain, qui contestait l'arrêté du préfet du Var du 28 mars 2022 retirant sa carte de résident de dix ans pour lui délivrer un titre de séjour d'un an. Le tribunal a jugé que les condamnations pénales de M. B pour outrage et rébellion, bien qu'anciennes, relevaient des articles L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile et 433-5 et 433-6 du code pénal, justifiant légalement le retrait. Il a estimé que le préfet n'avait commis ni erreur d'appréciation ni excès de compétence liée, et que la décision n'entravait pas la vie privée et familiale de l'intéressé. En conséquence, les conclusions en annulation, injonction et frais de justice ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de la société Lou camin dei amelies contestant le retrait d'une décision de non-opposition à déclaration préalable de travaux et le refus d'un permis de construire par la commune de Carqueiranne. Le tribunal a annulé l'arrêté du 2 mars 2022 portant retrait de la décision tacite de non-opposition, au motif que ce retrait était intervenu au-delà du délai de trois mois prévu à l'article L. 424-5 du code de l'urbanisme, rendant ainsi la décision illégale. Par voie de conséquence, l'arrêté du 15 juin 2022 refusant le permis de construire a également été annulé, en raison de l'illégalité de l'acte fondateur. La commune a été condamnée à verser 1 500 euros à la société requérante au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A, sapeur-pompier volontaire, d’une demande de condamnation du SDIS du Var à lui verser 29 300 euros en réparation de divers préjudices consécutifs à un accident de service reconnu imputable. Le SDIS opposait une fin de non-recevoir tirée de la tardiveté de la requête et, subsidiairement, contestait le bien-fondé des demandes. Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable pour cause de tardiveté, sans examiner le fond, et a également rejeté la demande reconventionnelle du SDIS. La décision applique les règles de procédure du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule l'arrêté du 25 novembre 2021 par lequel le préfet du Var a refusé de délivrer un titre de séjour à Mme E, ressortissante marocaine. La juridiction estime que ce refus méconnaît l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de la présence continue de la requérante en France depuis 2017, de son mariage avec un ressortissant marocain titulaire d’un titre de séjour, et de la naissance de ses deux enfants en France. Les éléments produits démontrent une vie privée et familiale stable et effective sur le territoire français, justifiant la délivrance d’un titre de séjour portant la mention "vie privée et familiale".
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SARL ALFI, qui contestait le refus de FranceAgriMer de lui accorder une aide pour des investissements de protection contre les aléas climatiques. Le tribunal a écarté le moyen d'incompétence de l'auteur de la décision, celle-ci ayant été régulièrement signée par une cheffe d'unité dûment habilitée. Il a également jugé que FranceAgriMer n'avait pas commis d'erreur d'appréciation, car la société avait commencé l'exécution de son projet avant la date de l'autorisation d'achat (ACT) en remettant un acompte, en méconnaissance de l'article 5.3 de la décision n°INTV-SANAEI-2020-67 de la directrice générale de FranceAgriMer.