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Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon, rendue le 15 janvier 2025, concerne le recours de M. B contre une décision de la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées du Var relative à l'attribution partielle d'une aide technique au titre de la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal administratif se déclare incompétent pour connaître de ce litige, estimant qu'il relève de la compétence de la juridiction judiciaire en application des articles L. 241-9 et L. 245-2 du code de l'action sociale et des familles, ainsi que de l'article L. 142-8 du code de la sécurité sociale. En conséquence, la requête est rejetée comme portée devant un ordre de juridiction incompétent et le dossier est transmis au tribunal judiciaire de Toulon (pôle social).
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A d’un recours en excès de pouvoir contre une décision de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var lui refusant l’allocation aux adultes handicapés. Par ordonnance du 15 janvier 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que, conformément aux articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon, conformément à l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme C d’un recours en excès de pouvoir contre les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et la prestation de compensation du handicap (PCH). Par ordonnance du 15 janvier 2025, le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Il a estimé que ces litiges relèvent de la compétence de la juridiction judiciaire, conformément aux articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, le dossier a été transmis au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon, en vertu de l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire du Muy visant à faire désigner un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine. La requête, fondée sur l'article L.511-9 du code de la construction et de l'habitation, faisait état d'un affaissement du plancher dû à des fuites d'eau prolongées, constituant un péril pour la sécurité publique. Le juge a ordonné une expertise dans les 24 heures pour constater l'état du bâtiment, évaluer la gravité du péril et proposer des mesures conservatoires.
Refus de délivrance d’un récépissé de demande de titre de séjour. Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. A. Le juge estime que la mesure sollicitée se heurte à une contestation sérieuse, dès lors qu’un refus de récépissé a été opposé à l’intéressé au guichet de la sous-préfecture, au motif qu’il ne justifiait pas de sa nationalité et de son état civil. Les articles R. 431-12 et R. 431-14 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile sont appliqués.
Refus de carte mobilité inclusion (stationnement) – Tribunal administratif de Toulon – Irrecevabilité pour défaut de recours préalable obligatoire. La requérante contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer la carte. Le tribunal a rejeté la requête comme manifestement irrecevable, faute pour Mme C d’avoir justifié, après mise en demeure, de l’exercice du recours administratif préalable obligatoire prévu à l’article R. 241-17-1 du code de l’action sociale et des familles. L’ordonnance est fondée sur les articles R. 222-1, R. 412-1 et R. 612-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours en excès de pouvoir par Mme A B contre un refus d’allocation aux adultes handicapés (AAH) opposé par la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var, s’est déclaré incompétent. Se fondant sur les articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que sur l’article L. 821-1 du code de la sécurité sociale, il a jugé que ce litige relève de la compétence de la juridiction judiciaire. Par ordonnance du 15 janvier 2025, il a rejeté la requête et transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon, en application de l’article 32 du décret n° 2015-233 du 27 février 2015.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B, qui contestait le refus du président du conseil départemental du Var de lui délivrer une carte "mobilité inclusion" mention "stationnement". La requête a été jugée manifestement irrecevable car Mme B n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant le président du conseil départemental, conformément à l'article R. 241-17-1 du code de l'action sociale et des familles. Malgré une demande de régularisation adressée par le tribunal, la requérante n'a pas produit la réponse de l'administration ou la preuve du dépôt de ce recours. L'ordonnance a été rendue sur le fondement du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a ordonné une expertise médicale à la demande des parents d’un enfant né en 2005 avec une infirmité motrice cérébrale après une césarienne en urgence au centre hospitalier intercommunal Fréjus Saint-Raphaël. Cette mesure vise à évaluer l’intégralité des préjudices subis par l’enfant, devenu majeur, afin de compléter les expertises antérieures et de préparer une éventuelle action au fond. La solution retenue s’appuie sur l’article R. 532-1 du code de justice administrative, qui permet de prescrire toute mesure utile d’expertise, et écarte les demandes de frais des requérants à ce stade.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de la carte de résident algérien de M. B. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car l'arrêté prévoyait la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour, et que le requérant n'apportait pas de justifications suffisantes sur l'atteinte grave et immédiate à sa situation. La décision a été rendue sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-3 du code de justice administrative, rejette la requête de M. B. Ce dernier demandait au juge des référés d'ordonner au maire de Comps-sur-Artuby, sous astreinte, de lui délivrer un certificat de permis de construire tacite. Le juge estime que la demande ne présente pas de caractère d'urgence, le requérant ne justifiant pas de la nécessité immédiate des travaux pour son exploitation agricole. Il juge également la mesure non utile, la procédure d'exécution des décisions de justice (articles L. 911-4 et suivants du code de justice administrative) étant plus adaptée pour obtenir l'exécution du jugement du 8 novembre 2024.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a examiné la demande de suspension de l'arrêté du 18 décembre 2024 par lequel le préfet du Var a refusé le renouvellement de la carte de résident algérien de M. A pour trouble à l'ordre public. Le juge a constaté que la condition d'urgence n'était pas établie, car le requérant n'a pas justifié de circonstances particulières démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation, le simple risque de privation de ressources lié à l'absence d'autorisation de travail n'étant pas suffisant. En conséquence, la requête a été rejetée sans qu'il soit nécessaire d'examiner les moyens soulevés, sur le fondement des articles L. 521-1 et L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B pour contester l'invalidation de son permis de conduire et demander la reconstitution de son capital de points. En cours d'instance, M. B s'est désisté de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Le juge a rejeté sa demande de frais de justice sur le fondement de l'article L. 761-1 du code de justice administrative, chaque partie conservant la charge de ses propres frais. La solution retenue est un désistement d'instance, sans examen au fond du litige.
Le Tribunal administratif de Toulon a donné acte du désistement pur et simple de M. B, qui avait saisi le juge pour demander l’exécution d’un jugement du 13 janvier 2022 partiellement favorable. Le Centre Hospitalier de Hyères et l’ONIAM, parties défenderesses, ont accepté ce désistement. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, l’ordonnance constate l’extinction de l’instance et laisse à chaque partie la charge de ses frais.
Refus de licence sportive. Tribunal Administratif de Toulon. Donne acte du désistement pur et simple de M. A, qui s'est désisté de son recours en excès de pouvoir contre la décision de la Fédération Française de Cyclisme du 20 avril 2023. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 13 janvier 2025, du désistement pur et simple de la société civile immobilière Manearns, qui demandait la condamnation de l'État à lui verser 3 840 euros en réparation d'un préjudice. Cette décision, fondée sur l'article R. 222-1 du code de justice administrative, met fin à l'instance sans examen au fond. Aucune condamnation n'a été prononcée, et les demandes accessoires sont devenues sans objet.
Refus de concours de la force publique par le préfet du Var. Tribunal administratif de Toulon. Donne acte du désistement pur et simple de la requérante, Mme B. Application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B A pour contester le retrait d’un point de son permis de conduire et l’invalidation de celui-ci par le ministre de l’intérieur. Par un mémoire du 29 novembre 2024, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. En application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement par ordonnance du 13 janvier 2025. Aucune autre mesure n’a été prononcée, les conclusions indemnitaires étant implicitement abandonnées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance, du désistement pur et simple de Mme B D de sa requête en excès de pouvoir. Cette requête contestait l'exclusion de son fils de la cantine scolaire de la commune de Vidauban. Le tribunal a fait application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative pour donner acte de ce désistement. En conséquence, l'instance a été close sans qu'il soit statué sur le fond du litige.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A d’un recours en excès de pouvoir visant à contester le refus implicite du préfet du Var d’effacer son inscription au fichier national des personnes interdites d’acquisition et de détention d’armes (FINIADA). En cours d’instance, le requérant s’est désisté purement et simplement de sa requête. Par ordonnance du 13 janvier 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucun texte du code de la sécurité intérieure n’a été appliqué au fond, la procédure s’étant achevée avant tout examen au fond.