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Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme B d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du centre hospitalier de Brignoles d’aménager son poste de travail. La requérante a toutefois informé le tribunal de son désistement pur et simple de l’instance. Par une ordonnance du 13 janvier 2025, le président de la 3ème chambre a donné acte de ce désistement en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative. Aucune somme n’a été mise à la charge des parties au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. A B d’une requête en annulation de décisions du ministre de l’intérieur relatives à des retraits de points sur son permis de conduire. Par un mémoire enregistré le 20 novembre 2024, le requérant a déclaré se désister purement et simplement de sa requête. Sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le président de la 3ème chambre donne acte de ce désistement par ordonnance du 13 janvier 2025.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A, technicien principal, qui contestait le refus du maire de Cavalaire-sur-Mer de reconnaître comme imputable au service son accident (état dépressif) survenu suite à un entretien avec sa hiérarchie et une mutation interne. Le tribunal a jugé que les propos allégués n'étaient pas établis et que la décision de mutation, prise antérieurement à l'entretien, relevait de l'exercice normal du pouvoir hiérarchique, excluant ainsi la qualification d'accident de service au sens de l'article L. 822-18 du code général de la fonction publique.
Le Tribunal administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 28 octobre 2024 par lequel le préfet du Var refusait le renouvellement du titre de séjour de M. A, ressortissant mauricien, et l'obligeait à quitter le territoire avec une interdiction de retour d'un an. Le tribunal a jugé que la menace pour l'ordre public, fondée sur une condamnation de 2023 pour violences conjugales, n'était pas caractérisée au regard de l'absence de récidive et du comportement exemplaire depuis lors. Il a également estimé que la mesure portait une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale de l'intéressé, garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, compte tenu de sa résidence continue en France depuis 2019, de son emploi dans le service public et de son rôle de père d'un enfant français. En conséquence, le tribunal a enjoint au préfet de délivrer le titre de séjour sollicité.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule la décision du 17 janvier 2022 par laquelle le maire de Cavalaire-sur-Mer a procédé au changement d'affectation de M. A, technicien territorial, au motif que la communication de son dossier individuel n'a été proposée qu'après l'édiction de la mesure, le privant ainsi d'une garantie substantielle en méconnaissance de l'article 65 de la loi du 22 avril 1905. La juridiction écarte la fin de non-recevoir soulevée par la commune, considérant que le courrier du 17 janvier 2022 constitue bien un acte décisoire faisant grief. En conséquence, l'annulation est prononcée sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens, et la demande d'injonction est rejetée dès lors que l'intéressé occupe toujours ses fonctions initiales.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé provision sur le fondement de l'article R. 541-1 du code de justice administrative, a reconnu que l'obligation de l'ONIAM d'indemniser Mme A au titre de la solidarité nationale n'était pas sérieusement contestable. La requérante a subi un accident médical non fautif (hématome compressif post-opératoire) lors d'une arthrodèse cervicale au CHI de Toulon, entraînant une tétraparésie sévère, dont les conséquences anormales et la gravité, au sens des articles L. 1142-1 II et D. 1142-1 du code de la santé publique, sont établies. Le tribunal a ainsi condamné l'ONIAM à verser une provision à Mme A, le montant étant fixé en fonction du caractère non sérieusement contestable de la dette.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’une demande d’exécution d’un précédent jugement du 7 juillet 2023, avait prononcé une astreinte de 100 euros par jour à l’encontre du préfet du Var. Le préfet a justifié avoir réglé la somme due le 7 décembre 2023, soit avant le prononcé de l’astreinte. Par ailleurs, l’avocate de la requérante s’est désistée purement et simplement de l’instance et de l’action. En conséquence, le tribunal a donné acte du désistement et constaté qu’il n’y avait pas lieu de liquider l’astreinte. La décision est fondée sur les articles L. 911-4 et R. 921-1 et suivants du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, adjointe technique territoriale, qui contestait le refus du département du Var de reprendre son ancienneté acquise dans le secteur privé. La requérante soutenait que le délai d’un an pour exercer son droit d’option, prévu à l’article 8 du décret n° 2016-596 du 12 mai 2016, ne lui était pas opposable faute d’avoir reçu un courrier d’information. Le tribunal a jugé qu’aucune disposition législative ou réglementaire n’imposait à l’administration d’informer l’agent de ce droit, et que le délai était donc opposable. La solution retenue est le rejet de la requête, sans qu’il soit besoin d’examiner les fins de non-recevoir soulevées par le département.
Cette ordonnance du Tribunal Administratif de Toulon concerne le désistement d’instance de M. C, qui contestait le refus implicite du préfet de la zone de défense et de sécurité Sud de lui accorder l’avantage spécifique d’ancienneté (ASA) pour une période d’affectation à Nice. Le tribunal constate que le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. Il est donc réputé s’être désisté de l’ensemble de ses conclusions. L’ordonnance donne acte de ce désistement.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A, qui contestait des décisions implicites de rejet de la CAF du Var concernant des demandes de remise de dettes de prime d'activité et d'aide personnelle au logement. La requête a été jugée manifestement irrecevable car elle n'était pas signée par son auteure, en violation de l'article R. 431-4 du code de justice administrative. Malgré une demande de régularisation notifiée à son domicile et non réclamée, Mme A n'a pas signé sa requête dans le délai imparti. En application du 4° de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a pris acte, par ordonnance du 10 janvier 2025, du désistement pur et simple de la SARL La Reine Jeanne de sa requête en plein contentieux fiscal. La société demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et de rappels de TVA pour les exercices 2011 à 2013, ainsi que d'une amende. Le désistement a été accepté sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, aucune opposition n'ayant été relevée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet de lui accorder l’avantage spécifique d’ancienneté (ASA) pour son affectation à Marseille. Le ministre de l’intérieur a opposé un non-lieu à statuer, l’administration ayant reconstitué la carrière du requérant par un arrêté du 5 janvier 2024. Faute pour M. B d’avoir confirmé le maintien de ses conclusions dans le délai d’un mois imparti, en application des articles R. 612-5-1 et R. 222-1 du code de justice administrative, il est réputé s’être désisté. L’ordonnance donne acte de ce désistement d’instance.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. C d’une demande de décharge d’intérêts de retard (86 965 €) liés à des cotisations supplémentaires d’impôt sur le revenu et de contributions sociales. En cours d’instance, l’administration fiscale a accordé un dégrèvement total, rendant la requête sans objet. Le requérant, invité à confirmer le maintien de ses conclusions en application de l’article R. 612-5-1 du code de justice administrative, n’a pas répondu dans le délai imparti. Par ordonnance du 10 janvier 2025, la présidente de la 4ème chambre a donc donné acte du désistement d’instance de M. C.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d’un recours pour excès de pouvoir par Mme B contre une décision de l’OFII de Nice lui notifiant une sortie immédiate d’hébergement pour demandeur d’asile, s’est déclaré territorialement incompétent. En application des articles R. 312-1 et R. 351-3 du code de justice administrative, il a transmis l’affaire au Tribunal administratif de Nice, seul compétent car l’autorité ayant pris la décision attaquée (le directeur territorial de l’OFII) a son siège dans les Alpes-Maritimes.
Le Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de l'arrêté du 25 janvier 2024 par lequel le maire du Thoronet avait refusé de leur délivrer un permis de construire pour un immeuble de 10 logements. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable, la décision attaquée étant purement confirmative du précédent refus du 7 juillet 2023, déjà contesté et annulé par un jugement du 4 octobre 2024. En conséquence, les conclusions à fin d'annulation ont été rejetées, de même que les demandes d'injonction et celles fondées sur l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A, rédactrice territoriale, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Carqueiranne du 23 décembre 2021 la classant dans le groupe de fonctions 6 pour le calcul de l’indemnité de fonctions, de sujétions et d’expertise (IFSE), ainsi que de conclusions indemnitaires. La requérante invoquait notamment un défaut de motivation, une erreur d’appréciation, une rupture d’égalité de traitement et un détournement de pouvoir. Le tribunal a rejeté l’ensemble de ses demandes, considérant que les moyens soulevés étaient infondés, et a mis à sa charge les frais de justice. La décision s’appuie sur les dispositions du code des relations entre le public et l’administration, du code général de la fonction publique et des décrets relatifs au régime indemnitaire des fonctionnaires territoriaux.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule la décision implicite du maire de Carqueiranne refusant de verser la "prime de service public" à M. B, un ingénieur territorial, pour la période du 1er novembre 2020 au 31 août 2021. La juridiction a jugé que la commune a commis une erreur de droit en se fondant sur le départ de l'agent de la collectivité pour refuser la prime, alors que ce départ ne pouvait qu'en moduler le montant au prorata du temps de présence. La solution retenue s'appuie sur le règlement communal RGLT 2021-003 et les dispositions du code général de la fonction publique. Le tribunal enjoint à la commune de verser la prime due.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête indemnitaire de M. B, ingénieur territorial, qui contestait son changement d'affectation et la modification de son régime indemnitaire par la commune de Carqueiranne. Le tribunal a jugé irrecevable le moyen tiré de l'illégalité de l'arrêté modificatif du régime indemnitaire, devenu définitif. Concernant la note d'affectation, le tribunal a estimé que la procédure de déclaration de vacance d'emploi prévue à l'article L. 313-4 du code général de la fonction publique n'était pas applicable en l'espèce. Par conséquent, la demande de dommages et intérêts a été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule le permis de construire délivré par le maire de Flassans-sur-Issole à M. B pour l'extension d'une habitation, en raison d'un risque incendie prévisible. Le tribunal juge que le projet méconnaît l'article R. 111-2 du code de l'urbanisme, faute de prescriptions spéciales suffisantes pour la défense extérieure contre l'incendie. Il constate que le poteau d'incendie prévu, d'un débit de 30 m³/h, ne permet pas d'atteindre les 60 m³/h requis par le règlement départemental de défense extérieure contre l'incendie (RDDECI). De plus, la voie en impasse de 3,50 mètres de large ne respecte pas les exigences de ce règlement pour les zones à risque. La solution retenue est l'annulation de l'arrêté du 22 septembre 2023 et de la décision de rejet du recours gracieux du 10 janvier 2024.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme A, qui demandaient l'annulation de la délibération du 25 septembre 2023 par laquelle le conseil municipal de Rocbaron a approuvé la révision de son plan local d'urbanisme (PLU). Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, tant sur la légalité externe (régularité de la convocation des conseillers, concertation, enquête publique) que sur la légalité interne (classement des parcelles, servitudes et emplacements réservés). La décision s'appuie notamment sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code général des collectivités territoriales.