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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... contestant le permis de construire délivré par le maire de La Croix Valmer à M. E... pour l'extension d'une maison et la création d'une piscine. Le tribunal a d'abord écarté le moyen tiré du défaut de motivation, rappelant que seuls les refus de permis doivent être motivés en application de l'article L. 424-3 du code de l'urbanisme. La décision ne mentionne pas l'examen des autres moyens soulevés par le requérant, mais le rejet de la requête implique qu'ils ont été jugés infondés ou irrecevables.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du maire de Solliès-Ville du 1er juillet 2022 qui s'opposait à la déclaration préalable de la SAS Océan 2 pour la division de parcelles en lots à bâtir. Le tribunal a jugé que le projet, qui prévoyait une voie d'accès et une aire de retournement implantées sur les lots eux-mêmes, ne créait pas d'équipements communs au sens de l'article L. 442-2 du code de l'urbanisme. Par conséquent, le projet relevait de la déclaration préalable et non du permis d'aménager, et le maire a commis une erreur de fait et d'appréciation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... qui demandait l'annulation du refus implicite du maire de Ramatuelle de dresser un procès-verbal d'infraction pour non-conformité des travaux au permis de construire délivré le 1er septembre 2020. Le tribunal a jugé que la légalité du refus s'apprécie à la date de son intervention et qu'aucune infraction caractérisée au code de l'urbanisme n'était établie à cette date. En conséquence, le maire n'était pas tenu de dresser un procès-verbal ni de prendre un arrêté interruptif de travaux. La demande de M. B... a été rejetée, et celui-ci a été condamné à verser 3 000 euros à la commune au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 21 décembre 2023 par lequel le maire de Solliès-Ville s'est opposé à la déclaration préalable de la SAS Océan 2 pour un lotissement de trois lots. Le tribunal a jugé que le projet relevait de la déclaration préalable et non du permis d'aménager, et que les motifs d'opposition (absence de servitude de passage, largeur de chaussée insuffisante, absence d'aire de retournement) n'étaient pas fondés. La décision s'appuie sur les articles L. 442-1, L. 442-2 et R. 442-19 du code de l'urbanisme, ainsi que sur le règlement du plan local d'urbanisme de la commune.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre le refus du maire de Carnoules de modifier le classement en zone naturelle (N) de sa parcelle. Le tribunal a constaté que le plan local d'urbanisme initial, dont le requérant contestait le classement, avait été remplacé et abrogé par un nouveau document d'urbanisme approuvé avant l’introduction de la requête. En application des principes régissant le refus d'abroger un acte réglementaire, le tribunal a jugé que le litige avait perdu son objet et que les conclusions de M. B... étaient irrecevables. La requête a donc été rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir contre un permis de construire délivré par le maire de Saint-Mandrier-sur-Mer à la société Bouygues Immobilier pour un projet de maison de santé et de logements. Après avoir examiné les moyens, le tribunal a retenu un vice unique tiré de la méconnaissance de l’article UB 6 du plan local d'urbanisme, relatif à l’obligation de planter des arbres de haute tige. Faisant application de l’article L. 600-5-1 du code de l'urbanisme, il a sursis à statuer afin de permettre une éventuelle régularisation de ce vice dans un délai déterminé.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., ressortissant algérien, contestant l’arrêté du préfet du Var du 1er mai 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, avec interdiction de retour d’un an. Le tribunal a écarté le moyen tiré de l’incompétence du signataire, la sous-préfète bénéficiant d’une délégation régulière. Il a également rejeté le moyen d’erreur de droit, faute de précisions suffisantes de la part du requérant. La décision s’appuie sur le code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation de première chambre, a examiné les recours pour excès de pouvoir de M. et Mme C... contre les arrêtés du préfet du Var du 7 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté les requêtes, considérant que les moyens soulevés n'étaient pas fondés au regard des dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi en référé précontractuel par la société Électricité Industrielle JP Fauché, qui contestait le rejet de ses offres pour les lots n°1 et 2 d'un accord-cadre du département du Var, au motif qu'elles étaient anormalement basses. La requérante soutenait que ce rejet était entaché d'une erreur manifeste d'appréciation, en se fondant sur le fait que ses prix étaient plus élevés que ceux d'une précédente consultation où son offre avait été jugée très bonne. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que le moyen soulevé n'était pas fondé. Cette décision a été rendue sur le fondement des dispositions du code de la commande publique relatives à la passation des marchés.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi par M. A... d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté préfectoral refusant le renouvellement de son titre de séjour et l’obligeant à quitter le territoire, constate que le requérant est détenu au centre pénitentiaire d’Avignon-Le Pontet (Vaucluse). En application des articles L. 776-1 du code de justice administrative et R. 922-4 du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, le tribunal se déclare territorialement incompétent et transmet l’affaire au tribunal administratif de Nîmes.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par deux associations demandant l'annulation du refus implicite du maire de La Croix Valmer de dresser un procès-verbal d'infraction pour une hélisurface située sur une parcelle en zone UC du PLU, où ce type d'installation est interdit. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les associations ne justifiaient pas d'un intérêt à agir suffisant, car elles n'ont pas démontré que l'infraction alléguée portait une atteinte directe à leurs intérêts statutaires. La solution retenue est fondée sur les dispositions du code de l'urbanisme et du code de justice administrative, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fond de l'affaire.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. et Mme F..., voisins immédiats, d’un recours en excès de pouvoir contre un arrêté du maire de Saint-Tropez du 15 mars 2022 accordant un permis de construire à la SCI Alma pour des travaux de surélévation et d’extension d’une habitation. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l’absence de titre de propriété du pétitionnaire, le risque de submersion marine et la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés, notamment en retenant que le permis avait été délivré sous réserve des droits des tiers et que le projet était conforme aux dispositions applicables du PLU de 2013 et du code de l’urbanisme. La demande de frais de justice des requérants a été rejetée, et une somme a été mise à leur charge au profit de la commune.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi d’un recours en excès de pouvoir par M. et Mme F..., voisins immédiats, contre un arrêté du maire de Saint-Tropez du 15 mars 2022 délivrant un permis de construire à la SCI Alma pour des travaux de surélévation et d’extension d’une habitation. Les requérants contestaient notamment la compétence du signataire, l’absence de titre de propriété du pétitionnaire, le risque de submersion marine et la méconnaissance du plan local d’urbanisme (PLU). Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les requérants ne justifiaient pas d’un intérêt à agir suffisant, faute de démontrer une atteinte directe à leurs conditions de jouissance de leur bien, et que les moyens soulevés étaient infondés, le permis ayant été délivré conformément aux dispositions applicables du code de l’urbanisme et du PLU de 2013.
Le Tribunal Administratif de Toulon, dans le cadre d’un recours pour excès de pouvoir, a examiné la légalité d’un permis de construire initial et de son permis modificatif délivrés par le maire du Castellet pour la réalisation de trois logements. Après avoir sursis à statuer pour permettre la régularisation des vices, le tribunal a constaté que le permis modificatif ne régularisait pas l’absence de division foncière préalable, en méconnaissance de l’article R. 442-2 du code de l’urbanisme. En conséquence, il a annulé les deux arrêtés et enjoint au maire de les retirer sous astreinte, tout en rejetant les autres moyens soulevés par les requérants.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi de recours en excès de pouvoir contre un permis de construire initial délivré le 21 février 2023 par le maire du Castellet pour trois logements, ainsi que contre un permis modificatif du 11 mars 2025. Après un premier jugement avant-dire-droit ayant sursis à statuer pour permettre la régularisation des illégalités, le tribunal a examiné les moyens des requérants, notamment l'incompétence du signataire du permis modificatif et l'absence de régularisation de la division foncière préalable. La solution retenue n'est pas explicitée dans l'extrait fourni, mais le tribunal a appliqué les articles L. 600-5-1 du code de l'urbanisme (sursis à statuer pour régularisation) et examiné les dispositions des articles R. 111-2, R. 431-9, R. 431-10 et R. 442-2 du même code, ainsi que le règlement du PLU.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. B... d’un recours pour excès de pouvoir contre la décision implicite du maire de Carnoules refusant d’abroger le classement de sa parcelle en zone agricole (zone A) au plan local d'urbanisme. Le requérant soutenait que ce classement était entaché d’une erreur manifeste d’appréciation, la parcelle étant située en limite d’une zone à urbaniser et dépourvue de potentiel agricole. Le tribunal a rejeté la requête, jugeant que le classement en zone A n’était pas entaché d’erreur manifeste, compte tenu de la situation de la parcelle en continuité d’un vaste espace agricole et de l’absence de desserte suffisante par les réseaux. La décision s’appuie sur les articles L. 151-9 et R. 151-22 du code de l’urbanisme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... contestant l'arrêté du préfet du Var refusant le renouvellement de son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré d'un vice de procédure concernant la composition de la commission du titre de séjour était infondé, dès lors que le requérant n'établissait pas que cette irrégularité avait influencé le sens de la décision ou l'avait privé d'une garantie. La solution retenue confirme la légalité de l'arrêté préfectoral, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens soulevés. Cette décision s'appuie notamment sur les articles L. 432-13, L. 432-14 et R. 432-6 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur l'article R. 133-3 du code des relations entre le public et l'administration.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné les requêtes de M. et Mme C... contestant les arrêtés du préfet du Var du 7 avril 2025 leur refusant un titre de séjour, les obligeant à quitter le territoire et prononçant une interdiction de retour de deux ans. Les requérants invoquaient notamment la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme et de l'article 3-1 de la Convention internationale des droits de l'enfant, ainsi qu'un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour. Le tribunal a rejeté l'ensemble des moyens soulevés, considérant que les décisions étaient suffisamment motivées et proportionnées. En conséquence, il a rejeté les requêtes de M. et Mme C....
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014 et 2015, d'un montant total de 314 404 euros. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la contestation relative à l'année 2014, la réclamation préalable étant tardive au regard de l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, pour l'année 2015, le tribunal a estimé que l'administration avait démontré l'existence de distributions occultes imposables, M. A... n'apportant pas la preuve de l'existence d'un compte courant d'associé créditeur. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B..., psychologue à la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l’annulation du refus implicite de l’administration de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a jugé que, pour la période du 1er février 2019 au 31 janvier 2023, la requérante n’établissait pas que ses fonctions relevaient des critères fixés par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001, notamment en ce qui concerne l’intervention dans les zones ou contrats locaux de sécurité. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur l’application de la loi du 18 janvier 1991 et du décret précité.