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Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant marocain, qui demandait l'annulation de l'arrêté du préfet du Var refusant de lui délivrer un titre de séjour en qualité de parent d'enfant français. Le tribunal a estimé que le préfet pouvait légalement fonder son refus sur l'absence de preuves suffisantes de la contribution effective du requérant à l'entretien et à l'éducation de son enfant, condition prévue par l'article L. 423-7 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile. Il a écarté le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation, considérant que les éléments produits, souvent postérieurs à la décision, ne démontraient pas une contribution depuis la naissance ou depuis au moins deux ans.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... contestant le refus du ministre des armées de lui accorder un départ anticipé à la retraite pour travaux insalubres. Le tribunal a jugé que la requête était irrecevable en raison de sa tardiveté, le délai de recours contentieux n'ayant pas été valablement interrompu par les recours gracieux. Par conséquent, les conclusions à fin d'annulation et les demandes d'injonction ont été rejetées, sans qu'il soit besoin d'examiner les autres moyens.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme D... demandant l'annulation d'un permis de démolir et de construire délivré par le maire de Fréjus pour l'extension d'une maison. Le tribunal a considéré que les irrégularités invoquées, notamment sur l'incomplétude du dossier et la méconnaissance des règles d'urbanisme (hauteurs, surfaces, traitement paysager), avaient été régularisées par un permis modificatif délivré le 14 décembre 2022. En application des articles L. 431-2 et suivants du code de l'urbanisme, les moyens soulevés contre le permis initial sont devenus inopérants. La solution retenue est donc le rejet de la demande d'annulation.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B..., psychologue à la protection judiciaire de la jeunesse, qui demandait l’annulation du refus implicite de l’administration de lui accorder la nouvelle bonification indiciaire (NBI). Le tribunal a jugé que, pour la période du 1er février 2019 au 31 janvier 2023, la requérante n’établissait pas que ses fonctions relevaient des critères fixés par le décret n° 2001-1061 du 14 novembre 2001, notamment en ce qui concerne l’intervention dans les zones ou contrats locaux de sécurité. La solution retenue est le rejet de l’ensemble des conclusions, fondé sur l’application de la loi du 18 janvier 1991 et du décret précité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. D..., ressortissant tunisien, d’un recours en excès de pouvoir contre le refus implicite du préfet du Var de lui délivrer un titre de séjour. Le requérant invoquait notamment un défaut de motivation, un vice de procédure lié à la consultation du fichier TAJ, et une atteinte à sa vie privée et familiale en tant que père d’un enfant français. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que les moyens soulevés n’étaient pas fondés et que la décision préfectorale était légale au regard des dispositions du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile, notamment les articles L. 423-7 et L. 432-14.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 3 avril 2024 par laquelle la rectrice de l’académie de Nice a refusé d’accorder un temps partiel de 50 % annualisé à une professeure des écoles pour l’année scolaire 2024-2025. La juridiction a jugé que cette décision était insuffisamment motivée en droit et en fait, en méconnaissance des articles L. 211-2 à L. 211-7 du code des relations entre le public et l’administration et de l’article L. 612-2 du code général de la fonction publique. Le tribunal a enjoint à la rectrice de réexaminer la demande de l’intéressée dans un délai d’un mois et a condamné l’État à verser 1 500 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... qui demandait la décharge de cotisations supplémentaires d'impôt sur le revenu et de prélèvements sociaux pour 2014 et 2015, d'un montant total de 314 404 euros. Le tribunal a d'abord jugé irrecevable la contestation relative à l'année 2014, la réclamation préalable étant tardive au regard de l'article R. 196-1 du livre des procédures fiscales. Sur le fond, pour l'année 2015, le tribunal a estimé que l'administration avait démontré l'existence de distributions occultes imposables, M. A... n'apportant pas la preuve de l'existence d'un compte courant d'associé créditeur. La requête a donc été rejetée dans son ensemble.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme C..., ressortissante nigériane, qui contestait un arrêté préfectoral du 14 août 2025 lui refusant un titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le tribunal a estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur de droit en se fondant sur l'article L. 432-1-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ni d'erreur de fait ou d'appréciation. La décision a également jugé que l'arrêté ne portait pas une atteinte disproportionnée au droit au respect de la vie privée et familiale (article 8 de la CEDH) ni à l'intérêt supérieur des enfants (article 3-1 de la CIDE). En conséquence, les conclusions à fin d'annulation et d'injonction ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du préfet du Var du 29 juillet 2025 refusant un titre de séjour à M. B..., ressortissant tunisien, et l'obligeant à quitter le territoire. La solution retenue se fonde sur l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui impose la saisine de la commission du titre de séjour avant tout refus d'admission exceptionnelle au séjour pour un étranger justifiant d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans. Le tribunal a estimé que M. B... établissait cette résidence depuis 2015, comme déjà reconnu par un précédent jugement définitif, et que le préfet avait donc méconnu cette obligation procédurale. En conséquence, l'arrêté préfectoral a été annulé.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D..., un ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté préfectoral du 19 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai et prononçant une interdiction de retour de trois ans. Le tribunal a estimé que la mesure d'éloignement ne portait pas une atteinte disproportionnée à son droit au respect de sa vie privée et familiale garanti par l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme, en raison de l'absence de justification de liens familiaux stables et anciens en France. Il a également jugé que la décision d'interdiction de retour était suffisamment motivée et proportionnée, au regard des critères prévus par les articles L. 612-6 et L. 612-10 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B..., ressortissant sénégalais, qui contestait un arrêté préfectoral refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. La requête a été jugée irrecevable pour cause de tardiveté, le requérant n'ayant pas contesté l'arrêté dans le délai de deux mois suivant sa notification, conformément à l'article R. 421-2 du code de justice administrative. Le tribunal a également écarté les moyens soulevés, notamment ceux tirés de l'erreur de droit et de la violation de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, ainsi que sur les accords franco-sénégalais.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A..., qui demandait à la juridiction d’intervenir auprès de l’Agence nationale des titres sécurisés pour obtenir des plaques d’immatriculation françaises pour un véhicule acheté en Belgique. Le juge a estimé que ces conclusions ne constituaient ni un recours en annulation contre une décision administrative, ni une demande indemnitaire, et qu’il n’appartient pas au juge administratif de se substituer à l’administration. En application des articles R. 222-1 (4°) et R. 421-1 du code de justice administrative, la requête a été jugée manifestement irrecevable et rejetée.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé l'arrêté du 24 mars 2023 par lequel le préfet du Var avait retiré la carte de résident de dix ans de M. A... B..., ressortissant algérien. Le tribunal a jugé que les faits reprochés au requérant, bien que graves, ne correspondaient pas aux infractions limitativement énumérées par l'article L. 432-12 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, qui seul permet un tel retrait. En conséquence, la décision préfectorale a été annulée pour erreur de droit. Le tribunal a enjoint au préfet de restituer la carte de résident pour sa durée de validité restante, sans astreinte, et a condamné l'État à verser 800 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de la SAS TD Développement, qui demandait le bénéfice du report en arrière de son déficit de l'exercice 2022 sur l'exercice 2021, ainsi que le remboursement d'une créance fiscale de 265 000 euros. Le tribunal a jugé que la société ne pouvait bénéficier de ce mécanisme prévu à l'article 220 quinquies du code général des impôts, car elle n'avait pas acquitté l'impôt sur les sociétés dû au titre de l'exercice 2021, condition nécessaire à la naissance de la créance. Il a également écarté les moyens tirés de l'existence d'une procédure de sauvegarde et de l'interdiction de compensation, estimant que la dette fiscale antérieure au jugement d'ouverture restait exigible. En conséquence, la demande subsidiaire de remboursement d'acomptes a également été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande de M. A..., surveillant pénitentiaire, qui sollicitait la condamnation de l’État à l’indemniser pour des préjudices moral et économique. Le tribunal a reconnu que les décisions illégales de l’administration (refus de détachement et non-paiement d’heures supplémentaires) constituaient des fautes engageant la responsabilité de l’État. Cependant, il a estimé que M. A... n’apportait pas la preuve d’un préjudice moral indemnisable, et que les frais d’avocat invoqués n’étaient pas établis par les pièces du dossier. La requête a donc été rejetée, sans application des textes relatifs aux frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant tunisien, qui contestait un arrêté du préfet du Var lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a jugé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, malgré le mariage récent de l'intéressé avec une Française et la naissance de leur enfant. Cette décision a été prise en application du code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, au vu de l'absence de preuve d'une intégration ou d'une ancienneté de séjour suffisante en France.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D..., ressortissant turc, contestant l'arrêté préfectoral du 14 août 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français sans délai, fixant le pays de destination et prononçant une interdiction de retour de deux ans. La juridiction a estimé que les décisions étaient suffisamment motivées et prises après un examen sérieux de la situation, et que le moyen tiré de l'erreur manifeste d'appréciation n'était pas fondé. Les textes appliqués incluent le code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile, le code des relations entre le public et l'administration, et la convention européenne des droits de l'homme.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la demande de la SAS Pulseheberg, qui contestait des cotisations supplémentaires d'impôt sur les sociétés et des rappels de TVA pour un montant total de 112 837 euros. La société n'a pas apporté la preuve du caractère déductible des charges et de la TVA litigieuses, notamment pour les factures des fournisseurs Bargain, Cdiscount, Ripe NCC, Pomelow, Netrix, Manulevage, Groupe Pulseheberg et Standart Pulseheberg. Le tribunal a appliqué les articles L. 193 et L. 66 du livre des procédures fiscales, ainsi que les articles 39 et 271 du code général des impôts, en retenant que la charge de la preuve incombait à la requérante, taxée d'office. La solution retenue est le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu d’allocation supplémentaire d’invalidité notifié par la caisse primaire d’assurance maladie du Var. Le tribunal a estimé que ce litige, relevant du contentieux de la sécurité sociale, ne relève pas de la compétence de la juridiction administrative mais du juge judiciaire, en application des articles L. 142-8 et L. 815-24 du code de la sécurité sociale. La solution retenue est l’incompétence de la juridiction administrative, entraînant le rejet de la requête.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête indemnitaire de M. B..., agent technique mis à disposition du département du Var, qui contestait son arrêté de radiation des effectifs et dénonçait un harcèlement moral. Le tribunal a jugé que le département n'avait commis aucune faute, l'arrêté litigieux se bornant à tirer les conséquences d'une décision de mise à la retraite prise par l'administration d'origine de l'agent. Concernant le harcèlement moral, le tribunal a estimé que les éléments présentés par M. B... ne permettaient pas d'établir la matérialité de faits de harcèlement. La demande a donc été rejetée, y compris les conclusions présentées au titre des frais de justice.