12 560 décisions disponibles — page 56/628
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation collégiale, a examiné les requêtes de Mme B... visant à engager la responsabilité du centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer (CHITS) pour des fautes et une infection nosocomiale lors de prises en charge en 2013 et 2018. La requérante sollicitait une indemnisation de 60 000 euros et une expertise médicale. Le tribunal a ordonné une expertise avant dire droit sur le fondement de l'article R. 621-1 du code de justice administrative, afin d'évaluer les préjudices allégués, sans se prononcer sur le fond de la responsabilité, qui sera examinée après dépôt du rapport d'expertise.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... B..., ressortissant algérien, qui contestait l'arrêté préfectoral du 18 mars 2025 lui refusant un titre de séjour et lui faisant obligation de quitter le territoire. Le tribunal a jugé que le moyen tiré de la méconnaissance de l'article L. 435-1 du code de l'entrée et du séjour des étrangers était inopérant, la situation du requérant étant régie de manière exclusive par l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968. Il a également estimé que le préfet n'avait pas commis d'erreur manifeste d'appréciation, les activités professionnelles du requérant étant trop brèves pour justifier un titre de séjour. En conséquence, l'obligation de quitter le territoire n'était pas illégale par voie de conséquence, et l'ensemble des conclusions de la requête, y compris celles aux fins d'injonction et de frais, ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme B... d’une demande indemnitaire de 60 000 euros dirigée contre le centre hospitalier intercommunal de Toulon-La Seyne-sur-Mer (CHITS), en raison de fautes alléguées et d’une infection nosocomiale lors de deux prises en charge en 2013 et 2018. La requérante sollicitait également une expertise médicale avant dire droit. Le tribunal a joint les deux requêtes et, après avoir examiné les faits et les dispositions de l’article L. 1142-1 du code de la santé publique, a jugé que les éléments produits ne permettaient pas d’établir la réalité des fautes ou de l’infection nosocomiale invoquées. En conséquence, il a rejeté l’ensemble des conclusions de Mme B..., y compris la demande d’expertise et les frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. A... visant à annuler l'arrêté du préfet du Var du 6 juin 2025 lui faisant obligation de quitter le territoire français. Le tribunal a écarté l'ensemble des moyens soulevés, notamment l'incompétence de l'auteur de l'acte, l'insuffisance de motivation, le défaut d'examen de sa situation personnelle, et la méconnaissance de l'article 8 de la Convention européenne des droits de l'homme. Il a jugé que la mesure d'éloignement était légale et proportionnée, compte tenu de l'entrée irrégulière de l'intéressé et de son maintien sans titre de séjour. La solution retenue s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté du préfet du Var du 3 décembre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant ivoirien. Le juge a estimé que la condition d'urgence, bien que présumée pour un refus de renouvellement, n'était pas suffisamment caractérisée en l'espèce, et qu'aucun des moyens soulevés (incompétence, défaut d'examen, erreur d'appréciation, méconnaissance de l'article 8 de la CEDH) n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La requête a été rejetée dans son intégralité, y compris les conclusions aux fins d'injonction et celles présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de la décision du préfet du Var refusant la délivrance d'une autorisation provisoire de séjour à M. B..., ressortissant tunisien. Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, car le refus ne constituait ni un refus de renouvellement ni un retrait de titre de séjour, et que le requérant n'apportait pas la preuve de circonstances particulières justifiant une urgence. Les moyens soulevés, notamment le défaut de motivation et l'incompétence, n'ont pas été examinés au fond en raison de l'absence d'urgence. La décision s'appuie sur les dispositions du code de justice administrative et du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté préfectoral du 28 octobre 2025 refusant le renouvellement du titre de séjour de M. A..., ressortissant algérien. Le juge a estimé qu'aucun des moyens soulevés, notamment ceux tirés de la méconnaissance de l'accord franco-algérien du 27 décembre 1968 et du principe de protection de la santé, n'était de nature à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision. La condition d'urgence n'a pas été examinée, le rejet étant fondé sur l'absence de moyen sérieux.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... A... contestant la décision de l'OFII lui imposant une contribution spéciale et forfaitaire pour l'emploi d'un étranger sans titre de travail. La juridiction a d'abord jugé irrecevables les conclusions en annulation de la décision du 3 février 2021, car introduites tardivement, au-delà du délai de deux mois prévu par l'article R. 421-1 du code de justice administrative. Sur les conclusions en décharge de l'obligation de payer, le tribunal a estimé que l'OFII pouvait légalement fonder sa décision sur les déclarations du salarié, malgré un jugement ultérieur du tribunal judiciaire n'ayant pas retenu l'infraction de travail dissimulé. La requête a donc été rejetée dans son ensemble, y compris les conclusions présentées au titre de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon annule l'arrêté du préfet du Var du 7 mai 2025 refusant un titre de séjour à un ressortissant algérien, avec obligation de quitter le territoire et interdiction de retour. Le juge retient que le requérant justifiait d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, remplissant ainsi les conditions de l'article 6-1° de l'accord franco-algérien pour obtenir un certificat de résidence "vie privée et familiale". L'illégalité du refus de séjour entraîne l'annulation de l'ensemble des décisions contestées. Aucune injonction n'est prononcée car un titre de séjour a été délivré en cours d'instance, et l'Etat est condamné à verser 1 200 euros au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. D... contestant le refus du préfet du Var de renouveler trois autorisations de détention d’armes de catégorie B. Le requérant invoquait notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte, un vice de procédure, un défaut d’examen et une erreur d’appréciation. Le tribunal a écarté l’ensemble de ces moyens, jugeant que la délégation de signature était régulière et que le préfet n’avait pas à s’enquérir des raisons du retard de la demande. Il a estimé que l’absence de dépôt dans les délais légaux, sans empêchement caractérisé, justifiait le refus et l’obligation de dessaisissement, en application des articles R. 312-14 et R. 312-17 du code de la sécurité intérieure.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. B... A... contestant les contributions spéciale et forfaitaire mises à sa charge par l'OFII pour l'emploi d'un étranger sans autorisation de travail. Le tribunal a jugé irrecevables les conclusions dirigées contre la décision du 3 février 2021 en raison de leur tardiveté, le requérant ayant saisi la justice plus de deux mois après la notification de la décision et du rejet de son recours gracieux. En conséquence, les demandes d'annulation et de décharge de l'obligation de payer ont été rejetées, sans qu'il soit nécessaire d'examiner le fondement légal des contributions au regard de l'abrogation des articles L. 822-2 et L. 822-3 du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. C... d’une demande de décharge d’un rappel de TVA de 121 983,50 euros pour 2020, suite à la vente d’un terrain à bâtir. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement total, conduisant M. C... à se désister de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme E... et M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’un avis de taxe foncière pour 2024 et la décharge des sommes dues, sur le fondement de l’article 1383 du code général des impôts. Les requérants se sont désistés de la plupart de leurs conclusions, ne maintenant que la demande de décharge des majorations de paiement. Le tribunal donne acte de ce désistement partiel et rejette le surplus des conclusions, au motif que le moyen invoqué (ignorance d’une délibération municipale et bonne foi) est inopérant pour contester la majoration de 10 % prévue à l’article 1730 du code général des impôts, laquelle est due en cas de retard de paiement.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par M. C... d’un recours en excès de pouvoir contre le refus du président du conseil départemental du Var de délivrer à son épouse la carte « mobilité inclusion » portant la mention « stationnement pour personnes handicapées ». Le tribunal a rejeté la requête comme irrecevable, faute pour le requérant d’avoir régularisé sa demande dans le délai imparti, en application des articles R. 772-6 et R. 772-7 du code de justice administrative. La décision rappelle que l’attribution de cette carte est régie par les articles L. 241-3 et R. 241-12-1 du code de l’action sociale et des familles, ainsi que par l’arrêté du 3 janvier 2017.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contestant un indu de prime exceptionnelle de fin d'année et une contrainte pour le recouvrement de diverses prestations sociales. La requérante invoquait le non-paiement des sommes et le refus de l'héritage de sa mère décédée. Faute d'avoir régularisé sa requête en transmettant ses pièces par le téléservice obligatoire "Télérecours citoyen", ses arguments ont été jugés insuffisamment précis. L'ordonnance se fonde sur les articles R. 222-1 (7°), R. 414-2 et R. 772-6 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’une contestation d’une décision du directeur de la CAF du Var lui infligeant une pénalité de 1 625 euros pour fraude, assortie d’une indemnité de 10 % du préjudice. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé qu’en application des articles L. 114-17 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant un arrêté du maire de Fréjus autorisant sous prescriptions l'installation de panneaux photovoltaïques. Les requérants invoquaient une entrave à l'adaptation énergétique de leur habitation et un préjudice économique lié au bridage de l'installation. Le tribunal a jugé que le premier moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé et que le second moyen était inopérant. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme A... contestant le refus implicite du département du Var de lui accorder le revenu de solidarité active. La requérante invoquait l'absence de notification officielle du refus et demandait la communication des motifs, moyens jugés inopérants sur la légalité de la décision. Son autre moyen, tiré du respect des droits et procédures, n'était pas assorti de précisions suffisantes. Malgré une invitation à régulariser sa requête conformément à l'article R. 772-6 du code de justice administrative, Mme A... n'a pas répondu. L'ordonnance se fonde sur le 7° de l'article R. 222-1 du même code pour rejeter la requête comme ne comportant que des moyens inopérants ou manifestement insuffisamment précis.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de Mme D... et M. C... demandant à l'OFII le bénéfice effectif des conditions matérielles d'accueil (hébergement et allocation). Le juge a estimé que la condition d'urgence n'était pas remplie, l'OFII justifiant d'une saturation du dispositif national d'accueil et de démarches en cours pour l'attribution de l'allocation. Il a également considéré que l'absence d'hébergement stable ne constituait pas, en l'espèce, une atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale, compte tenu de l'offre d'un hébergement d'urgence via le 115. La décision s'appuie sur les dispositions du code de l'entrée et du séjour des étrangers et du droit d'asile relatives aux conditions matérielles d'accueil des demandeurs d'asile.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi par des parents contestant le refus d’octroyer à leur enfant une carte mobilité inclusion (CMI) et diverses prestations (AESH, AEEH, AVPF). Le juge a constaté que les litiges relatifs à la CMI, à l’AESH et à l’AEEH relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente et transmises au tribunal judiciaire de Toulon. La demande relative à l’affiliation à l’assurance vieillesse des parents au foyer (AVPF) a été traitée séparément.