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Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande de la maire de Toulon fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Constatant le péril imminent causé par la fragilisation d'un mur de soutènement sur la propriété de M. et Mme C... après des intempéries, le juge a désigné un expert. Sa mission est d'examiner l'immeuble dans les 24 heures, de constater l'état des parcelles mitoyennes, d'évaluer la gravité du péril et de proposer des mesures provisoires de sécurité.
Le Tribunal Administratif de Toulon a condamné l'État à réparer le préjudice subi par M. A... en raison de l'absence de relogement suite à la décision de la commission de médiation DALO du Var du 1er juin 2023 le reconnaissant prioritaire. La carence de l'État, qui n'a pas exécuté son obligation de résultat dans le délai légal de six mois, constitue une faute engageant sa responsabilité sur le fondement des articles L. 300-1, L. 441-2-3 et L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation. Le tribunal a limité la période de responsabilité au 2 mai 2024, date à laquelle le requérant n'a pas complété son dossier pour une offre de logement proposée.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé sur demande du maire de Hyères, a désigné un expert pour examiner un immeuble menaçant ruine, propriété de M. D... et Mme B..., en application de l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. La requête était fondée sur un rapport d'expertise antérieur constatant des désordres structurels compromettant la sécurité publique. Le juge a fait droit à la demande, ordonnant une expertise dans les 24 heures pour évaluer le péril et proposer des mesures provisoires. Cette décision s'inscrit dans la procédure de référé prévue aux articles R. 556-1 et R. 531-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, saisi d'une demande d'exécution de son jugement du 16 mai 2025, a annulé pour erreur manifeste d'appréciation une obligation de quitter le territoire français prise par le préfet de l'Aude, et a enjoint à l'administration de délivrer une autorisation provisoire de séjour et de réexaminer la situation de M. A.... Face à l'inexécution de ce jugement, le tribunal a ouvert une procédure juridictionnelle sur le fondement des articles L. 911-4 et R. 921-5 du code de justice administrative. Les préfets de l'Aude et du Var se sont renvoyé mutuellement la compétence territoriale pour exécuter les mesures, sans justifier de diligences suffisantes. Le tribunal a donc fait droit à la demande de M. A... en assortissant l'injonction d'une astreinte de 100 euros par jour de retard à compter de la notification de la décision, à l'encontre de l'État, et a condamné ce dernier à verser 1 500 euros à son avocat au titre des frais de justice.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en juge unique, a annulé la décision du 4 mars 2025 par laquelle le directeur de la caisse d'allocations familiales du Var avait partiellement rejeté la demande de remise gracieuse de M. B... concernant un trop-perçu d'aide personnelle au logement de 971,28 euros. Le juge a accordé une remise supplémentaire de 485,64 euros, estimant que l'indu résultait d'un dysfonctionnement administratif et non d'une faute du requérant, dont la bonne foi n'était pas contestée. La décision se fonde sur les articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale, qui permettent une remise de dette en cas de précarité et de bonne foi.
Le Tribunal administratif de Toulon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée à l'encontre du préfet du Var pour avoir tardé à exécuter un jugement du 23 mai 2025 ordonnant le relogement de Mme A..., reconnue prioritaire. Le préfet a justifié du relogement de l'intéressée le 5 décembre 2025. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, l'astreinte est fixée à 600 euros pour les mois de septembre à novembre 2025, somme que l'État devra verser au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sous déduction des versements déjà effectués.
Le Tribunal Administratif de Toulon annule le titre de recettes émis par le maire de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai en 2024. La décision retient deux irrégularités : l’absence de signature du bordereau, en méconnaissance de l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales, et l’insuffisance de motivation, faute d’indiquer les bases de calcul de la créance, contrairement à l’article 24 du décret du 7 novembre 2012. Le tribunal prononce la décharge de l’obligation de payer les 420 euros et condamne la commune à verser 1 000 euros au requérant au titre des frais de justice.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la demande indemnitaire de M. B..., qui sollicitait 3 200 euros en réparation du préjudice subi du fait de l'absence de relogement suite à une décision de la commission de médiation DALO du Var du 6 janvier 2015. Le tribunal a reconnu que la carence de l'État à reloger le requérant dans le délai légal de six mois constituait une faute engageant sa responsabilité, sur le fondement des articles L. 300-1 et suivants du code de la construction et de l'habitation. Cependant, il a estimé que la période de responsabilité avait déjà été indemnisée par un précédent jugement et que, pour la période postérieure, le préfet démontrait que le requérant avait fait obstacle à son relogement en ne se présentant pas à un entretien. La requête a donc été rejetée, sans application des dispositions de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé le titre de recette n°330 émis le 14 octobre 2022 par la commune du Plan-de-la-Tour, qui réclamait 6 801,26 euros à Mme B... pour un trop-perçu de rémunération. La solution retenue est fondée sur l’insuffisance de motivation du titre, en méconnaissance de l’article 24 du décret du 7 novembre 2012, car l’avis de paiement ne précisait pas les bases chiffrées de la créance. Les correspondances antérieures de la commune ne compensaient pas cette absence d’indication dans le titre lui-même ou par référence précise à un document joint. En conséquence, le tribunal a déchargé Mme B... du paiement de la somme réclamée.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contestant le refus de remise gracieuse d’un indu d’aide personnelle au logement (APL) de 681,72 euros. Saisi en plein contentieux, le juge a substitué son appréciation à celle de l’administration et examiné la situation de précarité de la requérante. Constatant que Mme B... n’a produit aucun justificatif de ses ressources et que la caisse d’allocations familiales du Var a établi l’absence de précarité, le tribunal a estimé que la décision attaquée n’était pas entachée d’erreur d’appréciation. La demande a été rejetée sur le fondement des articles L. 825-3 du code de la construction et de l’habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Le Tribunal Administratif de Toulon a annulé la décision du 4 février 2025 par laquelle le directeur de la caisse d'allocations familiales du Var refusait une remise gracieuse de dette de 69 euros à Mme B..., correspondant à un trop-perçu d'aide personnelle au logement. La juridiction a estimé que la décision était entachée d'une erreur de fait, le quotient familial de la requérante étant de 852 euros et non de 1 111 euros comme mentionné. Constatant la bonne foi non contestée de Mme B..., le tribunal lui a accordé la remise gracieuse sollicitée. Cette solution s'appuie sur les articles L. 825-3 du code de la construction et de l'habitation et L. 553-2 du code de la sécurité sociale.
Cette décision du Tribunal Administratif de Toulon (2ème chambre) concerne un recours pour excès de pouvoir formé par Mme B..., agent territorial, contre deux arrêtés de la commune de Saint-Raphaël fixant la consolidation de ses blessures après un accident de trajet et la plaçant en congé de maladie ordinaire puis en disponibilité d'office. La commune a opposé une exception de non-lieu à statuer, arguant qu'un arrêté postérieur du 17 juillet 2023, plaçant l'intéressée en congé d'invalidité temporaire imputable au service à compter du 4 octobre 2021, avait implicitement retiré les actes contestés. Le tribunal a fait droit à cette exception, constatant que les arrêtés attaqués avaient été rapportés, et a prononcé un non-lieu à statuer sur les conclusions principales de la requête, tout en maintenant la possibilité pour Mme B... de demander l'application de l'article L. 761-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en formation de juge unique, a examiné la requête de Mme B... contestant le rejet de ses demandes de remise gracieuse de dettes pour un trop-perçu d'aide personnelle au logement (1 026 euros) et deux trop-perçus de prestations familiales (578,96 et 439,03 euros). S'agissant des prestations familiales, le tribunal s'est déclaré incompétent, renvoyant ces litiges au contentieux de la sécurité sociale relevant de l'ordre judiciaire, en application des articles L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire et L. 142-1 du code de la sécurité sociale. Concernant l'aide personnelle au logement, relevant de la compétence administrative (article L. 825-1 du code de la construction et de l'habitation), le tribunal a rejeté la demande, estimant que la requérante ne justifiait pas d'une situation de précarité suffisante pour obtenir une remise de dette, conformément aux articles L. 825-3 et L. 553-2 des codes précités.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l’article L. 521-2 du code de justice administrative, a rejeté la requête de M. N... et autres demandant d’enjoindre au maire de Roquebrune-sur-Argens de rétablir leur raccordement électrique. Les requérants invoquaient une atteinte grave et manifestement illégale à leur vie privée, leur dignité et leur droit à l’électricité en raison de la coupure intervenue le 13 janvier 2026. Le juge a estimé que, compte tenu de l’historique de la procédure (annulation d’une précédente décision pour vice de forme, rejet d’un référé-suspension, et absence de contestation du danger lié au raccordement), la condition d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale n’était pas remplie. La requête a été rejetée sans examen de l’urgence, en application de l’article L. 522-3 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant un titre de recettes émis par la commune de Grimaud pour la mise à disposition d’un poste à quai en 2022. La juridiction a d’abord jugé que Mme B... était dépourvue d’intérêt à agir, seul M. B... étant titulaire du contrat d’amodiation. Sur le fond, le tribunal a estimé que le titre de recettes était régulier, notamment car il mentionnait les nom, prénom et qualité de son auteur, et que le bordereau signé pouvait être produit en cas de contestation conformément à l’article L. 1617-5 du code général des collectivités territoriales. La demande de décharge de l’obligation de payer la somme de 836 euros a donc été rejetée.
Le Tribunal administratif de Toulon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 25 juin 2021 à l'encontre du préfet du Var pour défaut de relogement de M. A..., reconnu prioritaire. Constatant que le relogement a été effectué le 10 décembre 2025, le juge a fixé le montant total de l'astreinte à 9 800 euros pour la période d'octobre 2021 à novembre 2025. Cette somme, fondée sur l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, est versée au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sous déduction des versements déjà effectués.
Le Tribunal administratif de Toulon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 17 janvier 2025 à l'encontre du préfet du Var pour défaut de relogement de Mme B..., reconnue prioritaire. Le préfet ayant justifié du relogement de l'intéressée le 8 juillet 2025, l'astreinte est due pour les mois de mai et juin 2025. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, l'État est condamné à verser 800 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement, sous déduction des sommes déjà versées.
Le Tribunal administratif de Toulon a liquidé définitivement l'astreinte prononcée le 17 janvier 2025 à l'encontre du préfet du Var pour défaut de relogement de M. B..., reconnu prioritaire. Le préfet ayant justifié du relogement de l'intéressé le 7 août 2025, l'astreinte est due pour la période de retard de mai à juillet 2025. En application de l'article L. 441-2-3-1 du code de la construction et de l'habitation, l'État est condamné à verser la somme de 300 euros au fonds national d'accompagnement vers et dans le logement.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension de la décision du Conseil National des Activités privées de Sécurité refusant la délivrance d’une carte professionnelle à M. B..., requérant. Le juge a estimé qu’aucun des moyens soulevés, notamment l’incompétence de l’auteur de l’acte ou l’erreur de droit et de fait, n’était propre à créer un doute sérieux sur la légalité de la décision contestée. La condition d’urgence n’a pas été examinée, le défaut de moyen sérieux suffisant à écarter la demande sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Les frais d’instance ont également été rejetés.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné le recours pour excès de pouvoir de M. A..., ressortissant marocain, contre un arrêté préfectoral du 7 mai 2025 refusant son titre de séjour et l'obligeant à quitter le territoire. Le requérant invoquait notamment un vice de procédure pour défaut de saisine de la commission du titre de séjour, un défaut d'examen de sa situation au regard de l'article L. 423-23 du CESEDA, et une violation de l'article 8 de la CEDH. Le tribunal a rejeté le moyen tiré du défaut de saisine de la commission, estimant que M. A... ne justifiait pas d'une résidence habituelle en France depuis plus de dix ans, les pièces produites étant insuffisantes pour établir sa présence continue. La solution retenue est le rejet de la requête, confirmant la légalité de l'arrêté préfectoral.