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Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi par des parents contestant le refus d’octroyer à leur enfant une carte mobilité inclusion (CMI) et diverses prestations (AESH, AEEH, AVPF). Le juge a constaté que les litiges relatifs à la CMI, à l’AESH et à l’AEEH relèvent de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 241-6 et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et de l’article L. 142-1 du code de la sécurité sociale. En conséquence, ces conclusions ont été rejetées comme portées devant une juridiction incompétente et transmises au tribunal judiciaire de Toulon. La demande relative à l’affiliation à l’assurance vieillesse des parents au foyer (AVPF) a été traitée séparément.
Le Tribunal Administratif de Toulon a examiné la demande de Mme B..., agent communal, visant à obtenir la condamnation de la commune du Val pour les préjudices subis lors de deux accidents de service en 2014 et pour un harcèlement moral allégué. Le tribunal a rappelé que la rente d'invalidité déjà perçue indemnisait forfaitairement les pertes de revenus et l'incidence professionnelle, mais n'excluait pas une indemnisation complémentaire pour d'autres préjudices personnels. Il a ainsi reconnu le préjudice d'agrément lié à l'impossibilité de pratiquer des activités de loisirs (marche, ski, randonnées, vélo), en application des principes de la responsabilité sans faute de l'employeur public. La solution retenue engage la responsabilité de la commune pour ce chef de préjudice, sans qu'il soit statué sur le harcèlement moral dans cet extrait.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme B... d’une demande d’annulation du refus de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées du Var de lui accorder l’allocation aux adultes handicapés. Statuant par ordonnance, le tribunal a constaté que ce litige relève, en application des articles L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles et L. 821-1 du code de la sécurité sociale, de la compétence de la juridiction judiciaire. En conséquence, il a rejeté la requête pour incompétence de l’ordre administratif et a transmis le dossier au pôle social du tribunal judiciaire de Toulon, conformément à l’article 32 du décret du 27 février 2015.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme B... d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Var pour le recouvrement d'une majoration de 10 % pour frais de gestion, consécutive à une fraude. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a jugé que, en application des articles L. 553-2, L. 845-3 du code de la sécurité sociale et L. 262-46 du code de l'action sociale et des familles, ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, et plus précisément du tribunal judiciaire de Toulon (pôle social).
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant par ordonnance, a été saisi par M. A... d’un recours contestant le refus du département du Var de lui délivrer une carte mobilité inclusion (CMI) "stationnement", ainsi que les décisions de la commission des droits et de l’autonomie des personnes handicapées (CDAPH) lui refusant l’allocation aux adultes handicapés (AAH) et la prestation de compensation du handicap (PCH). Le tribunal a rejeté les conclusions relatives à l’AAH et à la PCH comme portées devant une juridiction incompétente, en application de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, et a transmis ces demandes au tribunal judiciaire de Toulon, compétent en matière de contentieux de la sécurité sociale (articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 241-9 du code de l’action sociale et des familles). En revanche, le tribunal administratif reste saisi du litige concernant la CMI "stationnement", dont l’instruction se poursuit.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’un litige portant sur le versement d’indemnités journalières et la reconnaissance d’un accident du travail. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent, estimant que ces contestations relèvent du contentieux de la sécurité sociale. En application des articles L. 142-1 et L. 142-8 du code de la sécurité sociale, seul le juge judiciaire est compétent pour en connaître. La requête a donc été rejetée sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de M. et Mme B... contestant un arrêté du maire de Fréjus autorisant sous prescriptions l'installation de panneaux photovoltaïques. Les requérants invoquaient une entrave à l'adaptation énergétique de leur habitation et un préjudice économique lié au bridage de l'installation. Le tribunal a jugé que le premier moyen n'était pas assorti de précisions suffisantes pour en apprécier le bien-fondé et que le second moyen était inopérant. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme ne comportant que des moyens manifestement infondés ou inopérants.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme E... et M. A... d’une requête en plein contentieux visant à obtenir l’annulation d’un avis de taxe foncière pour 2024 et la décharge des sommes dues, sur le fondement de l’article 1383 du code général des impôts. Les requérants se sont désistés de la plupart de leurs conclusions, ne maintenant que la demande de décharge des majorations de paiement. Le tribunal donne acte de ce désistement partiel et rejette le surplus des conclusions, au motif que le moyen invoqué (ignorance d’une délibération municipale et bonne foi) est inopérant pour contester la majoration de 10 % prévue à l’article 1730 du code général des impôts, laquelle est due en cas de retard de paiement.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. C... d’une demande de décharge d’un rappel de TVA de 121 983,50 euros pour 2020, suite à la vente d’un terrain à bâtir. En cours d’instance, l’administration a prononcé un dégrèvement total, conduisant M. C... à se désister de ses conclusions principales, ce dont le tribunal lui a donné acte par ordonnance. Statuant sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative, le juge a condamné l’État à verser 800 euros au requérant au titre de l’article L. 761-1 du même code.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme B... C... d'une contestation d'une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Var pour le recouvrement d'une majoration de 10 % pour frais de gestion, consécutive à un indu de prestations sociales (RSA et hors RSA). Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant une juridiction incompétente, estimant que ce litige relève de la compétence du juge judiciaire, en application des articles L. 142-1 du code de la sécurité sociale et L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire. Il a également refusé l'admission provisoire à l'aide juridictionnelle.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé sur le fondement de l'article L. 521-1 du code de justice administrative, a rejeté la demande de suspension de l'arrêté de fermeture administrative du 5 décembre 2025 pris par la commune de Hyères Les-Palmiers à l'encontre de l'établissement « Chicken Drive ». La juridiction a jugé que la condition d'urgence n'était pas remplie, les requérants n'ayant pas justifié de circonstances particulières caractérisant une atteinte grave et immédiate à leur situation. Par ailleurs, l'intervention volontaire de la SAS Nbc Burger a été déclarée irrecevable, faute pour cette société d'être intervenue dans l'instance au principal.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme C... d'une opposition à une contrainte émise par la caisse d'allocations familiales du Var pour le recouvrement d'une majoration de 10 % pour frais de gestion, consécutive à une fraude. Le tribunal a constaté que, selon les articles L. 553-2 et L. 845-3 du code de la sécurité sociale, ce litige relève du contentieux de la sécurité sociale. En application de l'article L. 142-1 du même code et de l'article L. 211-16 du code de l'organisation judiciaire, la compétence appartient au juge judiciaire, et non à la juridiction administrative. Par conséquent, la requête a été rejetée comme portée devant une juridiction incompétente, sur le fondement de l'article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par M. A... d’une requête en plein contentieux visant à contester un avis de sommes à payer émis par le département du Var pour un indu de revenu de solidarité active (RSA) de 1 604,46 euros, et à obtenir une remise de dette. En cours d’instance, le département a annulé le titre exécutoire et accordé une remise gracieuse au requérant, constatant sa bonne foi et sa situation de précarité. Par ordonnance du 14 janvier 2026, le tribunal, appliquant l’article R. 222-1 du code de justice administrative, a constaté qu’il n’y avait plus lieu de statuer sur la requête, les conclusions étant devenues sans objet.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a fait droit à la demande du maire de Cogolin fondée sur l'article L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation. Cette demande visait à faire désigner un expert pour examiner un immeuble en péril situé rue Pisan, suite à l'effondrement d'un plafond et à la présence de moisissures. Le juge a ordonné la nomination d'un expert avec une mission de constat et d'évaluation du danger, devant être réalisée dans un délai de 24 heures. La décision applique les dispositions des articles L. 511-9 du code de la construction et de l'habitation et R. 556-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté l'opposition de M. A... à la contrainte émise par la CAF du Var pour le recouvrement de deux indus de prime d'activité. Le requérant n'a pas justifié avoir exercé le recours administratif préalable obligatoire devant la commission de recours amiable, conformément à l'article L. 845-2 du code de la sécurité sociale. En application de l'article R. 222-1 du code de justice administrative, la requête a été rejetée comme irrecevable, faute pour le requérant d'avoir régularisé sa procédure après y avoir été invité.
Le Tribunal administratif de Toulon a été saisi par Mme A... d’une contestation d’une décision du directeur de la CAF du Var lui infligeant une pénalité de 1 625 euros pour fraude, assortie d’une indemnité de 10 % du préjudice. Le tribunal a rejeté la requête comme portée devant un ordre de juridiction incompétent. Il a rappelé qu’en application des articles L. 114-17 et L. 114-17-2 du code de la sécurité sociale, ces litiges relèvent de la compétence exclusive du tribunal judiciaire. La solution retenue est un rejet pour incompétence manifeste de la juridiction administrative, sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal administratif de Toulon, statuant en référé, a pris acte du désistement de la société SNTH de son recours en excès de pouvoir contre la décision d’attribution du marché public de travaux d’extension du réseau d’eaux usées de Draguignan. La société, qui demandait la communication des motifs de classement des offres et l’annulation de la procédure, s’est désistée purement et simplement après l’introduction de sa requête. Le juge a constaté que rien ne s’opposait à ce désistement et l’a homologué par ordonnance sur le fondement de l’article R. 222-1 du code de justice administrative.
Le Tribunal Administratif de Toulon, statuant en référé, a rejeté la demande de suspension présentée par M. A... sur le fondement de l’article L. 521-1 du code de justice administrative. Le requérant contestait le rejet de sa demande de récusation et sollicitait la suspension de la procédure disciplinaire et d’une mesure d’exclusion temporaire. Le juge a estimé que la condition d’urgence n’était pas remplie, faute pour M. A... d’avoir produit des éléments suffisants démontrant une atteinte grave et immédiate à sa situation. La requête a été rejetée par ordonnance en application de l’article L. 522-3 du même code.
Le Tribunal Administratif de Toulon a été saisi par Mme A..., militaire de la Marine nationale, et sa mère, Mme C..., d’une demande d’indemnisation des préjudices résultant d’un accident de jet-ski survenu le 24 janvier 2016 lors d’une escale du porte-avions Charles-de-Gaulle. Le tribunal a rejeté la requête, considérant que l’accident n’était pas imputable au service au sens de l’article L. 121-1 du code des pensions civiles et militaires d’invalidité et des victimes de guerre. Il a jugé que la chute de jet-ski, survenue pendant un temps de loisir lors d’une escale, ne constituait pas un accident survenu par le fait ou à l’occasion du service, ni un accident d’entraînement ou de mission opérationnelle. Par conséquent, la responsabilité de l’État n’a pas été engagée et les demandes indemnitaires des requérantes ont été rejetées.
Le Tribunal Administratif de Toulon a rejeté la requête de Mme B... contre le refus de titularisation et la radiation des cadres prononcés par le ministère des armées. La requérante, recrutée en 2020 en tant que travailleur handicapé sur le fondement du décret n° 95-979 du 25 août 1995, contestait notamment l'absence de formation et de tutorat adaptés. Le tribunal a estimé que les moyens soulevés n'étaient pas fondés, sans préciser dans cet extrait les motifs détaillés du rejet. La décision s'inscrit dans le cadre de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 relative à la fonction publique d'État.